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Panaris : Les traitements

Publié par : Elide Achille (26. janvier 2015)

En cas de panaris bactérien, on n'intervient chirurgicalement que lorsque l'infection est importante : on ne réalise pas de geste chirurgical en effet au premier stade inflammatoire où il y a seulement une rougeur, une chaleur locale, un léger oedème, une douleur au toucher. On passera à l'acte chirurgical seulement quand la collection purulente est présente et qu'il faut évacuer le pus.

Avant de consulter, quand on remarque les premiers signes de l'apparition d'un panaris, on peut prodiguer de simples soins locaux qui peuvent faire régresser l'infection.

On peut commencer par désinfecter la plaie avec une solution antiseptique cutanée (hexamidine, chlorexidine, povidone iodée, solution de Dakin). Avant d'avoir recours à l'opération chirurgicale, il est possible d'intervenir avec un traitement antibiotique par voie orale (antibiothérapie antistaphylococcique).

Toutefois, si on donne le traitement antibiotique avant qu'on ait pu identifier avec précision le germe qui a causé l'infection, on ne saura pas quel traitement est le plus adapté pour la combattre. Dans ce cas, il s'agira d'un traitement « probabiliste », en espérant qu'il corresponde effectivement au germe qu'on suspecte être responsable du panaris.

Quand il est nécessaire d'intervenir chirurgicalement, si le panaris est encore à une phase initiale, il s'agira d'un acte chirurgical extrêmement simple, effectué au cabinet du dermatologue ou du médecin généraliste. La chirurgie du panaris consiste en l'excision des tissus infectés qui se trouvent autour de l'ongle.

L'acte chirurgical devient plus technique et complexe quand le panaris est pris en charge plus tard et/ou s'il y a des complications (une infection qui remonte au niveau des gaines tendineuses, par exemple). Dans ce cas, il s'agit d'une chirurgie de bloc opératoire.

Le panaris herpétique peut être traité par des soins antiseptiques locaux, ou bien dans ses formes le plus importantes, par des traitements antiviraux par voie générale (aciclovir ou valaciclovir). Dans ce cas, on n'intervient pas chirurgicalement, on peut juste éventuellement percer légèrement les vésiculo-pustules.


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