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Nodule de la thyroïde : Les conseils diététiques

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (06. novembre 2014)

Une carence en iode peut favoriser l'apparition d'un goitre et de nodules. Mieux vaut prévenir que guérir ! Et avoir une alimentation suffisamment iodée :

> Où trouver l'iode ? Essentiellement dans les poissons de mer (morue, hareng, saumon, ...), les coquillages mais aussi les laitages.

> Privilégiez des cuissons qui respectent l'oligo-élément. Au four micro-ondes ou en papillote plutôt qu'au court-bouillon.

> Utilisez du sel enrichi en iode (c'est marqué sur l'étiquette !). A consommer tout de même avec modération pour éviter les problèmes d'hypertension. Et n'oubliez pas de bien refermer l'opercule de la salière, l'iode est particulièrement volatile.

> Pendant la grossesse, les besoins en iode augmentent (200 à 300 µg/jour conseillés au lieu de 100µg en temps normal). Difficile d'atteindre ce taux uniquement en mangeant du poisson. Il est donc conseillé d'en prendre sous forme de compléments alimentaires.

Les conseils du médecin spécialiste


Interview du Professeur Brigitte Delemer, médecin spécialistes, endocrinologue au CHU de Reims.

Certaines personnes ont-elles plus de risques de développer un nodule de la thyroïde ?
Les femmes sont plus touchées que les hommes, notamment pendant la grossesse car leur carence en iode est accrue. Il semble aussi que les antécédents familiaux soient un facteur de risque. Si des membres de votre famille ont été traités pour des nodules, vous avez davantage de risque d'en développer. Par ailleurs, avec l'âge on est plus susceptible d'en présenter : une femme sur deux après 50 ans a une anomalie thyroïdienne. C'est normal, lorsqu'on vieillit, notre thyroïde aussi.

Quand consulter ?
Inutile d'attendre que ce soit douloureux ou d'éprouver une gêne. Si on constate l'apparition d'une excroissance, même toute petite au niveau du cou, mieux vaut en parler à son médecin traitant sans attendre. Dans la plupart des cas, c'est bénin et il ne sera pas forcément nécessaire de suivre un traitement. Il sera malgré tout préférable de suivre l'évolution de ce nodule régulièrement, au moins une fois par an, voire tous les six mois.


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