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Ovaires polykystiques - OPK : Les symptômes

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (01. août 2014)

Les signes qui mènent au diagnostic d'ovaires polykystiques sont de trois ordres : l'absence ou l'espacement des règles (autrement dit l'aménorrhée ou l'oligo-ménorrhée), l'excès de pilosité, l'acné, et les anomalies échographiques. La présence de deux de ces éléments suffit à faire le diagnostic d'ovaires polykystiques.

Même si les symptômes restent caractéristiques de la maladie, leur intensité peut être variable d'une femme à l'autre.
S'ils sont parfois évidents, voire gênants, ces signes peuvent aussi bien passer inaperçus. Cette dernière situation est particulièrement fréquente chez les jeunes filles précocément mises sous pilule. Cette dernière étant capable à elle seule de camoufler tous les symptômes.

> Arrêt des règles, ou règles espacées
Le signe le plus remarquable est l'arrêt des règles (aménorrhée), ou l'oligo-ménorrhée (règles trop espacées). Elle survient en général pendant les premières années de règles, et suit une première phase de cycles quasi-réguliers.

> Acné et hirsutisme
L'excès de pilosité (hirsutisme) et l'acné sont des conséquences directes de l'hyperandrogénie (excès d'hormones mâles - normalement sécrétées chez toute femme). Leur caractère inhabituellement sévère doit donc mettre la puce à l'oreille. L'acné et le poil disgracieux étant trop facilement mis sur le compte de l' adolescence.

L'hyperandrogénie peut également provoquer d'autres symptômes, tels que l'alopécie temporale ( chute de cheveux au niveau des tempes) et le stockage abdominal des graisses.
Plus rarement, l'hyperandrogénie passe inaperçue, mais peut être dépistée en réalisant une prise de sang.

> A l'échographie
L'échographie est nécessaire pour faire le diagnostic d'ovaires polykystiques.

Comme le nom de l'affection l'évoque, les ovaires prennent un aspect ‘polykystique'. Les 'apparentes bulles d'air' visibles à l'échographie sur les ovaires, ne sont pas des kystes mais des follicules bloqués à un stade immature, qui n'ont pu aboutir à l'ovulation. Le terme ‘ovaires polykystiques' qui désigne la maladie est donc un vestige de sa première découverte en 1935 par Stein et Leventhal, qui croyaient identifier des « kystes ».



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