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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

BETAGAN 0,1 %

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 12.03.2009

Médicament générique du Classe thérapeutique: Ophtalmologie
principes actifs: Lévobunolol
laboratoire: Allergan

Collyre en solution
Flacon de 3 ml
Toutes les formes
3,51€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 4,33 €

Indication

- Hypertonie intra-oculaire.
- Glaucome chronique à angle ouvert.

Posologie BETAGAN 0,1 % Collyre en solution Flacon de 3 ml

Voie locale.
EN INSTILLATION OCULAIRE.
Il est recommandé de débuter le traitement par l'instillation dans l'oeil malade d'une goutte de lévobunolol 0,10%, 2 fois par jour.
En cas d'efficacité insuffisante, utiliser une préparation plus concentrée (collyre à 0,50%).
Dans un certain nombre de cas, l'administration quotidienne d'une seule goutte de lévobunolol 0,10% en collyre peut s'avérer suffisante, en particulier lorsque la pression intra-oculaire a été maintenue à des niveaux satisfaisants.
L'ophtalmologiste pourra, s'il le juge nécessaire, associer le lévobunolol en collyre à un ou plusieurs autres traitements antiglaucomateux (par voie locale et/ou générale).
Cependant, l'association de deux collyres bêtabloquants est déconseillée (voir précautions d'emploi).
Les autres collyres doivent être administrés au moins 15 minutes avant ou après le lévobunolol.
Toutefois, la normalisation de la tension oculaire par le lévobunolol en collyre requiert parfois quelques semaines, aussi l'évaluation du traitement doit-elle inclure une mesure de la tension intra-oculaire après une période de traitement d'environ 4 semaines.
- Substitution d'un traitement antérieur :
Quand le levobunolol en collyre doit prendre le relais d'un autre collyre antiglaucomateux, ce collyre doit être arrêté à la fin d'une journée complète de traitement, et le lévobunolol en collyre doit être administré le lendemain à raison d'une goutte dans l'oeil malade deux fois par jour.
En cas d'efficacité insuffisante, utiliser une préparation plus concentrée (collyre à 0,50%).
Si le lévobunolol en collyre doit être substitué à plusieurs antiglaucomateux associés, les suppressions ne doivent concerner qu'un seul médicament à la fois.
En cas de substitution de collyres myotiques par le lévobunolol en collyre un examen de la réfraction peut s'avérer nécessaire quand les effets des myotiques ont disparu.
- La prescription médicale sera accompagnée du contrôle de la pression intra-oculaire, surtout lors de l'instauration du traitement.

Contre indications

Il convient de garder à l'esprit les contre-indications des bêtabloquants administrés par voie générale, bien que les effets systémiques des bêtabloquants ne soient observés que de façon exceptionnelle après instillations oculaires :
CONTRE-INDIQUE :
- hypersensibilité à l'un des composants du médicament,
- asthme ou bronchopneumopathies chroniques obstructives,
- insuffisance cardiaque non contrôlée
par le traitement,
- choc cardiogénique,
- blocs auriculoventriculaires des second et troisième degrés non appareillés, angor de Prinzmetal,
- maladie du sinus (y compris bloc sino-auriculaire),
- bradycardie (< 45-50 contractions par minute),
- maladie de Raynaud et troubles circulatoires périphériques,
- phéochromocytome non traité,
- hypotension,
- association à la floctafénine (voir interactions),
- association au sultopride (voir interactions).
DECONSEILLE :
- Ce médicament ne doit généralement pas être associé à l'amiodarone (voir interactions).
- L'association de deux collyres bêtabloquants est déconseillée.
- Utilisation chez l'enfant : ce collyre n'a pas fait l'objet d'études cliniques chez le prématuré, le nouveau-né et l'enfant. L'utilisation de ce collyre n'est donc pas recommandée chez ces patients.
- Allaitement : les bêtabloquants sont excrétés dans le lait. La survenue d'hypoglycémie et de bradycardie a été décrite pour certains bêtabloquants peu liés aux protéines plasmatiques. En conséquence, l'allaitement est déconseillé en cas de nécessité de traitement.

Effets indésirables Betagan

OCULAIRES :
Comme pour tous les collyres bêtabloquants, il peut être observé :
- une diminution de la sécrétion lacrymale (sécheresse oculaire) ;
- des symptômes d'irritation oculaire :
. légère sensation de brûlure ou de picotements en début de traitement,
. conjonctivite, blépharite, kératite, hypo-esthésie cornéenne ;
- des troubles visuels comprenant des modifications de la réfraction (dues parfois à l'arrêt du traitement par les myotiques), diplopie, ptosis.
- décollement de choroïde après traitement chirurgical du glaucome (voir mises en garde et précautions d'emploi).
En raison de la présence de chlorure de benzalkonium, risque d'eczéma de contact, d'irritation.
GENERAUX :
Il convient de garder à l'esprit les effets indésirables des bêtabloquants administrés par voie générale, bien qu'ils ne soient observés que de façon exceptionnelle après instillation oculaire.
SUR LE PLAN CLINIQUE :
- Les plus fréquemment rapportés :
. asthénie,
. refroidissement des extrémités,
. bradycardie, sévère le cas échéant,
. insomnie, cauchemars voire dépression,
. troubles digestifs (gastralgies, nausées, vomissements), diarrhée.
- Beaucoup plus rarement :
. ralentissement de la conduction auriculoventriculaire ou intensification d'un bloc auriculoventriculaire existant,
. insuffisance cardiaque,
. chute tensionnelle,
. bronchospasme,
. hypoglycémie,
. syndrome de Raynaud,
. aggravation d'une claudication intermittente existante,
. manifestations cutanées incluant urticaire, angio-oedème (oedème de Quincke), éruptions cutanées, éruptions psoriasiformes (voir mises en garde et précautions d'emploi).
SUR LE PLAN BIOLOGIQUE :
On a pu observer, dans de rares cas, l'apparition d'anticorps antinucléaires ne s'accompagnant qu'exceptionnellement de manifestations cliniques à type de syndrome lupique et cédant à l'arrêt du traitement.



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