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La phobie sociale

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (26. novembre 2014)

Il y a ceux pour qui ça commence tout petit : la maitresse interroge en classe et c'est le phare assuré. Il y a ceux qui plus tard redoutent le colloque où ils doivent prendre la parole. Normal !

Et puis, il y a ceux qui en viennent à redouter les soirées entre amis, les lieux publics et qui préfèrent se terrer chez eux, plutôt que devoir affronter le regard des autres.

La phobie sociale, ça fait mal et ça fait honte. On n'ose pas en parler. Et c'est dommage, parce qu'il faut savoir qu'elle se guérit très bien !

La phobie sociale va bien au-delà de la timidité... Mais entre timidité et phobie sociale, il y a des ressemblances : peur de parler en public, sentiment d'infériorité, manque de confiance en soi, etc. Mais ce qui différencie la timidité de la phobie sociale est l'intensité de la gêne et tous les comportements d'évitement que l'on va développer (inventer) pour contourner le problème.

Certes, parler en public, que cela soit lors d'une conférence ou tout simplement pour demander son chemin dans la rue, ça peut impressionner. On a le sentiment d'être ridicule, de ne pas être à la hauteur. Cela peut arriver. Le problème se pose quand la crainte de ne pas être à la hauteur se transforme en une peur d'être jugé. Et surtout quand toute la vie en est modifiée. Parce que ceux qui souffrent de phobie sociale vous le diront, toute leur vie, toute leur énergie est tournée vers un seul but : éviter la situation qui les handicape. Et c'est donc toute leur vie qui est altérée.


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