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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

AVANDAMET 2 mg/500 mg

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 02.05.2011

Médicament générique du Classe thérapeutique: Métabolisme et nutrition
principes actifs: Rosiglitazone, Metformine
laboratoire: Smithkline Beecham Plc

Comprimé pelliculé
Boîte de 112
Toutes les formes
32,44€* (remboursé à 35%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 33,26 €

Indication

AVANDAMET est indiqué dans le traitement du patient diabétique de type 2, en particulier en surcharge pondérale :
- qui est insuffisamment équilibré par sa dose maximale tolérée de metformine seule.
- en trithérapie orale avec un sulfamide hypoglycémiant chez les patients qui sont insuffisamment contrôlés par une bithérapie orale associant la metformine et un sulfamide hypoglycémiant à leur dose maximale tolérée (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).

Posologie AVANDAMET 2 mg/500 mg Comprimé pelliculé Boîte de 112

- Le traitement par AVANDAMET pourra être instauré à la dose de 4 mg par jour de rosiglitazone plus 2000 mg de chlorhydrate de metformine.
- La dose de rosiglitazone pourra être augmentée à 8 mg par jour, après 8 semaines si un meilleur contrôle glycémique est nécessaire. La dose maximale recommandée d'AVANDAMET est de 8 mg de rosiglitazone plus 2000 mg de chlorhydrate de metformine par jour.
- La dose quotidienne totale d'AVANDAMET doit être administrée en deux doses fractionnées.
- Une adaptation de la dose de rosiglitazone (en association à la dose optimale de metformine) pourra être envisagée avant de passer à AVANDAMET.
- La substitution directe de la metformine en monothérapie par AVANDAMET pourra être envisagée en fonction de la situation clinique.
- La prise d'AVANDAMET au cours ou en fin de repas peut diminuer les symptômes gastro-intestinaux associés à la prise de metformine.
- Trithérapie orale (rosiglitazone, metformine et un sulfamide hypoglycémiant) (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi) :
. Patients sous metformine et sulfamide hypoglycémiant : quand cela est approprié AVANDAMET peut être initié à 4 mg/jour de rosiglitazone avec la dose correspondante de metformine déjà prise. Une augmentation de posologie de la rosiglitazone à 8 mg/jour devra être décidée avec prudence après une évaluation clinique soigneuse du risque pour le patient de développer un effet indésirable à type de rétention hydrique (voir rubriques mises en garde et précautions d'emploi et effets indésirables).
. Patients sous trithérapie orale : quand cela est approprié, AVANDAMET peut remplacer les doses de rosiglitazone et de metformine déjà prises.
Quand cela est approprié, AVANDAMET peut remplacer l'utilisation concomitante de la rosiglitazone et de la metformine dans une bi ou une trithérapie orale existante pour simplifier le traitement.
- Sujet âgé :
Dans la mesure où la metformine est éliminée par le rein et compte tenu de la diminution éventuelle de la fonction rénale chez le sujet âgé, un contrôle régulier de la fonction rénale est nécessaire chez le sujet âgé traité par AVANDAMET (voir rubriques contre-indications et mises en garde et précautions d'emploi).
- Insuffisant rénal :
AVANDAMET ne doit pas être administré chez les patients atteints d'insuffisance rénale ou d'altération de la fonction rénale, par exemple créatininémie > 135 µmol/L chez l'homme et > 110 µmol/L chez la femme et/ou clairance de la créatinine < 70 ml/min (voir rubriques contre-indications et mises en garde et précautions d'emploi).
- Enfant et adolescent :
En l'absence de données disponibles d'efficacité et de tolérance chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans, l'utilisation d'AVANDAMET n'est pas recommandée dans cette tranche d'âge (voir rubriques propriétés pharmacodynamiques et propriétés pharmacocinétiques).

