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Tumeur du cerveau : Et après ?

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (22. octobre 2014)

1- Les effets secondaires des traitements
> Après la chirurgie
Outre la possibilité de complications immédiates (oedème cérébral, infection des méninges, hématome, etc.) après l'intervention pour l'ablation de la tumeur du cerveau, il est fréquent d'être fatigué dans les semaines qui suivent le traitement chirurgical. Une aggravation des symptômes est possible liée à un oedème temporaire de la zone opérée.

> Après la chimiothérapie et la radiothérapie
Les effets secondaires des chimiothérapies sont les mêmes que les chimiothérapies classiques (fatigue, nausées, vomissements, moindre résistance aux infections, perte variable des cheveux, anémie, etc.). Tout comme la chirurgie, ce sont des traitements qui fatiguent.

2 - La surveillance
Pendant les quelques années qui suivent le traitement de la tumeur du cerveau, une surveillance neurologique et par des examens d'imagerie médicale est nécessaire. La fréquence et la durée de cette surveillance dépendent du type de tumeur, et de la qualité et la nature des traitements accomplis.

3 - La vie professionnelle
La vie professionnelle peut être perturbée par la maladie, en particulier pendant et après les traitements. La durée nécessaire de l'arrêt de travail dépend de plusieurs facteurs : handicap occasionné par la maladie ou le traitement, fatigue ressentie, types de traitements suivis, types de profession, etc.

Une reprise à temps partiel (temps partiel thérapeutique) peut parfois faciliter un retour progressif à la vie active. Lorsque la tumeur du cerveau et son traitement occasionnent un handicap pour la vie professionnelle, la reconnaissance en tant que travailleur handicapé (à demander dans le service hospitalier où vous êtes soigné) peut permettre de retrouver un emploi, ou un poste adapté, à vos capacités.

4 - La conduite
Aucune loi n'interdit de conduire à une personne souffrant de tumeur de cerveau. Seulement, certaines incapacités physiques contre-indiquent la conduite automobile (certains types d'épilepsie, les perturbations de la vision, de l'équilibre, de la coordination, et de la motricité, etc.). Lorsqu'un de ces cas se présente, votre médecin pourra vous conseiller de vous présenter à la commission du permis de conduire, où un ou plusieurs médecins jugeront de votre capacité à conduire. La même procédure devra être appliquée avant de reprendre le volant.


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