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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

DORZOLAMIDE CHAUVIN 20 mg/mL

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 01.02.2015

Médicament générique du Trusopt
Classe thérapeutique: Ophtalmologie
principes actifs: Dorzolamide
laboratoire: Chauvin

Collyre en solution
Boîte de 1 Flacon de 5 ml
Toutes les formes
5,67€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 6,49 €
Tous les génériques

Indication

Indiqué :

· en complément d'un traitement par bêtabloquants,

· en monothérapie chez des patients qui ne répondent pas au traitement par bêtabloquants ou pour qui les bêtabloquants sont contre-indiqués.

Pour le traitement d'une pression intraoculaire élevée en cas de :

· hypertension oculaire,

· glaucome à angle ouvert,

· glaucome capsulaire (avec pseudo-exfoliation cristallinienne).

Posologie DORZOLAMIDE CHAUVIN 20 mg/mL Collyre en solution Boîte de 1 Flacon de 5 ml

Lorsque DORZOLAMIDE CHAUVIN est utilisé en monothérapie, la posologie est une goutte dans le cul de sac conjonctival de l'oeil atteint, trois fois par jour.

Lorsque DORZOLAMIDE CHAUVIN est utilisé en complément d'un bêtabloquant à usage ophtalmique, la posologie est une goutte dans le cul de sac conjonctival de l'oeil atteint, deux fois par jour.

Lorsque vous utilisez DORZOLAMIDE CHAUVIN à la place d'un autre antiglaucomateux, arrêtez l'antiglaucomateux après l'avoir pris une dernière fois, puis commencez DORZOLAMIDE CHAUVIN le jour suivant.

Si vous utilisez plusieurs médicaments ophtalmiques en application locale, veillez à en espacer les administrations d'au moins dix minutes.

Les patients doivent éviter tout contact entre l'embout du récipient et l'oeil ou des parties de l'oeil.

Les patients doivent également être conscients que si les solutions à usage ophtalmique ne sont pas manipulées correctement, elles peuvent être contaminées par des bactéries provoquant des infections oculaires. L'utilisation d'une solution contaminée peut entraîner de graves lésions oculaires ainsi que la perte de la vue.

Les patients doivent être informés sur la manipulation correcte des récipients.

Mode d'emploi

1. Lavez-vous les mains puis asseyez-vous ou installez-vous confortablement.

2. Dévissez le bouchon.

3. Inclinez la tête vers l'arrière et abaissez délicatement la paupière inférieure de l'oeil atteint.

4. Approchez l'embout du récipient de l'oeil en évitant tout contact.

5. Pressez légèrement le récipient de sorte qu'une seule goutte tombe dans l'oeil, puis relâchez la paupière inférieure.

6. Répétez l'opération pour l'autre oeil si le médecin vous l'a indiqué.

7. Revissez le bouchon sur le récipient.

Usage pédiatrique

Il existe peu de données cliniques concernant l'administration de dorzolamide trois fois par jour chez les enfants. (Pour plus d'informations concernant la posologie chez les enfants, voir la section Propriétés pharmacodynamiques).

Contre indications

DORZOLAMIDE CHAUVIN est contre-indiqué en cas d'hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.

Le dorzolamide n'a pas été testé chez des patients atteints d'insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine < 30 ml/min) ou d'acidose tubulaire rénale. Le dorzolamide et ses métabolites étant excrétés principalement par le rein, DORZOLAMIDE CHAUVIN est donc contre-indiqué chez ces patients.

Effets indésirables Dorzolamide Chauvin

Le collyre en solution à 2 % de dorzolamide a été testé sur plus de 1 400 individus dans le cadre d'études cliniques contrôlées et non contrôlées. Des études à long terme sur 1 108 patients traités par dorzolamide en monothérapie ou en complément d'un bêtabloquant à usage ophtalmique ont démontré que la cause la plus fréquente d'arrêt du traitement était les effets indésirables au niveau oculaire liés au traitement chez environ 3 % des patients, principalement la conjonctivite et l'inflammation de la paupière.

Les effets indésirables suivants ont été rapportés au cours d'essais cliniques ou après la mise sur le marché :

[Très fréquents (≥ 1/10), fréquents (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquents (≥ 1/1 000, < 1/100), rares (≥ 1/10 000, < 1/1 000)]

Affections du système nerveux :

Fréquentes : céphalées.

Rares : vertiges, paresthésie.

Affections oculaires :

Très fréquentes : sensations de brûlure et picotement.

Fréquentes : kératite ponctuée superficielle, larmoiement, conjonctivite, inflammation de la paupière, démangeaisons de la paupière, irritation de la paupière, vision trouble.

Peu fréquentes : iridocyclite.

Rares : irritation avec rougeurs, douleurs, croûtes au niveau de la paupière, myopie transitoire (qui disparaît à l'arrêt du traitement), oedème cornéen, hypotonie oculaire, décollement choroïdien consécutif à une chirurgie de filtration.

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales :

Rares : épistaxis.

Affections gastro-intestinales :

Fréquentes : nausées, sensation d'amertume dans la bouche.

Rares : irritation de la gorge, sécheresse buccale.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané :

Rares : dermite de contact, syndrome de Stevens-Johnson, épidermolyse bulleuse toxique.

Affections rénales et urinaires :

Rares : lithiase urinaire.

Troubles généraux et anomalies au site d'administration :

Fréquentes : asthénie/fatigue.

Rares : hypersensibilité : signes et symptômes de réactions locales (au niveau de la paupière) et réactions allergiques générales incluant oedème de Quincke, urticaire et prurit, éruption cutanée, essoufflement, rares cas de bronchospasme.

Examens biologiques : le dorzolamide n'a pas été associé à des troubles électrolytiques cliniquement pertinents.

Usage pédiatrique

Voir la section Propriétés pharmacodynamiques.



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