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
L'administration d'AVANDAMET est contre-indiquée chez les patients présentant :
- une hypersensibilité connue à la rosiglitazone, au chlorhydrate de metformine ou à l'un des excipients du comprimé,
- une insuffisance cardiaque ou des antécédents d'insuffisance cardiaque [New York Heart Association (NYHA) classe I à IV],
- un syndrome coronarien aigu (angor instable, infarctus du myocarde avec ou sans sus-décalage du segment ST (voir section mises en garde et précautions d'emploi),
- une maladie aiguë ou chronique pouvant entraîner une hypoxie tissulaire, telle que :
. insuffisance cardiaque ou respiratoire,
. infarctus du myocarde récent,
. choc,
- une insuffisance hépatique,
- une intoxication alcoolique aiguë, un alcoolisme (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi),
- une acidocétose diabétique ou un précoma diabétique,
- une insuffisance rénale ou une altération de la fonction rénale, par exemple créatininémie > 135 µmol/L chez l'homme et > 110 µmol/L chez la femme et/ou clairance de la créatinine < 70 ml/min (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi),
- une affection aiguë susceptible d'altérer la fonction rénale, telle que :
. déshydratation,
. infection grave,
. choc,
. administration intravasculaire de produits de contraste iodés (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi),
- en cas d'allaitement : il n'y a pas de données précliniques ou cliniques disponibles concernant l'utilisation d'AVANDAMET chez la femme qui allaite. Chez l'animal, la rosiglitazone ainsi que la metformine ont été détectées dans le lait. On ne sait pas si l'allaitement expose l'enfant au produit. AVANDAMET ne doit donc pas être utilisé chez la femme qui allaite.
- Grossesse : il n'y a pas de données précliniques ou cliniques disponibles concernant l'utilisation d'AVANDAMET chez la femme enceinte. Il a été observé que la rosiglitazone traversait la barrière placentaire chez la femme et était détectée dans les tissus foetaux. Il n'existe pas de données suffisamment pertinentes concernant l'administration de la rosiglitazone chez la femme enceinte. Des études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction. Le risque potentiel en clinique n'est pas connu. Par conséquent, AVANDAMET ne doit pas être utilisé pendant la grossesse. Si une patiente envisage une grossesse ou en cas de survenue d'une grossesse, le traitement par AVANDAMET devra être arrêté, sauf si le bénéfice attendu pour la mère est plus important que le risque potentiel pour le foetus.
- Les comprimés d'AVANDAMET contiennent du lactose. Par conséquent, ils ne doivent pas être administrés chez les patients souffrant de galactosémie congénitale, d'un déficit en lactase de Lapp ou d'un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose.
DECONSEILLE :
- Enfant et adolescent : en l'absence de données disponibles d'efficacité et de tolérance chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans, l'utilisation d'AVANDAMET n'est pas recommandée dans cette tranche d'âge.
- Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.

