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Paludisme : Les symptômes

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (20. octobre 2014)

Le paludisme peut se déclarer par des symptômes entre une semaine et quelques mois après la piqûre de moustique, voire quelques années après.

Les crises de paludisme sont différentes selon le plasmodium en cause.

La fièvre est le symptôme principal. Elle peut être irrégulière, plus ou moins accompagnée de tremblements et de sueurs. Il y a souvent des symptômes associés, comme des courbatures, des céphalées, des douleurs abdominales, un malaise...

Du fait de la destruction de globules rouges, on observe une pâleur cutanée et muqueuse due à l' anémie. Celle-ci est associée à un ictère (jaunisse) souvent très léger.

L'accès palustre évolue par crises avec des accès de tremblements, de fièvre, de transpiration, de maux de tête, etc. Les poussées correspondent à l'éclatement des globules rouges.

Dans les cas graves, surtout chez les enfants et les femmes enceintes, la fièvre peut être élevée, et s'associer à des symptômes d'atteinte cérébrale. Comme un coma, des convulsions, etc. Ces formes cliniques peuvent être fatales (Plasmodium Falciparum).

Il existe des formes latentes qui évolue par « crises de palu » de manière périodique. Pendant les périodes sans symptômes, le parasite sommeille dans les cellules hépatiques (Plasmodium Malariae).

Il faut rapidement faire le diagnostic de paludisme pour pouvoir traiter la maladie le plus tôt possible et, dans les cas graves, éviter une éventuelle issue fatale.

Le diagnostic est confirmé par un examen de laboratoire : une prise de sang (test de la goutte épaisse) et un frottis de sang. Dans les pays endémiques, les médecins et les infirmiers peuvent faire l'examen au lit du malade. Ils observent les parasites dans la goutte de sang sous le microscope.


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