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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

CEFTRIAXONE QUALIMED 500 mg/2 ml

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Rocephine
Classe thérapeutique: Infectiologie - Parasitologie
principes actifs: Ceftriaxone
laboratoire: Qualimed

Poudre et solvant pour solution injectable IM
Boîte de 1 Flacon de poudre + ampoule de solvant de 2 ml
Toutes les formes
4,53€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 5,35 €
Tous les génériques

Indication

EN PRATIQUE HOSPITALIERE :
- Infections sévères dues aux germes sensibles à la ceftriaxone, y compris les méningites à l'exclusion de celles à Listeria monocytogenes.
- Maladie de Lyme disséminée lors de :
. la phase précoce avec méningite (stade secondaire),
. la phase tardive avec manifestations systémiques neurologiques et articulaires (stade tertiaire).
EN PRATIQUE DE VILLE :
Les indications sont limitées :
- à la poursuite de traitements débutés à l'hôpital,
- aux infections respiratoires basses, dans les formes sévères, en particulier chez les sujets à risques (sujet âgé, alcoolique, immunodéprimé, tabagique et insuffisant respiratoire...), notamment :
. pour les pneumopathies bactériennes (pneumocoque, présumées à bacilles Gram négatif),
. pour les poussées aiguës de bronchite chronique, généralement en deuxième intention.
- aux infections urinaires sévères et/ou à germes résistants :
. pyélonéphrites aiguës,
. infections urinaires basses associées à un syndrome septique,
. poussées aiguës de prostatites chroniques.
Il est nécessaire que le diagnostic soit porté avec certitude et de s'assurer de l'absence de nécessité d'un traitement chirurgical.
- à certaines otites moyennes aiguës de l'enfant et du nourrisson, en cas d'échec ou d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, c'est-à-dire :
a) en cas d'échec d'un traitement conventionnel probabiliste préalable de 72 heures, défini par la persistance, la réapparition ou l'aggravation de la symptomatologie ou encore l'apparition d'une otorrhée ; cette situation nécessite une documentation bactériologique par paracentèse ou prélèvement de l'otorrhée.
ou
b) exceptionnellement, chez le nourrisson de moins de 30 mois, le traitement de l'otite moyenne aiguë par la ceftriaxone est envisageable en première intention en alternative aux traitements oraux, en cas d'impossibilité d'assurer un traitement adapté par voie orale, tout particulièrement en cas d'otite moyenne aiguë suspectée d'être due au pneumocoque dans les régions à forte prévalence de résistance du pneumocoque à la pénicilline.
- à l'antibiothérapie d'urgence avant hospitalisation en cas de suspicion clinique de purpura fulminans, c'est-à-dire devant un état fébrile associé à un purpura comportant au moins un élément nécrotique ou ecchymotique, et ce quel que soit l'état hémodynamique du patient.
- Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.

Posologie CEFTRIAXONE QUALIMED 500 mg/2 ml Poudre et solvant pour solution injectable IM Boîte de 1 Flacon de poudre + ampoule de solvant de 2 ml

