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Spondylarthrite : Les symptômes

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (05. novembre 2014)

La spondylarthrite débute généralement entre 15 et 40 ans et touche plus souvent les hommes que les femmes. Les premiers symptômes de la maladie sont souvent confondus avec d'autres.

Souvent la spondylarthrite commence à se manifester par des douleurs dans la ou les fesse(s) accentuées en fin de nuit et au petit matin. L'évolution de la maladie est lente et imprévisible. En l'absence de prise en charge adéquate, la maladie peut aboutir à un raidissement progressif de la colonne vertébrale et du thorax. Dans les formes les plus graves, les vertèbres peuvent se souder, réduisant d'autant la mobilité du dos.

D'autres articulations sont atteintes ce qui est aussi source d'invalidité.
Malgré tout, il existe aussi des formes plus légères, où seul l'os du bassin est touché, par exemple.

Les principaux symptômes de la maladie sont :

> Des douleurs au niveau de la colonne vertébrale, principalement lombaires et dans la région fessière.

> Une raideur matinale pouvant durer de quelques minutes à plusieurs heures.

> Des atteintes articulaires variées (hanches, genoux...), et parfois des articulations de la cage thoracique.

> Les ligaments et tendons peuvent aussi être concernés par la maladie, provoquant par exemple des douleurs dans les talons.

D'autres symptômes à bien connaître pour ne pas confondre un simple tour de rein... avec une spondylarthrite.

> Faire attention aux horaires de survenue des douleurs :
Lors d'une spondylarthrite, les douleurs surviennent plutôt la nuit et elles ne sont pas calmées par le repos. On a également mal le matin et, une fois mis en route, on souffre moins. Au réveil, on ressent une raideur. Les douleurs fessières peuvent se faire sentir sur l'un des côtés ou tantôt d'un côté, tantôt de l'autre. Ces douleurs peuvent se localiser au niveau du dos, ou au niveau des articulations sacro-iliaques, ou encore au niveau du talon. Mais, dans tous les cas, quelle que soit la localisation, les horaires des douleurs sont un indicateur précieux pour le diagnostic.

> Attention si ces douleurs persistent :
Lorsque les douleurs persistent trop longtemps, ou récidivent, il est important d'en parler avec le médecin.

> Une douleur persistante au niveau du talon peut également être un indice. Particularité de cette douleur : contrairement à celle d'un jogger, elle a tendance à s'améliorer lors de la marche et d'être souvent bilatérale.

> Surveiller ses orteils :
Il arrive assez fréquemment qu'un doigt ou un orteil soit enflé, sans cause traumatique.
Attention : même si ce sont souvent d'abord la colonne vertébrale et les articulations du bassin sacro-iliaques (fesses) qui sont touchées, toutes les articulations peuvent l'être, au niveau du thorax, des membres supérieurs et inférieurs, des doigts et des orteils.


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