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Ménopause : des traitements « au naturel » : Le témoignage de Chantal, 59 ans

Publié par : Clémentine Fitaire (19. février 2016)

Témoignage de Chantal, 59 ans, mère et grand-mère...

Comment avez-vous vécu l'arrivée de la ménopause ?

Très très très mal... Avant même les perturbations de mes règles, j’ai commencé par avoir des bouffées de chaleur et des insomnies. Je ne sais pas si c’était psychologique ou pas. Je n’avais pas encore 45 ans. Ce qui ne m’a pas du tout aidé à surmonter cette période a été mon divorce, à cause d’une femme plus jeune, et qui elle, a eu un bébé avec mon ex-mari. Nos enfants avaient 17 et 19 ans. Ils vivaient leur vie. Je me suis donc retrouvée seule, abandonnée, triste et ménopausée, avec l’impression d’avoir 75 ans : le cliché même qui me terrifiait quand j’avais 20 ans !

Comment avez-vous passé le cap ?

J’ai commencé par en parler avec ma généraliste. Elle m’a gentiment mais fermement, orientée vers une psychologue. J’ai pu parler de mes angoisses à d’autres personnes qu’à mes amies qui ne savaient que me répondre : mais non, tu es encore jeune, tu sais bien que maintenant être ménopausée ne veut rien dire. Cela m’a fait un bien fou de mettre des mots sur le fait que je n’aurai plus jamais d’enfants. C’est ce qui me « travaillait » principalement. J’ai également été suivie par un gynécologue. Il a commencé par me déconseiller de débuter par la grosse artillerie côté médicaments. Il a traité chaque symptôme un par un, et non dans la globalité « ménopause ». Petit à petit, tout s’est mis en place.

Aujourd'hui vous vivez mieux votre ménopause ?

Non, je ne la vis pas mieux, je la vis très très bien. Les balbutiements et la petite déprime du début sont loin derrière moi. Je suis parfaitement heureuse, je n’ai plus mes règles et c’est un sacré avantage pour pouvoir organiser mes voyages, mes vacances et tous mes loisirs sans penser à vérifier sur le calendrier à quel moment du cycle je serais. Je prends un plaisir gourmand à m’occuper de moi-même. Je me fais des plaisirs qui ne me seraient pas venus à l’idée auparavant. Même si cela semble incroyable, j’ai perdu du poids ! A force de me sentir féminine et attirante, j’ai fini par rencontrer un homme qui a 5 ans de moins que moi et qui ne voulait surtout pas d’enfant à l’époque. La cerise sur le gâteau : je suis une jeune mamy depuis 3 ans et je ne comprends même pas comment j’ai pu paniquer à la ménopause à l’idée de ne plus avoir d’enfants, alors que les miens m’ont fait cadeau de la jeunesse éternelle !

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