Posologie :
ADULTES :
1 g par jour en une seule injection pouvant être porté à 2 g/jour en 1 seule injection, selon la sévérité de l'infection et le poids du patient.
- Maladie de Lyme : 2 g par jour en une injection.
La durée du traitement est habituellement de 14 jours, pouvant être portée à 21 jours dans les formes sévères ou tardives.
- Suspicion clinique de purpura fulminans :
première dose à administrer par voie intramusculaire : 1 à 2 g.
- Méningites :
Attention : ne pas utiliser le solvant de cette présentation qui contient de la lidocaïne. Reconstituer impérativement avec de l'eau pour préparations injectables (dilution minimale de 500 mg dans 5 ml).
70-100 mg/kg/j en 1 ou 2 injections intraveineuses de 60 minutes.
(On ne dispose pas d'élément d'efficacité et de tolérance au-delà de 6 g/j).
Dans la méningite à pneumocoque dans les 36-48 heures :
. 70-100 mg/kg/j en 1 ou 2 injections intraveineuses de 60 minutes.
(On ne dispose pas d'élément d'efficacité et de tolérance au-delà de 6 g/j).
. suivi de 15 mg/kg de vancomycine en perfusion veineuse de 60 minutes (soit 60 mg/kg/jour) en cas de signes de gravité ou en présence de facteurs de risque de pneumocoque de sensibilité diminuée à la pénicilline.
Ce schéma posologique sera poursuivi au-delà des 36-48 heures selon la CMI de la souche isolée de pneumocoque.
ENFANTS ET NOURRISSONS :
50 mg/kg/jour en une seule injection.
Ne pas dépasser la dose adulte.
- Maladie de Lyme : 50 à 100 mg/kg/j en une injection.
La durée du traitement est habituellement de 14 jours, pouvant être portée à 21 jours dans les formes sévères ou tardives.
- Otites moyennes aiguës :
. en cas d'échec thérapeutique : 50 mg/kg/jour pendant trois jours.
. en alternative aux traitements oraux : 50 mg/kg en une injection unique.
- Suspicion clinique de purpura fulminans : première dose à administrer par intramusculaire : 50 à 100 mg/kg sans dépasser 1 g.
- Méningites :
Attention : ne pas utiliser le solvant de cette présentation qui contient de la lidocaïne. Reconstituer impérativement avec de l'eau pour préparations injectables (dilution minimale de 500 mg dans 5 ml).
70-100 mg/kg/j en 1 ou 2 injections intraveineuses de 60 minutes.
Toutefois, chez le tout jeune nourrisson âgé de 3 à 12 mois, un rythme d'une injection toutes les 12 heures est recommandé, en raison d'une demi-vie plasmatique plus brève.
Dans la méningite à pneumocoque dans les 36-48 heures :
. 70-100 mg/kg/j en 1 ou 2 injections intraveineuses de 60 minutes.
. suivi de 15 mg/kg de vancomycine en perfusion veineuse de 60 minutes (soit 60 mg/kg/jour) en cas de signes de gravité ou en présence de facteurs de risque de pneumocoque de sensibilité diminuée à la pénicilline.
Ce schéma posologique sera poursuivi au-delà des 36-48 heures selon la CMI de la souche isolée de pneumocoque.
PATIENTS AGES :
Il n'y a pas lieu de modifier les posologies recommandées pour l'adulte lorsqu'il s'agit de patients âgés.
INSUFFISANTS RENAUX (CHEZ L'ADULTE) :
En cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure ou égale à 5 ml/min), pratiquer une injection toutes les 48 heures, sans modifier la posologie.
Mode d'administration :
- Voie IM :
. Il est recommandé de ne pas injecter plus de 1 g du même côté.
. Il est nécessaire de pratiquer l'injection IM dans la face antéro-latérale de la cuisse du nourrisson.
- Voie SC :
Après reconstitution, injecter en SC directe.
- Chez l'enfant et le nourrisson :
Volume de solution à injecter en fonction du poids de l'enfant pour une dose de 50 mg/kg/jour :
. 5 kg : 1,0 ml.
. 6 kg : 1,2 ml.
. 7 kg : 1,4 ml.
. 8 kg : 1,6 ml.
. 9 kg : 1,8 ml.
. 10 kg : 2,0 ml.

Contre indications

- Ce médicament ne doit jamais être prescrit :
. en cas d'allergie aux antibiotiques du groupe des céphalosporines,
. chez les prématurés jusqu'à l'âge corrigé de 41 SA (terme de naissance + semaines de vie),
. chez le nouveau-né à terme jusqu'à 28 jours de vie dans les cas suivants :
. hyperbilirubinémie, du fait du risque de déplacement de la bilirubine,
. apports calciques, du fait du risque de précipitation (voir rubriques mises en garde et précautions d'emploi, effets indésirables, incompatibilités).
- Cette présentation contient de la lidocaïne ; elle est contre-indiquée dans les cas suivants :
. allergie à la lidocaïne ou aux autres anesthésiques locaux de type amide,
. porphyries,
. bloc auriculoventriculaire non appareillé,
. choc cardiogénique.

