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Ovaires polykystiques - OPK : Les traitements

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (01. août 2014)

Les traitements des OPK sont divers, à commencer par une perte de poids, mais aussi la prise d'une pilule oestroprogestative...

> La perte de poids

Si le surpoids, et plus particulièrement l'excès de graisses abdominales, accentue et participe au désordre hormonal, la baisse de poids améliore très nettement les fonctions ovariennes et les anomalies hormonales associées.

En diminuant le taux d'androgènes et la résistance à l'insuline, le taux d'ovulation s'améliore et les symptômes s'atténuent.
Pour toutes celles qui ont un surpoids ou un ventre grassouillet, la perte de poids (de préférence encadrée par un nutritionniste) est donc la pierre angulaire de tout traitement des ovaires polykystiques.

En guise d'encouragement, sachez que qu'une perte de poids de 5 à 10% chez une femme initialement obèse et atteinte d'OPK, permet un rétablissement de 55 à 100% de la fonction ovarienne (potentiel ovulatoire) dans les 6 premiers mois qui suivent la réduction pondérale.

> La pilule

Après la perte de poids, la pilule contraceptive reste le traitement le plus utilisé. Mais attention, le choix doit être fait par un médecin. Car toutes ne sont pas indiquées.

La pilule choisie doit être exempte de propriétés androgéniques. Les plus prescrites dans le traitement des ovaires polykystiques sont les pilules qui contiennent de la drospirénone (Yaz®, Jasminelle®, etc.), du fait de leur activité anti-androgénique. En plus de leur effet contraceptif, ces pilules permettent de réduire l'acné et l'hirsutisme et induisent artificiellement des règles régulières. Cependant, elles peuvent aggraver la résistance à l'insuline.

> Les autres traitements

Il existe de nombreuses autres thérapeutiques indiquées dans les ovaires polykystiques, chacune agissant préférentiellement sur l'excès d'androgènes ou la réduction de l'insulinorésistance, mais leur utilisation reste anecdotique.

Deux traitements restent cependant plus prescrits que d'autres : les antiandrogènes (Androcur®), et la metformine, un antidiabétique qui agit à la fois en régulant le taux d'androgènes et en diminuant l'insulinorésistance. Parmi tous les traitements cités, seul ce dernier est compatible avec un désir de grossesse.



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