Effets indésirables Avandamet

- Les effets indésirables sont présentés ci-après pour chacun des composants d'AVANDAMET. Un effet indésirable est présenté pour l'association fixe seulement s'il n'a pas été observé avec l'un des composants d'AVANDAMET ou s'il est survenu à une fréquence plus élevée que celle mentionnée pour l'un des composants.
- Les effets indésirables pour chaque traitement sont présentés ci-dessous, par système-organe et par fréquence absolue. Pour les effets indésirables dose-dépendants, la catégorie de fréquence indiquée correspond à celle de la plus forte dose de rosiglitazone. Les différentes catégories de fréquences ne tiennent pas compte des autres facteurs tels que les diverses durées d'études, les antécédents des patients et leurs caractéristiques à l'entrée dans les études cliniques. Les catégories de fréquences sont celles observées au cours des études cliniques ; elles peuvent ne pas refléter la fréquence des effets indésirables survenant dans l'exercice clinique quotidien. Les fréquences sont définies comme suit : très fréquent (> = 1/10), fréquent (> = 1/100 à < 1/10), peu fréquent (> = 1/1000 à < 1/100), rare (> = 1/10000 à < 1/1000) et très rare (< 1/10000 incluant des notifications isolées).
AVANDAMET :
- Les résultats d'études cliniques en double aveugle confirment que le profil de tolérance de l'administration concomitante de rosiglitazone et de metformine est similaire à celui des effets indésirables cumulés des deux médicaments. Les données avec AVANDAMET sont cohérentes avec ce profil combiné d'effets indésirables.
- Données d'études cliniques (ajout d'insuline à un traitement par AVANDAMET) :
Dans une seule étude (n = 322) où l'insuline a été ajoutée à des patients sous AVANDAMET, aucun nouvel effet indésirable n'a été observé en plus de ceux déjà définis aussi bien pour AVANDAMET que pour les traitements associés avec de la rosiglitazone.
- Cependant, le risque d'événements indésirables liés à la rétention hydrique et à l'hypoglycémie est augmenté quand AVANDAMET est utilisé en association avec l'insuline.
ROSIGLITAZONE
:
DONNEES DES ETUDES CLINIQUES :
- Les effets indésirables pour chaque traitement sont présentés ci-dessous par système-organe et par fréquence absolue. Pour les effets indésirables dose-dépendants, la catégorie de fréquence indiquée correspond à celle de la plus forte dose de rosiglitazone. Les différentes catégories de fréquence ne tiennent pas compte des autres facteurs tels que les diverses durées d'études, les antécédents des patients et leurs caractéristiques à l'entrée dans les études cliniques.
- Le tableau 1 présente les effets indésirables identifiés dans l'ensemble de la population des essais cliniques regroupant plus de 5000 patients traités par rosiglitazone. Pour chaque système-organe, les effets indésirables sont présentés dans le tableau par ordre de fréquence décroissante pour la rosiglitazone en monothérapie. Pour chaque fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de gravité décroissante.
TABLEAU 1 : Fréquences des effets indésirables identifiés au cours des études cliniques de la rosiglitazone.
ROSIGLITAZONE EN MONOTHERAPIE :
- Affections hématologiques et du système lymphatique :
Fréquent : anémie.
- Troubles du métabolisme et de la nutrition :
Fréquent : hypercholestérolémie(1), hypertriglycéridémie, hyperlipémie, prise de poids, augmentation de l'appétit.
- Affections cardiaques :
Fréquent : ischémie cardiaque(3).
- Affections gastro-intestinales :
Fréquent : constipation.
- Affections musculosquelettiques et systémiques :
Fréquent : fractures osseuses(4).
- Troubles généraux et anomalies au site d'administration :
Fréquent : oedèmes.
ROSIGLITAZONE ASSOCIEE A LA METFORMINE :
- Affections hématologiques et du système lymphatique :
Fréquent : anémie.
- Troubles du métabolisme et de la nutrition :
Fréquent : hypercholestérolémie(1), hyperlipémie, prise de poids, hypoglycémie.
- Affections du système nerveux :
Fréquent : sensations vertigineuses*.
- Affections cardiaques :
Fréquent : ischémie cardiaque(3).
- Affections gastro-intestinales :
Fréquent : constipation.
- Troubles généraux et anomalies au site d'administration :
Fréquent : oedèmes.
ROSIGLITAZONE ASSOCIEE A LA METFORMINE ET UN SULFAMIDE HYPOGLYCEMIANT :
- Affections hématologiques et du système lymphatique :
Fréquent : anémie, granulocytopénie.
- Troubles du métabolisme et de la nutrition :
. Fréquent : hypercholestérolémie(1), hyperlipémie, prise de poids.
. Très fréquent : hypoglycémie.
- Affections du système nerveux :
Fréquent : céphalées*.
- Affections cardiaques :
Fréquent : insuffisance cardiaque(2), ischémie cardiaque(3).
- Affections gastro-intestinales :
Fréquent : constipation.
- Affections musculosquelettiques et systémiques :
Fréquent : myalgie*.
- Troubles généraux et anomalies au site d'administration :
Très fréquent : oedèmes.
*Ces effets indésirables étaient notés "Fréquent" dans le groupe placebo des études cliniques.
(1)Une hypercholestérolémie a été rapportée jusqu'à chez 5,3% des patients traités par rosiglitazone (monothérapie, bithérapie ou trithérapie orale). L'augmentation du cholestérol total a comporté une augmentation des fractions LDLc et HDLc, mais le rapport cholestérol total/HDLc est resté stable ou s'est amélioré dans les études à long terme. Au total, ces effets ont été généralement légers à modérés et n'ont habituellement pas nécessité l'arrêt du traitement.
(2)Une augmentation de l'incidence de l'insuffisance cardiaque a été observée quand la rosiglitazone était associée à un traitement par un sulfamide hypoglycémiant (qu'il s'agisse d'une bithérapie ou d'une trithérapie) ; cette augmentation étant plus élevée avec une posologie de 8 mg de rosiglitazone qu'avec une posologie de 4 mg de rosiglitazone (dose totale journalière). L'incidence de l'insuffisance cardiaque en trithérapie orale était de 1,4% dans la principale étude en double aveugle, comparé à 0,4% pour l'association metformine et sulfamide hypoglycémiant. L'incidence de l'insuffisance cardiaque en association avec l'insuline (la rosiglitazone étant ajoutée à un traitement par insuline déjà en cours) a été de 2,4%, comparée à l'insuline seule, 1,1%.
