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Brûlure et homéopathie

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (07. janvier 2015)

© Jupiterimages/iStockphoto

Un peu d'huile chaude renversée sur le pied ; une brûlure de la main en retirant un plat de son four ; ou encore une exposition solaire aux « mauvaises » heures ou un peu trop prolongée... et apparaissent une rougeur de la peau, ou encore des phlyctènes (cloques ou ampoules contenant un liquide jaune clair), signes alors d'une brûlure du second degré superficiel.

En fonction de l'importance de la brûlure, et au moindre doute, il est recommandé de prendre sans attendre l'avis d'un médecin.

Pour les petites brûlures en plus de soins locaux, à l'aide de pansements gras achetés en pharmacie, l'homéopathie propose des traitements.

Degré de la brûlure


Les brûlures sont des lésions de la peau provoquées par une exposition à une chaleur intense, un contact avec un agent chimique ou par un frottement. En fonction de sa profondeur, on distingue trois degrés de brûlures :
> Les brûlures du premier degré : lorsque l'épiderme uniquement est touché comme c'est le cas lors d'un coup de soleil.

> Les brûlures du second degré sont dites superficielles lorsque l'épiderme et une partie du derme sont touchés. Elles sont dites du second degré profond lorsque la totalité de l'épiderme et du derme sont détruits. Ce genre de brûlures profondes nécessite les soins d'un médecin.

> Les brûlures du troisième degré : il s'agit d'une carbonisation de la peau où l'épiderme, le derme ainsi que l'hypoderme sont détruits. A ce stade, la prise en charge médicale est indispensable, si parfois dans une unité de soin hospitalière spécialisée en fonction de l'étandue de la brûlure ou de sa localisation.

Le premier réflexe à avoir en cas de brûlures superficielles est de passer la zone sous l'eau froide pendant 5 à 10 minutes !


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