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Fibrillation auriculaire - fibrillation atriale : les traitements

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (16. décembre 2014)

En première intention, les médecins (cardiologues) tâcheront d'arrêter la fibrillation auriculaire (ou fibrillation atriale) pour que le coeur rebatte normalement. Deux moyens sont possibles : soit par un choc électrique externe qui s'effectue à l'hôpital, nécessitant une brève anesthésie générale. L'autre possibilité est de prescrire un médicament dit antiarythmique à base d' iode (amiodarone). Ces traitements ne sont malheureusement pas toujours efficaces, et il arrive que des patients souffrent d'une intolérance à l'amiodarone (développant un problème thyroïdien).

Si le rythme cardiaque ne redevient pas normal, un médicament est prescrit pour mieux contrôler et mieux tolérer l'anomalie du rythme cardiaque. Un autre médicament est aussi prescrit : un anticoagulant (antivitamine K), avec parfois auparavant de l'héparine durant quelques jours. Ce traitement a pour but de fluidifier le sang, d'éviter la formation d'un caillot dans le coeur qui risquerait de se déplacer dans une artère du cerveau. Ce traitement par anti-coagulant nécessite une surveillance médicale particulière, avec en particulier des prises de sang régulières.

Plusieurs nouveaux médicaments anticoagulants (NACO) : apixaban - Pradaxa®, dabigatran Xarelto®, rivaroxaban - Eliquis® ont été commercialisés ces dernières années. Ce ne sont pas des antivitamines K. Ces nouveaux médicaments sont conçus pour avoir la même efficacité anticoagulante, sans imposer les mêmes difficultés et contraintes de surveillance (prises de sang).

Ces médicaments sont utilisés que si les anti- vitamines K ne donnent pas satisfaction : si la surveillance par l'INR compris entre 2 et 3 n'est respectée. Ou si les AVK sont mal tolérés ou contre-indiqués.


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