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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

BIGONIST 6,3 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Cancérologie et hématologie
principes actifs: Buséréline
laboratoire: Sanofi-Aventis France

Implant injectable pour voie sous-cutanée
Boîte de 1 Seringue préremplie (+ aiguille)
Toutes les formes
282,46€* (remboursé à 100%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 283,28 €

Indication

Cancer de la prostate avec métastases.

Posologie BIGONIST 6,3 mg Implant injectable pour voie sous-cutanée Boîte de 1 Seringue préremplie (+ aiguille)

Un implant de BIGONIST sera injecté par voie sous-cutanée dans la paroi abdominale antérieure tous les deux mois. Avant l'injection, une anesthésie locale peut être effectuée si nécessaire.
Il conviendra de s'assurer que les implants sont visibles dans la partie transparente de l'aiguille. La seringue doit être tenue horizontalement avant l'injection. Le piston ne doit pas être enlevé lorsque l'aiguille est en place. Il est important de le pousser à bout de course pour injecter l'implant dans le tissu sous-cutané.
Cinq jours avant le début du traitement, un anti-androgène sera administré et poursuivi pendant les trois ou quatre premières semaines de traitement, quand la testostéronémie atteint généralement le niveau de castration.
Il est important de respecter un rythme d'administration régulier de deux mois ; cet intervalle peut être raccourci ou augmenté de quelques jours.


Contre indications

- Hypersensibilité à la LHRH, aux analogues de la LHRH ou à l'un de ses excipients.
- Orchidectomie ou pulpectomie préalable.
- Résistance cliniquement prouvée de la tumeur aux analogues de la LHRH.

Effets indésirables Bigonist

- La stimulation initiale de la sécrétion d'androgènes peut entraîner une activation transitoire de la tumeur. Dans 2 à 3% des cas, des troubles de la miction ou une rétention d'urine ont été signalés ; ils ont régressé spontanément malgré la poursuite du traitement. De tels symptômes peuvent être évités par l'administration d'un anti-androgène (voir posologie et mode d'emploi). Cependant, dans 1% des cas, une légère exacerbation de la douleur et/ou une altération de l'état général ont été notées de façon transitoire.
Exceptionnellement, une thrombose veineuse avec embolie pulmonaire ou des troubles neurologiques (par exemple faiblesse, paresthésies des membres inférieurs) ont été signalés.
- En raison des effets pharmacologiques, des bouffées de chaleur, des troubles de l'érection ou de la libido surviennent chez la plupart des patients. Exceptionnellement, une dépression peut survenir ou s'aggraver. Une gynécomastie a été observée dans moins de 1% des cas. Une poussée hypertensive a été observée chez 10% des malades hypertendus. Un oedème discret des membres inférieurs a été signalé dans 2% des cas ; il régresse sous traitement symptomatique. Une aggravation d'un diabète a été observée dans un cas isolé.
- Les effets indésirables suivants ont été aussi rapportés : céphalées (10%) et plus rarement :
. troubles du sommeil, vertiges, essoufflement, palpitation,
. érythème, éruption urticarienne, modification de la pilosité,
. nausées, vomissements, diarrhée, constipation, modification du poids,
. élévation des enzymes hépatiques (transaminases),
. thrombopénie, leucopénie,
. sensation de tension rétro-oculaire, sécheresse des yeux,
. acouphènes,
. des myalgies et des douleurs ostéo-articulaires peuvent être observées.
- De rares cas de réactions anaphylactiques pouvant évoluer vers un bronchospasme ou une dyspnée et exceptionnellement un choc anaphylactique (et susceptibles d'imposer l'ablation chirurgicale de I'implant), ont été observés. Une douleur ou une réaction au point d'injection ont été signalées par 3% des patients.
- De très rares cas de développement d'adénomes hypophysaires ont été décrits lors des traitements par agonistes de la LHRH, y compris avec la buséréline.



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