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Mal des transports : Les traitements

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (26. août 2011)

Il existe quatre types de médicaments qui peuvent être pris pour lutter contre le mal des transports. Certains sont disponibles seulement sur prescription médicale :

Les antihistaminiques, comme Mercalm®, agissent au niveau cérébral, et empêchent la stimulation du cerveau par blocage des sites cholinergiques qui favorisent le mal de mer. L’inconvénient : ils peuvent entraîner une somnolence, et une baisse des performances psychomotrices.

Les atropiniques ont également une action anti-cholinergique au niveau du cerveau. Ils sont commercialisés essentiellement sous forme de patchs que l’on colle sur la peau derrière l’oreille. Ils sont efficaces pendant trois jours, et donc intéressants pour les voyages au long cours. Plus efficaces que les antihistaminiques, ils ont aussi de nombreux effets secondaires : sécheresse de la bouche, légers troubles de la vision, somnolence.

Les anti-émétiques sont indiqués contre les vomissements, mais ils ne traitent pas le mal des transports en lui-même.

Enfin, l'homéopathie s’adapte aux symptômes de chaque patient : nausées, vomissements, sueurs, vertiges, ainsi qu’aux circonstances qui les améliorent : air frais, chaleur. Elle permet aussi de traiter l’ anxiété qui accentue souvent le mal des transports. En cas d’hésitation dans le choix du traitement, il existe une préparation composée de plusieurs médicaments vendue en pharmacie. L’intérêt de l’homéopathie est qu’elle n’a pas d’effet indésirable et qu’elle convient à tous les âges, y compris aux enfants.

Médicaments homéopathiques symptomatiques du mal de transports.
> Cocculus Indicus 9 CH : en cas de nausées, avec sensations de vertiges. la personne se déclare améliorée en position allongée et quand elle est au chaud.


> Tabaccum 9 CH : en cas de nausées avec un pâleur du visage, la personne présente des sueurs froides, des palpitations avec sensation de malaise. Elle se dit améliorer en fermant les yeux et quand a est exposée à de l'air frais.

> Borax 9 CH : en cas de pâleur, de nausées, des impressions de vertiges aggravées par les mouvements.

> Petroleum 9 CH : en cas de nausées et de vertiges améliorés en fermant les yeux, en mangeant ou en étant au chaud.

> Bryonia 9 CH : en cas de nausées aggravées par un mouvement, la personne a des sueurs, et a soif.

On recommande aux personnes sujettes au mal de transports de démarrer le traitement par homéopathie quelques jours avant le départ (5 granules deux fois par jour).

En fonction des symptômes ressentis par la personne, la prise de ces médicaments peut être répétée de façon régulière.

Pour en savoir plus, lire : mal de mer et homéopathie.

Les traitements non-médicamenteux

Il n'y a pas que les médicaments ! D'autres solutions peuvent être proposées pour lutter contre le mal des transports.

La rééducation comporte une dizaine de séances d’exercices opto-cinétique. En créant une illusion de mouvement, la personne est stimulée visuellement et apprend à vaincre un conflit d’informations que l'on essaie de rendre le plus proche du mode de transport en cause.

Cette solution est conseillée pour les personnes dont le mal des transports est un handicap dans la vie professionnelle. En revanche, lorsqu’il s’agit d’une gêne ponctuelle, mieux vaut privilégier des traitements moins longs. En France, cette rééducation n'est proposée que dans certains centres de soins. On peut se renseigner auprès de son médecin, d'un ORL, ou dans un hôpital ou clinique à côté de chez vous.

Les bracelets d'acupression utilisent les méthodes d’acupuncture.

Enfin, il existe des lunettes dont l’objectif est de coordonner les informations visuelles aux informations de l’oreille interne. On les trouve dans certains commerces ou sur internet.

Quant aux solutions « de grand-mère », il en existe beaucoup (comme le persil...), mais aucune n’est avérée scientifiquement !

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