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Lymphome non hodgkinien : Les symptômes

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (12. novembre 2014)

Les symptômes sont variables en fonction de la localisation du lymphome et de son grade.

On retrouve souvent un ou plusieurs ganglions plus volumineux (cou, sous les bras, mais aussi ailleurs). Ils peuvent être douloureux ou pas. Des ganglions de différentes parties de l'organisme peuvent être touchés engendrant alors des lourdeurs dans les jambes, des troubles digestifs, des douleurs abdominales, etc.

Dans de rares cas, on ne retrouve pas chez le patient souffrant d'un lymphome non hodgkinien de ganglion enflé (pas d'adénopathie).

Les autres symptômes sont une perte de poids inexpliquée, des accès de fièvre, des démangeaisons, une fatigue...

Si ces symptômes surviennent ou ne disparaissent pas rapidement, il est important de consulter. En plus d'examiner attentivement le patient, le médecin prescrit des examens complémentaires, et en premier lieu une prise de sang (où on peut identifier la présence d'éventuelles cellules anormales et d'autres paramètres spécifiques de la maladie).

La personne souffrant d'un lymphome non hodgkinien pourra être adressé à un service hospitalier d'hématologie ou d'oncologie.

En cas de suspicion de lymphome non hodgkinien, différents examens complémentaires peuvent être prescrits pour établir un diagnostic précis.

> Ponction du ganglion ou biopsie du ganglion. Avec une fine aiguille le médecin prélève des cellules du ganglion augmenté de volume. Mais le plus souvent, on préfère réaliser une biopsie ganglionnaire, c'est-à-dire prélever l'ensemble du ganglion pour qu'il soit analysé en laboratoire. Ce prélèvement est généralement effectué avec une anesthésie locale.

> Opération chirurgicale de prélèvement. Au cas où le ou les ganglions lymphatiques à analyser, se trouvent dans le bassin ou l'abdomen, une intervention chirurgicale pour prélever ces ganglions peut être nécessaire (laparoscopie).

> Examens d'imagerie médicale : scanner, IRM, radiographie, scintigraphie, PET-scan. Ces examens aident à établir le diagnostic de lymphome non hodgkinien et surtout à connaître exactement quels ganglions et organes sont éventuellement touchés par le LNH.

> Ponction lombaire : l'examen du liquide céphalo-rachidien est indispensable. Car il arrive que le lymphome non hodgkinien touche le système nerveux. Il faut vérifier si le liquide céphalo-rachidien contient des cellules malades ou pas.

> Biopsie de la moelle osseuse : il est indispensable d'obtenir un prélèvement de la moelle osseuse qui contient les cellules souches sanguines, les cellules qui vont fabriquer les globules rouges, mais aussi les globules blancs, dont les futurs lymphocytes. Cette biopsie se fait généralement dans l'os de la hanche.


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