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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

DIGAOL Gé 0,25 %

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 13.05.2011

Médicament générique du Timoptol
Classe thérapeutique: Ophtalmologie
principes actifs: Timolol
laboratoire: Thea

Collyre
Flacon de 3 ml
Toutes les formes
3,06€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 3,88 €
Tous les génériques

Indication

- Hypertonie intra-oculaire.
- Glaucome chronique à angle ouvert.

Posologie DIGAOL Gé 0,25 % Collyre Flacon de 3 ml

Voie locale.
EN INSTILLATION OCULAIRE.
- Il est recommandé de débuter le traitement par l'instillation dans l'oeil malade d'une goutte de DIGAOL 0,25% deux fois par jour.
- En cas d'efficacité insuffisante, la concentration supérieure sera utilisée à raison d'une goutte de DIGAOL 0,50%, deux fois par jour dans l'oeil malade.
- Chez une petite proportion de patients, une goutte 2 fois par jour de timolol 0,10% en collyre dans l'oeil malade peut être suffisante. Si la réponse clinique est insuffisante avec la solution à 0,10%, la concentration devra être augmentée à raison d'une goutte à 0,25% deux fois par jour dans l'oeil malade.
- L'ophtalmologiste pourra, s'il le juge nécessaire, associer DIGAOL à un ou plusieurs autres traitements antiglaucomateux (par voie locale et/ou générale).
- Cependant, l'association de deux collyres bêtabloquants est déconseillée (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Les autres collyres doivent être administrés au moins 15 minutes avant DIGAOL.
- Toutefois, la normalisation de la tension oculaire par DIGAOL requiert parfois quelques semaines, aussi l'évaluation du traitement doit-elle inclure une mesure de la tension intra-oculaire après une période de traitement d'environ 4 semaines.
- Dans un certain nombre de cas, l'administration quotidienne d'une seule goutte de DIGAOL peut s'avérer suffisante, en particulier lorsque la pression intra-oculaire a été maintenue à des niveaux satisfaisants.
- Substitution d'un traitement antérieur :
. Quand DIGAOL doit prendre le relais d'un autre collyre antiglaucomateux, ce collyre doit être arrêté à la fin d'une journée complète de traitement, et DIGAOL doit être administré le lendemain à la posologie d'une goutte à 0,25% dans l'oeil malade deux fois par jour.
. En cas d'efficacité insuffisante, passer à DIGAOL 0,50% à raison d'une goutte dans l'oeil malade, deux fois par jour.
. Si DIGAOL doit être substitué à plusieurs antiglaucomateux associés, les suppressions ne doivent concerner qu'un seul médicament à la fois.
. En cas de substitution de collyres myotiques par DIGAOL, un examen de la réfraction peut s'avérer nécessaire quand les effets des myotiques ont disparu.
- La prescription médicale sera accompagnée du contrôle de la pression intra-oculaire, surtout lors de l'instauration du traitement.

Contre indications

Il convient de garder à l'esprit les contre-indications des bêtabloquants administrés par voie générale, bien que les effets systémiques des bêtabloquants ne soient observés que de façon exceptionnelle après instillations oculaires :
CONTRE-INDIQUE :
- hypersensibilité à l'un des composants du médicament,
- asthme ou bronchopneumopathies chroniques obstructives,
- insuffisance cardiaque non contrôlée par le traitement,
- choc cardiogénique,
- blocs auriculoventriculaires des second et troisième degrés non appareillés,
- angor de Prinzmetal,
- maladie du sinus (y compris bloc sino-auriculaire),
- bradycardie (< 45-50 contractions par minute),
- maladie de Raynaud et troubles circulatoires périphériques,
- phéochromocytome non traité,
- hypotension,
- association à la floctafénine (voir rubrique interactions),
- association au sultopride (voir rubrique interactions).
DECONSEILLE :
- Ce médicament ne doit généralement pas être associé à l'amiodarone, à certains antagonistes du calcium (bépridil, vérapamil, diltiazem) et aux bêtabloquants utilisés dans l'insuffisance cardiaque (voir interactions).
- L'association de deux collyres bêtabloquants est déconseillée.
- Utilisation chez l'enfant : ce collyre n'a pas fait l'objet d'études cliniques chez le prématuré, le nouveau-né et l'enfant. L'utilisation de ce collyre n'est donc pas recommandée chez ces patients.
- Allaitement : les bêtabloquants sont excrétés dans le lait. Le risque de survenue d'hypoglycémie et de bradycardie a été décrit pour certains bêtabloquants peu liés aux protéines plasmatiques. En conséquence, l'allaitement est déconseillé en cas de nécessité de traitement.

Effets indésirables Digaol GÉ

OCULAIRES :
Comme pour tous les collyres bêtabloquants, il peut être observé :
- une diminution de la sécrétion lacrymale (sécheresse oculaire) ;
- des symptômes d'irritation oculaire :
. légère sensation de brûlure ou de picotements en début de traitement ;
. hyperhémie conjonctivale, conjonctivite, blépharite, kératite, hypo-esthésie cornéenne ;
- des troubles visuels comprenant des modifications de la réfraction (dues parfois à l'arrêt du traitement par les myotiques), diplopie, ptosis ;
- un décollement de la choroïde après traitement chirurgical du glaucome (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- En raison de la présence de chlorure de benzalkonium, risque d'eczéma de contact, d'irritation.
GENERAUX :
Liés au maléate de timolol par voie locale :
Les autres effets indésirables rapportés avec le maléate de timolol par voie locale et pouvant être des effets indésirables de DIGAOL sont :
- Cardiovasculaires : arythmie, syncope, bloc auriculoventriculaire, palpitations ;
- Respiratoires : dyspnée, toux ;
- Généraux : céphalées, fatigue, douleurs thoraciques ;
- Cutanés : alopécie ;
- Système nerveux/effets psychiatriques : étourdissement, augmentation des signes et symptômes de myasthénie ;
- Digestifs : dyspepsie, sécheresse buccale ;
- Urogénitaux : diminution de la libido, impuissance ;
- Immunologiques : lupus érythémateux disséminé.
Par ailleurs, il convient de garder à l'esprit les effets indésirables des bêtabloquants administrés par voie générale, bien qu'ils ne soient observés que de façon exceptionnelle après instillation oculaire.
SUR LE PLAN CLINIQUE :
- Les plus fréquemment rapportés :
. asthénie,
. refroidissement des extrémités,
. bradycardie, sévère le cas échéant,
. insomnie, cauchemars voire dépression,
. troubles digestifs (gastralgies, nausées, vomissements, diarrhée).
- Beaucoup plus rarement :
. ralentissement de la conduction auriculoventriculaire ou intensification d'un bloc auriculoventriculaire existant,
. insuffisance cardiaque,
. chute tensionnelle,
. bronchospasme,
. hypoglycémie,
. syndrome de Raynaud,
. aggravation d'une claudication intermittente existante,
. manifestations cutanées incluant urticaire, anaphylaxie, angio-oedème (oedème de Quincke), éruptions cutanées, éruptions psoriasiformes (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
SUR LE PLAN BIOLOGIQUE :
On a pu observer, dans de rares cas, l'apparition d'anticorps antinucléaires ne s'accompagnant qu'exceptionnellement de manifestations cliniques à type de syndrome lupique et cédant à l'arrêt du traitement.



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