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Trichotillomanie : Les traitements

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (04. novembre 2014)

La trichotillomanie n'est pas un trouble anodin. Les conséquences peuvent être importantes, allant de l'alopécie jusqu'aux conséquences socio-professionnelles.

En effet, le sentiment de culpabilité secondaire à la trichotillomanie peut aboutir à une sorte d'auto-exclusion de toute vie sociale, et être ainsi la cause d'une grande souffrance.

La thérapie cognitivo-comportementale ( TCC) est souvent indiquée pour traiter une trichotillomanie. Cette thérapie a pour but de mieux comprendre dans quel contexte ce type de trouble survient, et de le rectifier. Elle repose notamment sur une prise de conscience des pensées et émotions qui sous-tendent la trichotillomanie, et sur la prescription d'exercices comportementaux. Ce type de triatement nécessite une motivation de la personne à changer ce comportement.

Pour les cas graves de trichotillomanie, un traitement médicamenteux peut être nécessaire. Il repose sur la prescription d' antidépresseurs, de la catégorie des Inhibiteurs de la Recapture de la Sérotonine (IRS). Ce médicament peut éventuellement s'associer à la prise de sédatifs et d'anxiolytiques, lorsqu'une forte angoisse doit être jugulée afin de favoriser la guérison.

Il est également possible de recourir à des traitements de médecines parallèles, comme la méditation ou encore l'hypnothérapie, qui obtient des résultats satisfaisants. Pour les personnes réceptives, celle-ci peut permettre de dénouer la cause du comportement rapidement.


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