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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

CARTEABAK 1 %

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 15.10.2010

Médicament générique du Classe thérapeutique: Ophtalmologie
principes actifs: Cartéolol
laboratoire: Thea

Collyre en solution
Flacon de 5 ml
Toutes les formes
8,18€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 9,00 €

Indication

- Hypertonie intra-oculaire.
- Glaucome chronique à angle ouvert.

Posologie CARTEABAK 1 % Collyre en solution Flacon de 5 ml

Voie ophtalmique.
Posologie : 1 goutte, 2 fois par jour.
. Il est recommandé de débuter le traitement par l'instillation dans l'oeil malade d'une goutte du plus faible dosage, CARTEABAK 1%, 2 fois par jour.
. En cas d'efficacité insuffisante, passer à CARTEABAK 2%.
. La normalisation de la pression intra-oculaire par le cartéolol en collyre peut prendre quelques semaines ; aussi, la pression intra-oculaire doit être de nouveau contrôlée après une période de traitement d'environ 4 semaines et cette surveillance doit être maintenue tout au long du traitement.
. Chez certains patients pour lesquels la pression intra-oculaire est normalisée de façon satisfaisante, la posologie peut être réduite à une instillation par jour.
. L'ophtalmologiste pourra, s'il le juge nécessaire, associer le cartéolol en collyre à un ou plusieurs autres traitements antiglaucomateux (par voie locale et/ou générale).
. Cependant, l'association de deux collyres en solution bêtabloquants est déconseillée (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
. En cas de traitement concomitant par un autre collyre, les collyres doivent être instillés à 15 minutes d'intervalle.
- Substitution d'un traitement antérieur :
. Quand le cartéolol en collyre doit prendre le relais d'une autre préparation ophtalmique antiglaucomateuse, cette préparation doit être arrêtée à la fin d'une journée complète de traitement, et le cartéolol en collyre doit être administré le lendemain à raison d'une goutte du collyre à 1% dans l'oeil malade, deux fois par jour.
. En cas d'efficacité insuffisante, passer au collyre à 2%.
. En cas de substitution à plusieurs antiglaucomateux associés, les suppressions ne doivent concerner qu'un seul médicament à la fois.
. En cas de substitution de collyres myotiques par le cartéolol en collyre, un examen de la réfraction peut s'avérer nécessaire quand les effets des myotiques ont disparu.
. La prescription médicale sera accompagnée du contrôle de la pression intra-oculaire, surtout lors de l'instauration du traitement.
- Utilisation chez le sujet âgé :
Le cartéolol en collyre est largement utilisé chez le patient âgé. La posologie mentionnée ci-dessus est le reflet des données cliniques issues de cette expérience.
- Utilisation chez l'enfant :
Ce collyre n'a pas fait l'objet d'études cliniques chez le prématuré, le nouveau-né et l'enfant. L'utilisation de ce collyre n'est donc pas recommandée chez ces patients.
- Mode d'emploi :
Le passage systémique peut être réduit par l'occlusion lacrymonasale ou la fermeture des paupières pendant 3 minutes. Cette méthode peut contribuer à diminuer les effets indésirables systémiques.
Il est important de respecter les manipulations suivantes pour l'utilisation de ce produit :
. Avant la première utilisation :
Vérifier que l'enveloppe en matière plastique transparente est intacte.
La déchirer et dégager le flacon.
. Instillation :
1. Tenir le flacon en position verticale et visser à fond le bouchon pour enfoncer complètement l'embout.
2. Dévisser le bouchon pour ouvrir le flacon. Constater la position enfoncée de l'embout. Le flacon se trouve alors en position de fonctionnement.
3. Retirer la capsule de fond du flacon afin de dégager le soufflet.
4. Retourner le flacon et le tenir entre le pouce et le majeur. Instiller une goutte dans l'oeil (en regardant vers le haut et en tirant légèrement sur la paupière vers le bas), en appuyant légèrement sur le soufflet avec l'index, sans relâcher jusqu'à l'apparition d'une goutte.
5. Remettre en place le bouchon et la capsule de fond après instillation.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- Hypersensibilité au cartéolol ou à un autre composant de CARTEABAK.
Bien que les effets systémiques des bêtabloquants ne soient observés que de façon exceptionnelle après instillation oculaire, les contre-indications suivantes doivent être prises en compte.
- Asthme, antécédents d'asthme ou pneumopathies chroniques obstructives.
- Insuffisance cardiaque non contrôlée.
- Choc cardiogénique.
- Blocs auriculoventriculaires du second et troisième degré non appareillés.
- Angor de Prinzmetal.
- Maladie du sinus (y compris bloc sino-auriculaire).
- Bradycardie (< 45-50 contractions par minute).
- Maladie de Raynaud et troubles circulatoires périphériques.
- Phéochromocytome non traité.
- Hypotension.
- Association à la floctafénine (voir rubrique interactions).
- Association au sultopride (voir rubrique interactions).
DECONSEILLE :
- Utilisation chez l'enfant : ce collyre n'a pas fait l'objet d'études cliniques chez le prématuré, le nouveau-né et l'enfant. L'utilisation de ce collyre n'est donc pas recommandée chez ces patients.
- Allaitement : le risque de survenue d'hypoglycémie et de bradycardie a été décrit chez l'enfant allaité pour certains bêtabloquants peu liés aux protéines plasmatiques. En conséquence, l'allaitement est déconseillé en cas de nécessité de traitement.
- L'association de deux bêtabloquants topiques est déconseillée (voir rubrique posologie et mode d'administration).
- Associations déconseillées : bépridil ; diltiazem ; vérapamil.

