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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

CEFAZOLINE MYLAN 2 g Poudre pour solution injectable (IM-IV) Boîte de 1 Flacon de 2 g

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Infectiologie - Parasitologie
principes actifs: Céfazoline
laboratoire: Mylan

Poudre pour solution injectable (IM-IV)
Toutes les formes

Indication

Elles procèdent de l'activité antibactérienne et des caractéristiques pharmacocinétiques de la céfazoline. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu le médicament et de sa place dans l'éventail des produits antibactériens actuellement disponibles.
- Elles sont limitées aux infections dues aux germes définis ci-dessus comme sensibles, notamment dans leurs manifestations :
. bronchopulmonaires,
. ORL et stomatologiques,
. septicémiques,
. endocarditiques,
. génitales et urinaires,
. cutanées,
. séreuses,
. osseuses et articulaires.
En raison de la faible diffusion de la céfazoline dans le liquide céphalorachidien, cet antibiotique n'est pas indiqué dans le traitement des méningites même à germes sensibles.
- Prophylaxie des infections post-opératoires en :
. neurochirurgie (crâniotomie, dérivation du LCR),
. chirurgie cardiaque,
. chirurgie thoracique non cardiaque,
. chirurgie vasculaire,
. chirurgie gastroduodénale,
. chirurgie biliaire,
. césarienne,
. hystérectomie par voie abdominale et vaginale,
. chirurgie de la tête et du cou avec ouverture du tractus oropharyngé,
. chirurgie orthopédique avec pose de matériel.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.

Posologie CEFAZOLINE MYLAN 2 g Poudre pour solution injectable (IM-IV) Boîte de 1 Flacon de 2 g

POSOLOGIE USUELLE :
- Adultes : 0,50 g à 1 g toutes les 8 à 12 heures.
Cette posologie peut être augmentée en fonction de la sévérité de l'infection.
- Enfants et nourrissons de plus d'un mois (pour la voie IV) et de plus de 30 mois (pour la voie IM) : 25 à 50 mg/kg et par 24 heures.
Cette posologie peut être augmentée en fonction de la sévérité de l'infection.
NB : la sécurité d'emploi de ce produit chez les prématurés et les nourrissons de moins d'un mois n'ayant pas été établie, il n'est pas recommandé d'utiliser la céfazoline chez ces patients.
- Insuffisants rénaux :
En cas d'insuffisance rénale, la posologie est adaptée en fonction de la clairance de la créatinine ou de la créatininémie :
Infection sévère ou très sévère :
. clairance de la créatinine 50 à 20 ml/min : dose de charge de 500 mg puis 250 mg toutes les 6 h ou 500 mg toutes les 12 h.
. clairance de la créatinine 20 à 10 ml/min : dose de charge de 500 mg puis 250 mg toutes les 12 h ou 500 mg toutes les 24 h.
. clairance de la créatinine 10 à 5 ml/min : dose de charge de 500 mg puis 250 mg toutes les 24-36 h ou 500 mg toutes les 48-72 h.
. clairance de la créatinine < 5 ml/min, sujets hémodialysés : dose de charge de 500 mg (voie IV) puis 500 mg toutes les 72 heures.
Infection légère ou peu sévère :
. clairance de la créatinine 50 à 20 ml/min : dose de charge de 500 mg puis 125 à 250 mg toutes les 12 h.
. clairance de la créatinine 20 à 10 ml/min : dose de charge de 500 mg puis 125 à 250 mg toutes les 24 h.
. clairance de la créatinine 10 à 5 ml/min : dose de charge de 500 mg puis 75 à 125 mg toutes les 24 h.
. clairance de la créatinine < 5 ml/min, sujets hémodialysés : dose de charge de 500 mg (voie IV) puis 50 à 75 mg toutes les 72 h.
- Prophylaxie des infections post-opératoires en chirurgie : l'antibioprophylaxie doit être de courte durée, le plus souvent limitée à la période per-opératoire, 24 heures parfois, mais jamais plus de 48 heures.
- 2 g IV à l'induction anesthésique,
- puis réinjection de 1 g toutes les 4 heures pendant la durée de l'intervention.
En cas d'administration au-delà de la période per-opératoire, une réinjection de 1 g toutes les 8 heures doit être effectuée.
En chirurgie cardiaque avec circulation extracorporelle (CEC), une injection supplémentaire de 1 g doit être réalisée après branchement de la CEC.
Dans les césariennes, l'injection doit s'effectuer après clampage du cordon.
MODE D'ADMINISTRATION :
La céfazoline peut s'administrer par voie IM profonde ou IV.
- Administration IM : dissoudre la poudre avec de l'eau pour préparations injectables ou une solution de chlorure de sodium à 0,9 pour cent. Agiter le flacon énergiquement jusqu'à complète dissolution du contenu et injecter en IM profonde.
- Administration IV (à l'usage exclusif des hôpitaux et collectivités) : La céfazoline peut s'administrer soit en injection directe, soit en perfusion continue ou discontinue.
Reconstituer la solution primaire en diluant la poudre dans 2 à 3 ml de solvant.
- Perfusion IV discontinue :
Diluer la solution primaire de céfazoline dans 50 à 100 ml d'eau pour préparations injectables ou dans l'une des solutions IV suivantes :
. solution de chlorure de sodium à 0,9 pour cent ;
. solution de Ringer-lactate glucosée à 5 pour cent ;
. solution de glucose à 5 ou à 10 pour cent ;
. solution de Ringer ;
. solution de glucose à 5 pour cent et de chlorure de sodium à 0,9 pour cent (l'emploi d'une solution glucosée à 5% et chlorurée sodique à 0,45% ou à 0,2% est également possible) ;
. solution de Ringer-lactate ;
. solution de sucre inverti à 5 ou 10%.
Dissoute dans ces solutés IV, la céfazoline est stable pendant 48 h au réfrigérateur.
- Injection IV directe :
Diluer la solution primaire de céfazoline dans 5 à 10 ml d'eau pour préparations injectables et injecter lentement en trois à cinq minutes, soit directement dans la veine, soit dans la tubulure d'une perfusion.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament ne doit jamais être utilisé en cas d'allergie aux antibiotiques du groupe des céphalosporines.
DECONSEILLE :
La sécurité d'emploi de ce produit chez les prématurés et les nourrissons de moins d'un mois n'ayant pas été établie, il n'est pas recommandé d'utiliser la céfazoline chez ces patients (voir posologie).

Effets indésirables Cefazoline Mylan

- Manifestations allergiques : éruptions cutanées, fièvre.
- Manifestations digestives : diarrhées, nausées, anorexie, vomissements, candidose buccale.
- Manifestations hématologiques : éosinophilie, leucopénie, thrombocytémie réversible.
- Manifestations hépatiques : élévation transitoire des transaminases (ASAT, ALAT) et des phosphatases alcalines.
- Néphrotoxicité : des altérations de la fonction rénale ont été observées avec des antibiotiques du même groupe, surtout en cas de traitement associé avec les aminosides et les diurétiques puissants.
- Veinites après injection intraveineuse.
- Douleurs au point d'injection intramusculaire avec induration possible.
Des cas exceptionnels de colite pseudomembraneuse ont été rapportés.



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