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Dysgraphie : Les traitements

Publié par : Dr. Ada Picard (06. novembre 2014)

La dysgraphie est dans la plupart des cas, un trouble sévère, durable et persistant. Le traitement, qui repose avant tout sur la graphothérapie, peut permettre une amélioration de l'écriture.

Le graphothérapeute a pour rôle d'aider l'enfant à améliorer son écriture dans sa lisibilité, sa vitesse, son aisance. Les progrès de l'enfant lui permettent de reprendre confiance en lui. Sur le plan technique, à chacune des séances, les « grands tracés glissés » et les formes pré-scripturales (boucles, ponts, coupes etc.) qui contiennent en germe toutes les formes des lettres, sont travaillés avant d'aborder progressivement l'écriture.

Le traitement graphothérapique commence tout d'abord par un bilan graphomoteur au cours duquel le graphothérapeute observe l'enfant ou l' adolescent en train d'écrire. Il regarde sa position (celle du corps, du bras, de la main, des doigts) et sa vitesse d'écriture.

Le graphothérapeute n'est pas un orthophoniste, c'est un graphologue avec de solides connaissances en psychologie de l'enfant.

Les séances durent trois-quarts d'heure et se répètent sur 13 à 18 séances. Le prix moyen d'une consultation se situe entre 40 et 50 euros et les honoraires ne sont pas pris en charge par la Sécurité Sociale. Cependant certaines mutuelles remboursent sous la forme d'un forfait.

Sur le plan graphique, généralement l'écriture s'améliore nettement, les lettres sont bien proportionnées, la mise en page se structure et l'enfant écrit de façon lisible, sans douleur, ni fatigue.

Sur le plan psychologique, on observe souvent une amélioration des relations familiales et amicales, des résultats scolaires en hausse et des enfants et adolescents qui reprennent confiance en eux.

Un traitement psychothérapique peut être indiqué lorsque les enfants sont en souffrance psychologique.


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