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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

CEFTRIAXONE G GAM 1 g/10 ml

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 27.03.2006

Médicament générique du Rocephine
Classe thérapeutique: Infectiologie - Parasitologie
principes actifs: Ceftriaxone
laboratoire: Ggam

Poudre et solvant pour solution injectable IV
Boîte de 1 Flacon de poudre + ampoule de solvant de 10 ml
Toutes les formes
9,88€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 10,70 €
Tous les génériques

Indication

EN PRATIQUE HOSPITALIERE :
- Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
- Maladie de Lyme disséminée lors de :
. la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
. la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
- Prophylaxie des infections post-opératoires pour les résections transurétrales de prostate.
EN PRATIQUE DE VILLE :
Les indications sont limitées :
- à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
- aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (vieillard, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment :
. pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
. pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention ;
- aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants :
. pyélonéphrites aiguës,
. infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
. poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
- à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.

Posologie CEFTRIAXONE G GAM 1 g/10 ml Poudre et solvant pour solution injectable IV Boîte de 1 Flacon de poudre + ampoule de solvant de 10 ml

Posologie :
- Adultes :
1 g par jour en une seule injection pouvant être porté à 2 g/jour en 1 seule injection, selon la sévérité de l'infection et le poids du patient.
. Maladie de Lyme : 2 g par jour en une injection.
La durée du traitement est habituellement de 14 jours, pouvant être portée à 21 jours dans les formes sévères ou tardives.
. Prophylaxie des infections post-opératoires en chirurgie : l'antibioprophylaxie doit être de courte durée, le plus souvent limitée à la période per-opératoire, 24 heures parfois, mais jamais plus de 48 heures.
Injection intraveineuse ou intramusculaire d'1 g en dose unique à l'induction anesthésique.
. Suspicion clinique de purpura fulminans :
première dose à administrer si possible par voie intraveineuse, sinon par voie intramusculaire : 1 à 2 g.
- Enfants et nourrissons :
50 mg/kg/jour en une seule injection.
. Maladie de Lyme : 50 à 100 mg/kg/j en une injection.
La durée du traitement est habituellement de 14 jours, pouvant être portée à 21 jours dans les formes sévères ou tardives.
. Dans les cas de méningites, la posologie peut varier de 50 à 100 mg/kg/jour en une seule injection ; la posologie de 100 mg/kg n'étant justifiée que comme traitement d'attaque.
Toutefois, chez le tout jeune nourrisson âgé de 3 à 12 mois, un rythme d'une injection toutes les 12 heures peut être retenu, en raison d'une demi-vie plasmatique plus brève.
. Suspicion clinique de purpura fulminans :
première dose à administrer si possible par voie intraveineuse, sinon par voie intramusculaire : 50 à 100 mg/kg sans dépasser 1 g.
- Nouveau-nés :
50 mg/kg/jour en une seule injection, quelque soit l'indication.
- Patients âgés :
Il n'y a pas lieu de modifier les posologies recommandées pour l'adulte lorsqu'il s'agit de patients âgés.
Mode d'administration :
- Voie IV :
Injecter lentement en 2 à 4 minutes dans la veine ou la tubulure d'une perfusion.
- Voie SC :
La voie sous-cutanée est possible.
- Perfusion :
La durée de la perfusion est d'environ 30 minutes.
Dissoudre 2 g de ceftriaxone dans 40 ml d'eau ppi ou dans 40 ml de l'une des solutions de perfusion suivantes : chlorure de sodium à 0,9%, chlorure de sodium à 0,45% + glucose à 2,5% ; glucose à 5% ; glucose à 10% ; dextran à 6% dans du glucose à 5% ; hydroxy-éthyl amidon 6-10%.
La ceftriaxone ne doit pas être mélangée à des solutions contenant d'autres agents antimicrobiens (à l'exception de l'ornidazole) ni à des solutions de diluants autres que celles énumérées ci-dessus, eu égard au risque d'incompatibilité.
La ceftriaxone sodique ne doit pas être mélangée à des solutions contenant du calcium.
Lorsque des solutions de calcium sont administrées, il est recommandé de perfuser la ceftriaxone sur une voie séparée.
La ceftriaxone sodique est incompatible avec l'amsacrine, la vancomycine, le fluconazole et les aminosides (voir mises en garde et précautions d'emploi, incompatibilités).
- Voie IM :
Cette forme IV peut éventuellement être utilisée en IM.

