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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

BETAGAN 0,5 %

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 26.04.2013

Médicament générique du Classe thérapeutique: Ophtalmologie
principes actifs: Lévobunolol
laboratoire: Allergan

Collyre en solution
Flacon de 3 ml
Toutes les formes

Indication

- Hypertonie intra-oculaire.
- Glaucome chronique à angle ouvert.

Posologie BETAGAN 0,5 % Collyre en solution Flacon de 3 ml

En instillation oculaire.

Instiller dans l'oeil malade une goutte de lévobunolol 0,50%, 2 fois par jour.

Dans un certain nombre de cas, l'administration quotidienne d'une seule goutte de lévobunolol 0,50% en collyre peut s'avérer suffisante, en particulier lorsque la pression intraoculaire a été maintenue à des niveaux satisfaisants.

L'ophtalmologiste pourra, s'il le juge nécessaire, associer le lévobunolol en collyre à un ou plusieurs autres traitements antiglaucomateux (par voie locale et/ou générale).

Cependant, l'association de deux collyres bêta-bloquants est déconseillée (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Les autres collyres doivent être administrés au moins 15 minutes avant ou après le lévobunolol.

Toutefois, la normalisation de la tension oculaire par le lévobunolol en collyre requiert parfois quelques semaines, aussi l'évaluation du traitement doit-elle inclure une mesure de la tension intra-oculaire après une période de traitement d'environ 4 semaines.

Substitution d'un traitement antérieur

Quand le lévobunolol en collyre doit prendre le relais d'un autre collyre antiglaucomateux, ce collyre doit être arrêté à la fin d'une journée complète de traitement, et le lévobunolol en collyre doit être administré le lendemain à raison d'une goutte dans l'oeil malade deux fois par jour.

Si le lévobunolol en collyre doit être substitué à plusieurs antiglaucomateux associés, les suppressions ne doivent concerner qu'un seul médicament à la fois.

En cas de substitution de collyres myotiques par le lévobunolol en collyre un examen de la réfraction peut s'avérer nécessaire quand les effets des myotiques ont disparu.

La prescription médicale sera accompagnée du contrôle de la pression intra-oculaire, surtout lors de l'instauration du traitement.

Contre indications

· Hypersensibilité aux substances actives ou à l'un des excipients.

Il convient de garder à l'esprit les contre-indications des bêta-bloquants administrés par voie générale, bien que les effets systémiques des bêta-bloquants ne soient observés que de façon exceptionnelle après instillations oculaires :

· asthme ou broncho-pneumopathies chroniques obstructives.

· insuffisance cardiaque non contrôlée par le traitement.

· choc cardiogénique.

· blocs auriculo-ventriculaires des second et troisième degrés non appareillés, angor de Prinzmetal.

· maladie du sinus (y compris bloc sino-auriculaire).

· bradycardie (< 45 à 50 contractions par minute).

· maladie de Raynaud et troubles circulatoires périphériques.

· phéochromocytome non traité.

· hypotension.

· association à la floctafénine (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Effets indésirables Betagan

Oculaires

Comme pour tous les collyres bêta-bloquants, il peut être observé :

· une diminution de la sécrétion lacrymale (sécheresse oculaire).

· des symptômes d'irritation oculaire :

o légère sensation de brûlures ou de picotements en début de traitement.

o conjonctivite, blépharite, kératite, hypoesthésie cornéenne.

· des troubles visuels comprenant des modifications de la réfraction (dues parfois à l'arrêt du traitement par les myotiques), diplopie, ptosis.

· un décollement de choroïde après traitement chirurgical du glaucome (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Généraux

Il convient de garder à l'esprit les effets indésirables des bêta-bloquants administrés par voie générale, bien qu'ils ne soient observés que de façon exceptionnelle après instillation oculaire.

Sur le plan clinique :

Les plus fréquemment rapportés :

· asthénie.

· refroidissement des extrémités.

· bradycardie, sévère le cas échéant.

· insomnie, cauchemars voire dépression.

· troubles digestifs (gastralgies, nausées, vomissements), diarrhée.

Beaucoup plus rarement :

· ralentissement de la conduction auriculo-ventriculaire ou intensification d'un bloc auriculo-ventriculaire existant.

· insuffisance cardiaque.

· chute tensionnelle.

· bronchospasme.

· hypoglycémie.

· syndrome de Raynaud.

· aggravation d'une claudication intermittente existante.

· manifestations cutanées incluant urticaire, angioedème (oedème de Quincke), éruptions cutanées, éruptions psoriasiformes (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Sur le plan biologique

On a pu observer, dans de rares cas, l'apparition d'anticorps antinucléaires ne s'accompagnant qu'exceptionnellement de manifestations cliniques à type de syndrome lupique et cédant à l'arrêt du traitement.



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