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Phobie scolaire : La phobie scolaire secondaire

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (12. novembre 2014)

La phobie scolaire secondaire à un événement traumatisant
Parfois, la phobie scolaire peut être secondaire à un (ou des) événement(s) traumatisant(s) survenus sur le terrain, ou le chemin, de l'école.

Il peut être question de harcèlement (ou ‘bullying') par les autres camarades, physique, financier, ou psychologique. Un enfant victime de racket, ou désigné comme le bouc-émissaire de la classe, peut ainsi développer une véritable phobie scolaire.

Lorsqu'un tel événement est vécu par l'enfant comme grave ou menaçant, ce dernier peut développer un trouble anxieux post-traumatique quelques jours ou quelques semaines après l'incident.
Ce trouble se reconnaît aux souvenirs envahissants de l'événement, qui s'imposent à l'enfant sous forme de flashbacks et de cauchemars très angoissants.
Et toute situation qui rappelle cet événement est évitée ou vécue avec une grande inquiétude.
Il peut en être ainsi de l'école si l'événement traumatisant a eu lieu dans le milieu scolaire ou sur le chemin qui y mène.

La phobie scolaire secondaire à un trouble dépressif
Perte de curiosité, fatigue, tristesse, ralentissement psycho-moteur sont autant de motifs pour un enfant (ou un adolescent) déprimé de ne pas vouloir aller à l'école ou de ne pas s'investir dans le travail scolaire.

La phobie scolaire secondaire à d'autres maladies
Qu'il s'agisse de fatigue, de maladie chronique (comme le diabète), d' obésité ou d' anorexie mentale, l'investissement scolaire peut être altéré.

Par exemple, une jeune fille diabétique peut avoir honte de contrôler ses glycémies plusieurs fois par jour devant ses copains, et l'adolescente anorexique peut craindre le regard des autres sur son appétit de lilliputien.


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