Contre indications

Ce médicament ne doit jamais être prescrit en cas d'allergie aux antibiotiques du groupe des céphalosporines.
La ceftriaxone ne doit pas être utilisée chez le nouveau-né (en particulier prématuré) ayant un risque de développer une encéphalopathie à la bilirubine.

Effets indésirables Ceftriaxone G Gam

Au cours de l'utilisation de la ceftriaxone, un certain nombre d'effets secondaires, le plus souvent réversibles soit spontanément, soit après l'arrêt du traitement, ont été observés :
- manifestations cutanées : éruptions d'allure allergique, urticaire.
Comme pour d'autres céphalosporines, quelques cas de réactions cutanéomuqueuses sévères ont été rapportés (érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell).
- manifestations générales d'hypersensibilité : fièvre, réactions anaphylactiques.
- manifestations digestives : stomatite, diarrhée, nausées, vomissements, colites pseudomembraneuses (rare).
- manifestations hépatobiliaires : des cas d'images échographiques de sédimentations vésiculaires (précipitations de sels de calcium de ceftriaxone dans la vésicule biliaire) ont été signalés, particulièrement chez l'enfant. Elles s'associent ou non à une symptomatologie clinique. Le traitement doit être interrompu afin de permettre la régression des signes ; rare élévation des enzymes hépatiques.
- manifestations pancréatiques : exceptionnellement des cas de pancréatites ont été rapportés ; l'arrêt du traitement entraîne la régression des signes.
- manifestations hématologiques : hyperéosinophilie modérée, leuconeutropénie, thrombopénie, anémie hémolytique (rare), cas isolés d'agranulocytose ; très rares cas de troubles de la coagulation.
- manifestations rénales : des altérations de la fonction rénale ont été observées avec des antibiotiques du même groupe surtout en cas de traitement associé avec les aminosides et les diurétiques ; rares cas d'oligurie et d'augmentation de la créatinine sérique.
D'exceptionnels cas de précipitations rénales ont été rapportés, principalement chez les enfants de plus de 3 ans, traités par de fortes doses journalières (par exemple > = 80 mg/kg/jour), ou recevant des doses totales supérieures à 10 g et présentant d'autres facteurs de risque (par exemple, restriction hydrique, alitement,...). Cet effet peut être symptomatique ou asymptomatique, peut entraîner une insuffisance rénale, et est réversible à l'arrêt du traitement.
- manifestations du système nerveux central : très rares cas de céphalées et de vertiges.
L'administration de fortes posologies de bêtalactamines, en particulier chez l'insuffisant rénal, peut entraîner des encéphalopathies (troubles de la conscience, mouvements anormaux, crises convulsives).
D'exceptionnels accidents graves, dont certains ayant entraîné le décès, ont été signalés chez des prématurés ou nouveau-nés ayant reçu simultanément par voie IV de la ceftriaxone et un sel de calcium (gluconate de calcium) (voir incompatibilités).
- manifestations locales : les injections intramusculaires sans lidocaïne sont douloureuses ; quelques cas de veinites ont été observés après injection intraveineuse.

Ceftriaxone G Gam existe aussi sous ces formes

Ceftriaxone G Gam

Voir aussi les génériques de Rocephine

Ceftriaxone Irex

Ceftriaxone Cristers

Ceftriaxone G Gam

Ceftriaxone EG

Ceftriaxone Mylan

Ceftriaxone Arrow

Ceftriaxone Qualimed

Ceftriaxone Ratiopharm

Ceftriaxone Biogaran

Ceftriaxone Ivax

Ceftriaxone Teva

Ceftriaxone Actavis

Ceftriaxone Rpg

Ceftriaxone Zentiva

Ceftriaxone Sandoz



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