Effets indésirables Carteabak

Comme c'est le cas de tout médicament ophtalmique topique, le cartéolol en collyre peut passer dans la circulation systémique. Cela peut provoquer des effets indésirables similaires à ceux observés avec les bêtabloquants par voie orale.
- Troubles du système immunitaire :
. Oculaire : lupus érythémateux disséminé.
. Systémique : signes et symptômes d'une réaction allergique comprenant une anaphylaxie, un angio-oedème, une urticaire, et des érythèmes.
- Troubles du métabolisme et de la nutrition :
Systémique : hypoglycémie.
- Troubles du système nerveux et psychiatriques :
. Oculaire : céphalée, étourdissements, augmentation des signes et symptômes de myasthénie grave.
. Systémique : dépression, insomnie, cauchemars, diminution de la libido, impuissance.
- Troubles oculaires :
. Oculaire : signes et symptômes d'irritation oculaire comprenant brûlure modérée ou sensation de picotement en début de traitement, hyperhémie conjonctivale, conjonctivite, blépharite, kératite, diminution de la sensibilité cornéenne, et sécheresses oculaires.
. Systémique : troubles visuels comprenant des modifications de la réfraction (dues parfois à l'arrêt du traitement par les myotiques), ptôsis, diplopie, décollement de la choroïde (suite à une chirurgie filtrante).
- Troubles cardiovasculaires :
. Oculaire : syncope, palpitations, arythmie, bloc cardiaque.
. Systémique : bradycardie, hypotension, insuffisance cardiaque, ralentissement de la conduction auriculoventriculaire ou intensification d'un bloc auriculoventriculaire existant, claudication, phénomène de Raynaud, froideur des extrémités.
- Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux :
. Oculaire : dyspnée, toux.
. Systémique : bronchospasme (surtout chez les patients ayant une bronchopneumopathie obstructive).
- Troubles gastro-intestinaux :
. Oculaire : dyspepsie, sécheresse buccale.
. Systémique : nausée, vomissements, diarrhée, gastralgie.
- Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés :
. Oculaire : alopécie.
. Systémique : symptômes cutanées multiples incluant urticaire, réactions d'hypersensibilité, angio-oedème(oedème angioneurotique), érythème cutané, éruptions psoriasiformes ou aggravation d'un psoriasis (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Troubles généraux et anomalies au site d'administration :
. Oculaire : fatigue, douleurs thoraciques.
. Systémique : asthénie.
- Biologie :
On a pu observer, dans de rares cas, l'apparition d'anticorps antinucléaires ne s'accompagnant qu'exceptionnellement de manifestations cliniques à type de syndrome lupique et cédant à l'arrêt du traitement.



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