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Hypertension artérielle pulmonaire : Les symptômes

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (10. septembre 2014)

Les premiers symptômes de l'hypertension artérielle pulmonaire ressemblent à ceux qui caractérisent d'autres maladies du coeur et des poumons, ce qui cause très souvent un retard de diagnostic.

L'hypertension artérielle pulmonaire se manifeste premièrement par :
> De la fatigue et de l' essoufflement lors d'efforts physiques importants ou lors d'efforts courants de la vie quotidienne (à un stade plus avancé de la maladie).

> Des gonflements (oedèmes) aux mains et aux pieds.

> Un gonflement du foie souvent douleureux.

> Des palpitations et des douleurs au niveau du coeur.

Lorsque l'hypertension artérielle pulmonaire s'aggrave, peuvent survenir :
> Des symptômes liés au mauvais fonctionnement du coeur (insuffisance cardiaque : oedèmes dans les jambes, essoufflement...).

> Des malaises avec ou sans perte de connaissance suite à un effort physique.

> Des douleurs thoraciques, des crachats de sang.

> Des modifications de la voix.

> De doigts devenant blancs, froids et parfois insensibles ou engourdis.

> Une coloration bleutée des lèvres et des doigts.

En analysant ces symptômes, le médecin peut s'orienter vers le diagnostic d'hypertension artérielle pulmonaire. Ou en cas d'essoufflement non expliqué, le médecin évoquera ce diagnostic.

Le médecin généraliste adresse le patient chez un cardiologue ou un pneumologue. Et des examens complémentaires pourront être effectués : un électrocardiogramme, une radiographie pulmonaire, une échographie cardiaque, des épreuves fonctionnelles respiratoires... L'examen nécessaire pour diagnostiquer l'hypertension artérielle pulmonaire est le cathétérisme cardiaque.

Cet examen nécessite généralement une très courte hospitalisation. Il est généralement pratiqué à l'aide d'un cathéter qui permet de contrôler l'état des artères pulmonaires. On introduit une sonde très fine dans la veine de la jambe, du bras, ou vers la clavicule. Cette sonde remontera jusqu'au coeur, pour après arriver jusqu'aux artères pulmonaires, permettant alors de mesurer la pression du sang à ce niveau.


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