Chez des patients présentant une insuffisance cardiaque congestive de classe I-II, une étude randomisée contre placebo d'un an a montré une aggravation ou une possible aggravation de l'insuffisance cardiaque chez 6,4% des patients traités par rosiglitazone, contre 3,5% sous placebo.
(3)Une analyse rétrospective de données issues de 42 études cliniques à court terme poolées a montré que l'incidence globale des événements spécifiquement associés à une ischémie cardiaque était plus élevée dans les stratégies thérapeutiques incluant la rosiglitazone, soit 1,99% contre 1,51% [Hazard ratio 1,31 (intervalle de confiance à 95% 1,01-1,70)] avec les traitements comparateurs actifs et placebo. Ce risque était accru lorsque la rosiglitazone était associée à un traitement par l'insuline et chez les patients recevant des dérivés nitrés pour une cardiopathie ischémique connue.
Une étude observationnelle large où la population de patients était bien distribuée à l'entrée dans l'étude a montré que l'incidence du critère composite infarctus du myocarde et revascularisation coronaire était de 17,46 événements pour 1000 personnes-année pour les traitements médicamenteux incluant la rosiglitazone et de 17,57 événements pour 1000 personnes-année pour les autres antidiabétiques [Hazard ratio 0,93 (intervalle de confiance à 95% 0,8 -1,10)]. Trois grandes études cliniques à long terme (durée moyenne de 41 mois ; 14067 patients), prospectives, contrôlées randomisées, comparant la rosiglitazone à d'autres antidiabétiques oraux ou au placebo, n'ont pas confirmé ou exclu ce risque. Dans leur ensemble, les données disponibles sur le risque d'ischémie myocardique ne sont pas concluantes.
(4)Lors d'une étude à long terme (4 à 6 ans) en monothérapie randomisée chez des patients ayant un diabète de type 2 récemment diagnostiqué, une augmentation de l'incidence des fractures osseuses a été observée après la première année de traitement chez les patients de sexe féminin recevant rosiglitazone (9,3%, 2,7 patient pour 100 patients-année) vs metformine (5,1%, 1,5 patients pour 100 patients-année) ou glyburide/glibenclamide (3,5%, 1,3 patient pour 100 patients-année). Cette augmentation du risque de fracture a été retrouvée pendant toute la durée de l'étude. La majorité des fractures survenues chez les femmes traitées par rosiglitazone ont été observées au niveau du pied, de la main et du bras.
- Dans les études cliniques en double aveugle avec la rosiglitazone, l'incidence d'une élévation des ALAT 3 fois supérieure à la borne supérieure de la normale était similaire au placebo (0,2%) et inférieure à celle observée avec les comparateurs (0,5% metformine/sulfamides hypoglycémiants). L'incidence de l'ensemble des effets indésirables concernant les systèmes hépatique et biliaire était < 1,5% quelque soit le groupe de traitement et similaire au placebo.
DONNEES EN POST-COMMERCIALISATION :
En complément des effets indésirables identifiés au cours des études cliniques, les effets indésirables présentés dans le tableau 2 ont été identifiés après mise sur le marché de la rosiglitazone.
TABLEAU 2 : Fréquence des effets indésirables identifiés en post-commercialisation de la rosiglitazone.
- Troubles du métabolisme et de la nutrition :
Très rare : prise de poids rapide et excessive.
- Troubles du système immunitaire (voir affections de la peau et du tissu sous-cutané) :
Très rare : réaction anaphylactique.
- Affections oculaires :
Rare : oedème maculaire.
- Affections cardiaques :
Rare : insuffisance cardiaque congestive/oedème pulmonaire.
- Affections hépatobiliaires :
Rare : altération de la fonction hépatique, mise en évidence essentiellement par une élévation des enzymes hépatiques(5).
- Affections de la peau et du tissu sous-cutané (voir troubles du système immunitaire) :
Très rare : angio-oedème, réactions cutanées (ex. urticaire, prurit, éruption cutanée).
(5)De rares cas d'élévation des enzymes hépatiques et de dysfonctionnement hépatocellulaire ont été rapportés. Dans de très rares cas, une évolution fatale a été rapportée.
METFORMINE :
DONNEES DES ETUDES CLINIQUES ET POST-COMMERCIALISATION :
Le tableau 3 présente les effets indésirables par système-organe et par catégorie de fréquence. Les catégories de fréquence sont basées sur les informations disponibles dans le résumé des caractéristiques du produit de la metformine disponible en Europe.
TABLEAU 3 : Fréquence des effets indésirables de la metformine identifiés dans les essais cliniques et en post-commercialisation.
- Affections gastro-intestinales :
Très fréquent : symptômes gastro-intestinaux(6).
- Troubles du métabolisme et de la nutrition :
Très rare : acidose lactique, déficit en vitamine B12(7).
- Affections du système nerveux :
Fréquent : goût métallique.
- Affections hépatobiliaires :
Très rare : troubles de la fonction hépatique, hépatite.
- Affections de la peau et du tissu sous-cutané :
Très rare : urticaire, érythème, prurit.
(6)Les symptômes gastro-intestinaux, tels que nausées, vomissements, diarrhée, douleurs abdominales et perte d'appétit surviennent le plus souvent lors de l'instauration du traitement et régressent spontanément dans la plupart des cas.
(7)Les traitements au long cours avec la metformine ont été associés à une diminution de l'absorption de la vitamine B12 pouvant très rarement aboutir à un déficit en vitamine B12 cliniquement significatif (comme par exemple une anémie mégaloblastique).



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