Effets indésirables Ceftriaxone Qualimed

D'exceptionnels accidents graves et parfois fatals, ont été signalés chez des prématurés ou nouveau-nés à terme ayant reçu de la ceftriaxone et un sel de calcium par voie intraveineuse. Pour certains, les voies d'abord et les temps d'administration étaient différents. Chez des prématurés décédés, des précipités de sels calciques de ceftriaxone ont été retrouvés au niveau du parenchyme pulmonaire et rénal. Le risque de précipitation est majeur chez le prématuré en raison de la faible masse sanguine 80 ml/kg, (voir rubriques contre-indications, mises en garde et précautions d'emploi, incompatibilités).
- Manifestations cutanées : éruptions d'allure allergique, urticaire. Comme pour d'autres céphalosporines, quelques cas de réactions cutanéomuqueuses sévères ont été rapportés (érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell).
- Manifestations générales d'hypersensibilité : fièvre, réactions anaphylactiques.
- Manifestations digestives : stomatites, diarrhées, nausées, vomissements, colites pseudomembraneuses (rare).
- Manifestations hépatobiliaires : des cas d'images échographiques de boue biliaire (précipitation de sels calciques de ceftriaxone dans la vésicule biliaire et les voies biliaires) ont été signalés. Rarement ont été décrites de vraies lithiases. Ces manifestations s'associent ou non à une symptomatologie clinique et doivent entraîner l'arrêt du traitement. La modification du bilan hépatique est plus rare.
- Manifestations pancréatiques : exceptionnellement, des cas de pancréatites ont été rapportés ; l'arrêt du traitement entraîne la régression des signes ; voir la rubrique posologie et mode d'administration.
- Manifestations hématologiques : hémolyse aiguë (rare), hyperéosinophilie modérée, leuconeutropénie, thrombopénie, cas isolés d'agranulocytose ; très rares cas de troubles de la coagulation.
- Manifestations rénales : des altérations de la fonction rénale ont été observées avec des antibiotiques du même groupe, surtout en cas de traitement associé avec les aminosides et les diurétiques ; rares cas d'oligurie et d'augmentation de la créatinine sérique.
D'exceptionnels cas de précipitations rénales de sels calciques de ceftriaxone ont été rapportés, plus particulièrement chez le nourrisson et l'enfant, traités par de fortes doses journalières (par exemple 80 mg/kg/j), et pouvant présenter d'autres facteurs de risque (par exemple restriction hydrique, alitement,...). Cet effet peut être symptomatique ou asymptomatique, peut entraîner une insuffisance rénale et nécessite l'arrêt du traitement.
- Manifestations du système nerveux central : très rares cas de céphalées et de vertiges.
L'administration de fortes posologies de bêtalactamines, en particulier chez l'insuffisant rénal, peut entraîner des encéphalopathies (troubles de la conscience, mouvements anormaux, crises convulsives).
- Manifestations locales : les injections intramusculaires sans lidocaïne sont douloureuses ; quelques cas de veinites ont été observés après injection intraveineuse. Les injections sous-cutanées peuvent être douloureuses et parfois provoquer des nécroses cutanées.

Ceftriaxone Qualimed existe aussi sous ces formes

Ceftriaxone Qualimed

Voir aussi les génériques de Rocephine

Ceftriaxone Mylan

Ceftriaxone Irex

Ceftriaxone Gnr

Ceftriaxone G Gam

Ceftriaxone Arrow

Ceftriaxone Qualimed

Ceftriaxone Ivax

Ceftriaxone Teva

Ceftriaxone Sandoz

Ceftriaxone Zentiva



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