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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

CARTEOL LP 2 %

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Ophtalmologie
principes actifs: Cartéolol
laboratoire: Chauvin

Collyre à libération prolongée
Boîte de 30 Récipients unidoses de 0,2 mL
Toutes les formes
7,99€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 8,81 €

Indication

· Hypertonie intra-oculaire.

· Glaucome chronique à angle ouvert.

Posologie CARTEOL LP 2 % Collyre à libération prolongée Boîte de 30 Récipients unidoses de 0,2 mL

Voie oculaire.

Le collyre est disponible sous deux dosages : 1 % et 2 %.

Instiller une goutte de Cartéol L.P. dans l'oeil malade, une fois par jour, le matin.

· Pour administrer le traitement, instiller une goutte dans l'oeil en regardant vers le haut et en tirant légèrement la paupière vers le bas, fermer l'oeil quelques secondes,

· l'oeil fermé, essuyer proprement l'excédent,

· jeter le récipient unidose immédiatement après usage,

· la quantité de collyre contenue dans une unidose est suffisante pour le traitement des deux yeux.

Il est recommandé de débuter le traitement par l'instillation dans l'oeil malade d'une goutte de Cartéol L.P. au plus faible dosage.

Toutefois, la normalisation de la tension oculaire par le cartéolol collyre requiert parfois quelques semaines, aussi l'évaluation du traitement doit-elle inclure une mesure de la tension intra-oculaire et un examen de la cornée en début de traitement et, en conséquence, régulièrement après une période de traitement d'environ 4 semaines.

L'ophtalmologiste pourra, s'il le juge nécessaire, associer le cartéolol en collyre à un ou plusieurs autres traitements antiglaucomateux (par voie locale et/ou générale).

Les collyres concomitants doivent être administrés au moins 15 minutes avant le Carteol L.P..

Substitution d'un traitement antérieur

Quand le cartéolol en collyre L.P. doit prendre le relais d'un autre collyre anti-glaucomateux, ce dernier collyre doit être arrêté à la fin d'une journée complète de traitement, et le cartéolol en collyre L.P. doit être administré le lendemain à raison d'une goutte dans l'oeil malade, une fois par jour.

Si le cartéolol en collyre doit être substitué à plusieurs antiglaucomateux associés, les suppressions ne doivent concerner qu'un seul médicament à la fois.

En cas de substitution de collyres myotiques par le cartéolol en collyre, un examen de la réfraction peut s'avérer nécessaire quand les effets des myotiques ont disparu.

La prescription médicale sera accompagnée du contrôle de la pression intra-oculaire, surtout lors de l'instauration du traitement.

Utilisation chez l'enfant et l'adolescent (< 18 ans)

L'utilisation de Carteol L.P. n'est pas recommandée chez l'enfant et l'adolescent, en raison du manque de données sur l'efficacité et la sécurité sur ce groupe de patients.

Contre indications

Il convient de garder à l'esprit les contre-indications des bêta-bloquants administrés par voie générale, bien que les effets systémiques des bêta-bloquants ne soient observés que de façon exceptionnelle après instillation oculaire.

· Asthme et bronchopneumopathies chroniques obstructives.

· Insuffisance cardiaque.

· Choc cardiogénique.

· Blocs auriculo-ventriculaires de second et troisième degrés non contrôlés par pace-maker.

· Angor de Prinzmetal.

· Maladie du sinus (y compris bloc sino-auriculaire).

· Bradycardie (< 45-50 contractions par minute).

· Maladie de Raynaud et troubles circulatoires périphériques.

· Phéochromocytome non traité.

· Hypotension artérielle.

· Hypersensibilité au principe actif, ou à l'un des excipients.

· Association à la floctafénine ( voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions ).

· Association au sultopride ( voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions ).

Effets indésirables Carteol LP

Comme tous les médicaments ophtalmiques à usage local, le collyre cartéolol peut passer dans la circulation générale et les effets indésirables observés avec les bêta-bloquants par voie orale peuvent survenir.

Troubles cardiaques et vasculaires:

Oculaires: syncope, palpitation, arythmie, bloc de branche.

Systémiques: bradycardie, hypotension, insuffisance cardiaque, ralentissement de la conduction auriculo-ventriculaire ou aggravation d'un bloc auriculo-ventriculaire existant, claudication, syndrome de Raynaud, refroidissement des extrémités.

Troubles oculaires:

Oculaires: signes et symptômes d'une irritation oculaire, incluant une sensation légère de brûlure ou picotements en début de traitement, vision trouble, hyperhémie conjonctivale, conjonctivite, blépharite, kératite, diminution de la sensibilité cornéenne, sécheresse oculaire.

Systémiques: troubles visuels, incluant des modifications de la réfraction (dues à l'arrêt d'un traitement myotique dans certains cas), ptôsis, diplopie, décollement de la choroïde (après chirurgie filtrante).

Troubles gastro-intestinaux:

Oculaires: dyspepsie, sécheresse buccale.

Systémiques: nausées, vomissements, diarrhée, gastralgie.

Troubles généraux et du site d’administration:

Oculaires: fatigue, douleur thoracique.

Systémiques: asthénie.

Troubles immunologiques:

Oculaires: lupus érythémateux disséminé.

Systémique: signes et symptômes de réactions allergiques comprenant anaphylaxie, angiœdème, urticaire, éruptions localisées et généralisées.

Troubles du métabolisme et de la nutrition:

Systémiques: hypoglycémie.

Troubles psychiatriques et du système nerveux:

Oculaires: céphalée, vertige, aggravation des signes de myasthénie.

Systémiques: dépression, insomnie, cauchemars, diminution de la libido, impuissance.

Troubles respiratoires, thoraciques et mediastinaux:

Oculaires: dyspnée, toux.

Systémiques: bronchospasme (principalement chez les patients atteint d'une maladie bronchospastique pré-existante).

Troubles cutanés et sous-cutanés:

Oculaires: alopécie.

Systémiques: symptômes cutanés variés, comprenant urticaire, anaphylaxie, angiœdème (œdème angio-neurotique), éruptions cutanées, éruptions psoriasiformes ou aggravation de psoriasis ( voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi ).

Sur le plan biologique:

De rares cas d'anticorps antinucléaires ont été observés, seulement exceptionnellement, accompagnés de symptômes cliniques tels que syndrome lupique, qui régressent à l'arrêt du traitement.



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