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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

ALDOMET 250 mg

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 19.05.2009

Médicament générique du Classe thérapeutique: Cardiologie et angéiologie
principes actifs: Méthyldopa
laboratoire: Msd Chibret

Comprimé enrobé
Etui de 90
Toutes les formes
7,24€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 8,06 €

Indication

Hypertension artérielle modérée ou sévère.

Posologie ALDOMET 250 mg Comprimé enrobé Etui de 90

- Chez l'adulte : débuter habituellement par 250 mg de méthyldopa 2 ou 3 fois par jour pendant les 48 premières heures.
Ensuite, adapter la posologie quotidienne en augmentant, si besoin, par paliers de 48 heures au moins, jusqu'à obtention d'un résultat thérapeutique satisfaisant. La posologie habituelle est de 750 mg à 1,5 g/jour, sans dépasser 3 g par jour.
On peut commencer le traitement par la méthyldopa chez la plupart des malades déjà traités par d'autres antihypertenseurs, en cessant l'administration de ces médicaments, d'une façon progressive si nécessaire. Lorsque la méthyldopa prend le relais d'un autre antihypertenseur, sa posologie devra être limitée au début à 500 mg au plus par jour, puis augmentée en fonction des besoins, chaque augmentation des doses devant être séparée de la précédente par un intervalle d'au moins 2 jours.
- Chez l'enfant : administrer au début 10 mg/kg de poids corporel et par jour, en 2 à 4 prises.
Ensuite, adapter la posologie -augmenter ou réduire les doses- de façon à obtenir un résultat satisfaisant. La posologie maximale est de 65 mg/kg, sans dépasser une dose totale de 3 g/jour.
De nombreux malades ressentent un effet sédatif au moins au début du traitement ou lors de l'augmentation des doses du médicament. En conséquence, il apparaît souhaitable que l'augmentation des doses porte d'abord sur la prise du soir.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament NE DOIT PAS ETRE UTILISE dans les cas suivants :
- hypersensibilité à l'un des composants de ce médicament,
- état dépressif grave,
- antécédents d'hépatite médicamenteuse ou de troubles hépatiques associés à la méthyldopa,
- maladie hépatique évolutive telle que hépatite aiguë et chronique ou cirrhose,
- anémie hémolytique.
DECONSEILLE :
Ce médicament est généralement déconseillé en cas d'association à l'alcool et aux médicaments contenant de l'alcool.
L'emploi de la méthyldopa n'est pas recommandé chez les malades atteints d'un phéochromocytome.

Effets indésirables Aldomet

Les réactions rapportées sont d'ordre :
- neurologique central : effet sédatif habituellement transitoire surtout en début de traitement ou lors de l'augmentation des doses, céphalées, asthénie ou sensation de faiblesse, paresthésies, syndrome parkinsonien, paralysie faciale périphérique, mouvements choréo-athétosiques.
Troubles psychiques avec cauchemars, perturbation de l'acuité mentale et états psychotiques ou dépressifs réversibles.
Etourdissements, sensation de tête vide et symptômes d'insuffisance vasculaire cérébrale (pouvant être en rapport avec la baisse de la pression artérielle).
- cardiovasculaire : hypotension orthostatique, bradycardie, aggravation d'une angine de poitrine.
Oedèmes (et prise de poids) régressant habituellement sous l'effet d'un diurétique (arrêter le traitement par la méthyldopa si les oedèmes s'accentuent ou s'il apparaît des signes d'insuffisance cardiaque).
- digestif : nausées, vomissements, ballonnement abdominal, constipation, flatulence, diarrhée, colite, sécheresse modérée de la bouche, langue saburrale ou "noire", pancréatite, inflammation des glandes salivaires.
- hématologique : test de Coombs positif, anémie hémolytique, aplasie médullaire, leucopénie, granulocytopénie, thrombocytopénie, présence d'anticorps antinucléaires, de cellules LE et du facteur rhumatoïde ; l'hyperéosinophilie est exceptionnelle.
- allergique : fièvre médicamenteuse et anomalies des tests fonctionnels hépatiques avec ictère et lésions hépatocellulaires, syndrome lupique, myocardite, péricardite.
- hépatique : hépatites aiguës cytolytiques, hépatites chroniques actives, ictère, avec ou sans fièvre, au cours des 2 ou 3 premiers mois du traitement. Cet ictère est habituellement dû à une nécrose hépatocellulaire. On a rapporté quelques rares cas mortels. Les biopsies hépatiques effectuées chez plusieurs malades ayant des troubles fonctionnels hépatiques ont révélé une nécrose focale microscopique compatible avec une hypersensibilité médicamenteuse. Dans quelques cas, un ictère cholestatique a été observé.
- dermatologique : signes cutanés de type eczémateux ou lichénoïde ; nécrose épidermique toxique.
- divers : congestion nasale, élévation de l'urée sanguine, gonflement des seins, gynécomastie, galactorrhée, hyperprolactinémie, aménorrhée, impuissance sexuelle, baisse de la libido, arthralgies discrètes avec ou sans tuméfaction de l'articulation, myalgies.



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