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Vitiligo : les répercutions psychologiques

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (22. juillet 2014)

On peut parler de handicap quand on souffre d'un vitiligo. Un handicap esthétique qui peut entraîner une véritable souffrance psychologique. On cite parfois le cas de cette boulangère, boudée par ses clients, parce qu'elle était atteinte de vitiligo au niveau des mains.

Mais, on peut penser à tous ces jeunes gens (et plus spécialement des jeunes filles), qui, vers vingt ans, commencent à développer la maladie, et les complexes immenses qui vont avec. Jusqu'à redouter toute vie sociale. Jusqu'à plonger dans la dépression.

Il est donc important, lorsque la maladie apparaît, de pouvoir en parler. Des associations existent (association française du vitiligo : 01 45 26 15 55). Il ne faut pas hésiter à demander leur adresse au médecin généraliste.

Et puis, il faut savoir que, même si les traitements contre le vitiligo ne marchent pas toujours, des réponses peuvent être apportées par les esthéticiennes. Les correcteurs de teint sont efficaces. Et puis, il faut garder l'espoir : une petite réserve de mélanine se cache peut être quelque part.

Sources et notes

> Halder RM, et al. New and emerging therapies for vitiligo. Dermatol Clin, 2000, 18 : 79-89.
> Picardo Mauro, Taïeb Alain (Eds.), Vitiligo, Springer. 1st Edition. 2010.



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