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Les petites brûlures

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (07. janvier 2015)

© Jupiterimages/iStockphoto

Personne n'est à l'abri d'une brûlure légère. Il s'agit d'un accident très fréquent. Parfois, elles peuvent être graves quand elles sont étendues ou profondes. Les brûlures, toute gravité confondue, représentent un peu plus de 10% des lésions les plus fréquentes des accidents domestiques.

Il existe une échelle permettant d'évaluer l'importance d'une brûlure qu'on appelle le degré de gravité. Dans le cas d'une petite brûlure, on situera sa gravité au niveau du premier degré, c'est-à-dire, qu'elle se limite à l'apparition d'une zone rouge, douloureuse avec un léger gonflement de la peau. Généralement, on considère qu'il s'agit d'une petite brûlure quand la surface touchée est inférieure à celle d'une pièce de 2 euros.
Ainsi, un coup de soleil (un érythème solaire) quand il touche une surface importante de la peau, ne doit pas être minimisé et nécessitera des soins particuliers de réparation et de protection de la peau.

La peau brûlée au premier degré est très sensible, car seul l'épiderme, très riche en terminaisons nerveuses, est touché. En cas de petites, de légères brûlures, les signaux nerveux de la douleur sont donc adressés au cerveau.

En soi, les petites brûlures ne représentent pas un danger particulier. Vous pouvez donc en prendre soin et les traiter vous-même.
Cependant, il existe un tas de fausses bonnes idées concernant le protocole à suivre afin de soulager la zone brûlée :

  • Premièrement, n'appliquez pas de glaçons qui pourraient aggraver la brûlure au lieu de la soulager.
  • Deuxièmement, il ne faut surtout pas utiliser un désinfectant à base d' alcool. Trop agressif pour une zone rendue si sensible.

Une consultation chez le médecin n'est pas nécessaire dans le cas d'une petite brûlure. Cependant, si elle est trop douloureuse, ou si elle commence à présenter des cloques, c'est que la brûlure est plus grave, et il est alors conseillé de consulter.

Auteurs : Camille Ozuru et Dr Nicolas Evrard.



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