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Solutions homéo pour problèmes gynéco : Les témoignages

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (12. août 2013)

Anne, 30 ans, suit un traitement homéopathique contre le syndrome prémenstruel et les douleurs des règles. Elle nous donne son témoignage...

Pour quelles raisons suivez-vous un traitement ?
J’ai des douleurs au ventre depuis que j’ai eu mes règles à 13 ans, et chaque mois je voyais arriver mes règles avec terreur. J’avais mal à la tête, aux seins, je m’emportais contre tout le monde et contre tout. J’ai vu plusieurs gynécologues et j’ai même eu des examens très poussés car on soupçonnait une endométriose. Ce que je n’ai pas...

Comment en êtes-vous venue à l'homéopathie ?
C’est mon généraliste qui m’a orientée vers un traitement homéopathique. Au point où j’en étais, je n’avais plus rien à perdre. J’étais arrivée à être heureuse d’être enceinte, non pas pour le bébé que j’allais avoir, mais pour ne plus avoir de règles. C’était devenu une obsession !
Finalement après mon deuxième enfant, mon nouveau gynécologue m’a prescrit un traitement de fond homéopathique que je prends depuis quatre ans maintenant. Et je revis : je n’ai plus aucune douleur, ou alors de manière exceptionnelle. Quand cela arrive, j’ai un traitement de crise en plus du traitement de fond, que je prends immédiatement.
Ce que je trouve agréable avec l’homéopathie, c’est que je peux adapter mon traitement selon les indications de mon médecin. Je ne risque pas les effets secondaires des traitements lourds que j’avais autrefois et je me sens réellement mieux dans ma peau.

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Le témoignage de Marie-France

Marie-France, 58 ans, a recours à l'homoépathie depuis 8 ans pour traiter les conséquences de la ménopause.

Qu'est ce qui vous a poussée à prendre un traitement homéopathique ?
En fait je ne pensais pas être ménopausée aussi rapidement. Un peu avant de fêter mes cinquante ans, j’ai commencé à avoir des bouffées de chaleur, des sensations d’étouffement. Je me voyais mal prendre « déjà » un traitement substitutif jusqu'à la fin de ma vie, avec tous les effets secondaires dont j’ai entendu parler. Et puis ma mère a eu un cancer du sein, donc je savais que j’étais dans la population à risque.

En avez-vous parlé avec votre gynécologue ?
Oui et vu ma réticence à l’idée de suivre un traitement allopathique (chimique) jusqu’à la fin de ma vie, il m’a parlé de l’homéopathie. Je n’y avais jamais touché auparavant et je n’y croyais pas trop. Il m’a dit que la seule chose que je risquais était l’inefficacité du traitement. Alors j’ai foncé. Pourquoi pas après tout ?

Comment vous sentez-vous aujourd'hui ?
Pour le moment cela me convient parfaitement, je n’ai quasi plus aucune des sensations désagréables que j’avais autrefois. Parfois lorsque j’ai des bouffées de chaleur qui persistent, j’augmente un petit peu ma dose. Je fais un peu ma soupe mais je sais que je ne risque pas grand-chose si ce n’est, au pire, que cela ne diminue pas les sensations désagréables. Mais cela marche depuis huit ans et je n’ai aucune raison de changer.

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