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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

AERRANE

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Anesthésie, réanimation, antalgiques
principes actifs: Isoflurane
laboratoire: Baxter

Liquide pour inhalation par vapeur
Boîte de 6 Flacons de 250 ml
Toutes les formes

Indication

Anesthésie générale par inhalation, utilisable en induction et entretien.

Posologie AERRANE Liquide pour inhalation par vapeur Boîte de 6 Flacons de 250 ml

Voie inhalée.
Des évaporateurs spécialement calibrés pour l'isoflurane doivent être utilisés afin de contrôler avec précision la concentration de l'anesthésique délivré.
La concentration alvéolaire minimale chez l'adulte d'âge moyen est en moyenne 1,15 pour cent en oxygène pur. Elle est plus faible chez les sujets âgés.
Lorsque le gaz vecteur est un mélange d'oxygène-protoxyde d'azote à 50 pour cent, la concentration alvéolaire minimale de l'isoflurane se situe aux environs de 0,65 pour cent.
- Induction de l'anesthésie :
Quand on utilise l'isoflurane comme seul agent d'induction anesthésique, il est recommandé de commencer l'induction avec une concentration de 0,5%. Les concentrations de 1,3-3,0% produisent habituellement une anesthésie chirurgicale en 7-10 minutes.
Comme l'isoflurane a une odeur légèrement piquante, pour empêcher la toux, il est préférable de faire précéder son utilisation par l'injection d'un agent d'anesthésie par voie intraveineuse : un barbiturique d'action rapide ou un autre produit comme le propofol, l'étomidate ou le midazolam. D'autre part, l'isoflurane peut être utilisé avec de l'oxygène ou avec un mélange oxygène/protoxyde d'azote.
- Entretien de l'anesthésie :
Une anesthésie adéquate pour la chirurgie peut être maintenue avec une concentration d'isoflurane de 0,5 à 1,5% dans un mélange d'oxygène/protoxyde d'azote. Une concentration d'isoflurane plus élevée (0,75 à 2,0%) sera nécessaire si l'isoflurane est donnée avec de l'oxygène seul.
La concentration affichée sur l'évaporateur doit être augmentée en cas d'utilisation d'un circuit avec ré-inhalation des gaz expirés à bas débit de gaz frais.
- Concentrations alvéolaires minimales de l'isoflurane chez l'homme (MAC) :
. Age 26 + - 4 : O2 = 100% : 1,28% ; O2 + N2O (70%) : 0,56%.
. Age 44 + - 7 : O2 = 100% : 1,15% ; O2 + N2O (70%) : 0,50%.
. Age 64 + - 5 : O2 = 100% : 1,05% ; O2 + N2O (70%) : 0,37%.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament est CONTRE-INDIQUE dans les cas suivants :
- Hypersensibilité aux agents anesthésiques halogénés.
- Sujets ayant présenté des antécédents, personnels ou familiaux, d'hyperthermie maligne.
- Patients ayant présenté une atteinte hépatique, un ictère, une fièvre inexpliquée, ou une éosinophilie après administration d'un anesthésique halogéné.
- Association aux IMAO non sélectif.
DECONSEILLE :
Ce médicament est GENERALEMENT DECONSEILLE dans les cas suivants :
- Chez l'enfant de moins de 2 ans.
- Au cours de la grossesse : les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence un effet tératogène. En clinique, il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif de l'isoflurane lorsqu'il est administré pendant le premier trimestre de la grossesse. Bien qu'aucun effet foetotoxique particulier ne soit apparu à ce jour, le suivi de grossesses exposées à l'isoflurane est insuffisant pour exclure tout risque. En conséquence, l'utilisation de l'isoflurane est déconseillée au cours du premier trimestre de la grossesse, et ne doit être envisagée en fin de grossesse et au cours de l'accouchement que si nécessaire.
- En association aux sympathomimétiques alpha et bêta (épinéphrine ou adrénaline, norépinéphrine ou noradrénaline) et sympathomimétiques bêta (isoprénaline).
- Il est déconseillé d'utiliser l'isoflurane chez les sujets susceptibles de présenter une hyperthermie maligne (antécédents d'hyperthermie maligne d'effort, myopathies telles que les dystrophies musculaires, syndrome de King, myotonie, myopathie à noyau central).

Effets indésirables Aerrane

- Hypotension artérielle (qui tend à redevenir normale avec le stimulus chirurgical).
Cette baisse de la pression artérielle est liée à une vasodilatation périphérique en relation directe avec la profondeur de l'anesthésie.
- Augmentation de la fréquence cardiaque : sous ventilation assistée, en normocapnie, le débit cardiaque tend à se maintenir malgré l'approfondissement de l'anesthésie, grâce surtout à une augmentation de la fréquence cardiaque.
L'hypercapnie qu'il est possible d'observer en ventilation spontanée peut accroître la fréquence et le débit cardiaque au-dessus de leur valeur chez le sujet éveillé.
- Dépression respiratoire, très rares observations de bronchospasme.
- Arythmies.
- De très rares observations d'hépatite cytolytique ont été rapportées après anesthésie à l'isoflurane (voir contre-indications et mises en garde).
- Survenue au réveil de frissons, nausées, vomissements.
- De même qu'avec les autres agents anesthésiques de ce type, l'isoflurane peut déclencher un état d'hypermétabolisme du muscle squelettique conduisant à une forte demande en oxygène et induisant un syndrome clinique connu sous le nom d'hyperthermie maligne (HM). Ce syndrome comprend des symptômes non spécifiques tels que rigidité musculaire, tachycardie, tachypnée, cyanose, arythmie et tension artérielle instable, ainsi qu'une élévation de l'ensemble du métabolisme ce qui se traduit par une élévation de la température corporelle et l'augmentation du CO2 en fin d'expiration (PetCO2). De tels effets ont été observés, dans des rares cas, chez l'Homme après une anesthésie par l'isoflurane (voir mises en garde et précautions d'emploi).
- L'âcreté de ce produit et l'irritation des voies respiratoires entraînent une induction d'anesthésie un peu agitée avec toux, blocage de la respiration et une légère tendance au spasme laryngé.



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