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Un peeling du visage pour faire peau neuve : Les conseils du dermatologue

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (08. février 2010)

Le Dr Nina Roos est dermatologue et membre de la Société Française de Dermatologie. Elle donne plein de conseils...

Comment optimiser les résultats d'un peeling et en conserver les bénéfices le plus longtemps possible ?
La première chose à faire, et la plus importante, est de se protéger du soleil le plus possible et le plus longtemps possible. Du mois d’avril au mois d’octobre, cela veut dire appliquer généreusement un écran solaire indice 50+, toutes les 2 heures si l’on sort ou si l’on est en contact direct avec les rayons du soleil. C’est contraignant, mais on risque sinon la formation de petites taches brunes, un épaississement de la peau, et bien sûr un vieillissement accéléré des cellules.

Une bonne hygiène de vie est tout aussi importante. Le mieux est bien sûr d’éviter le tabac, que l’on soit soi-même fumeur ou dans l’entourage de fumeurs. Il faut également bien entretenir sa peau, la nettoyer soigneusement et bien l’hydrater, mais aussi en prendre soin de l’intérieur. Une alimentation équilibrée, qui apporte suffisamment de vitamines et d’ antioxydants par exemple, boire beaucoup pour s’hydrater de l’intérieur, dormir suffisamment... participent à maintenir sa peau en bonne santé.

Pendant combien de temps peut-on espérer profiter des effets d'un peeling ?
C’est difficile à dire exactement car on n’est pas tous égaux face au vieillissement, et cela dépend aussi de la manière dont on entretient sa peau. Mais les résultats d’un peeling superficiel restent visibles en moyenne deux ou trois ans. En ce qui concerne un peeling moyen, les effets étant plus spectaculaires, on peut en conserver les bénéfices pendant cinq à dix ans si l’on fait attention à sa peau.

Compte tenu des suites relativement lourdes d'un peeling profond, ne vaut-il pas finalement se tourner vers d'autres méthodes anti-âges ?
Le laser est effectivement nettement plus intéressant sur ce point. Le problème du peeling profond est que la substance chimique utilisée passe dans le sang, ce qui nécessite une surveillance cardiaque particulière, en plus bien sûr des risques liés à l’anesthésie. Avec les lasers fractionnés, on peut maintenant contrôler le dommage occasionné et donc traiter de manière très précise, grâce à une meilleure maîtrise du rayonnement. On peut aussi agir progressivement, en plusieurs étapes. On évite une hospitalisation et un arrêt de travail trop long, c’est moins douloureux, les suites sont moins lourdes... et les résultats sont excellents.

Dr Nina Roos, dermatologue et membre de la Société Française de Dermatologie

Dr Nina Roos, dermatologue et membre de la Société Française de Dermatologie


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