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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

EDURANT 25 mg comprimé pelliculé boîte de 1 flacon de 30

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Infectiologie - Parasitologie
principes actifs: Rilpivirine
laboratoire: Janssen Cilag

Comprimé pelliculé
Toutes les formes
266,81€* (remboursé à 100%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 267,63 €

Indication

EDURANT, en association avec d'autres médicaments antirétroviraux, est indiqué dans le traitement de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1) chez des patients âgés de 12 ans ou plusnaïfs de traitement antirétroviral ayant une charge virale  100 000 copies/ml d'ARN du VIH-1.

 

Comme avec les autres médicaments antirétroviraux, un test de résistance génotypique doit guider l'utilisation d'EDURANT (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacodynamiques).

Posologie EDURANT 25 mg comprimé pelliculé boîte de 1 flacon de 30

EDURANT, en association avec d'autres médicaments antirétroviraux, est indiqué dans le traitement de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1) chez des patients âgés de 12 ans ou plusnaïfs de traitement antirétroviral ayant une charge virale  100 000 copies/ml d'ARN du VIH-1.

 

Comme avec les autres médicaments antirétroviraux, un test de résistance génotypique doit guider l'utilisation d'EDURANT (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacodynamiques).

Contre indications

Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.

 

EDURANT ne doit pas être co-administré avec les médicaments suivants, car une diminution significative des concentrations plasmatiques de la rilpivirine peut survenir (par induction des enzymes du CYP3A ou augmentation du pH gastrique), pouvant entraîner une perte de l'effet thérapeutique d'EDURANT (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions) :

-           les anticonvulsivants carbamazépine, oxcarbazépine, phénobarbital, phénytoïne

-           les antimycobactériens rifampicine, rifapentine

-           les inhibiteurs de la pompe à protons tels que : oméprazole, ésoméprazole, lansoprazole pantoprazole, rabéprazole

-           le glucocorticoïde systémique dexaméthasone, sauf en cas de traitement à dose unique

-           le millepertuis (Hypericum perforatum).

Effets indésirables Edurant

Résumé du profil de sécurité d'emploi

L'évaluation de la sécurité d'emploi est basée sur les données compilées à 96 semaines de 1 368 patients ayant participé aux études contrôlées de phase III TMC278-C209 (ECHO) et TMC278-C215 (THRIVE) menées chez des patients adultes infectés par le VIH-1 naïfs de traitements antirétroviraux, dont 686 ont reçu EDURANT (25 mg une fois par jour) (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). La durée médiane d'exposition était respectivement de 104,3 semaines pour le groupe de patients ayant reçu EDURANT et de 104,1 semaines pour le groupe de patients ayant reçu l'éfavirenz. La majorité des effets indésirables sont survenus durant les 48 premières semaines de traitement.

 

Tableau récapitulatif des effets indésirables

Les effets indésirables rapportés chez les patients adultes traités par EDURANT sont récapitulés dans le tableau 2. Les anomalies biologiques particulières (grade 3 ou grade 4) survenues après l'instauration du traitement et considérées comme des effets indésirables, sont incluses dans la note en bas du tableau 2. Les effets indésirables sont présentés par classe de systèmes d'organes et par fréquence. Les fréquences sont définies de la manière suivante : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) et peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100). Dans chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de fréquence.

 

Tableau 2 : Effets indésirables rapportés chez des patients adultes infectés par le VIH-1 naïfs

de traitements antirétroviraux traités par EDURANT

(données compilées de l'analyse à 96 semaines des études de phase III ECHO et THRIVE) N =

686

Classe de systèmes d'organes

Fréquence

Effets indésirables

(EDURANT + TO)

Affections

hématologiques et du système lymphatique

Fréquent

diminution de la numération des globules blancs #

diminution de l'hémoglobine#
diminution de la numération plaquettaire#

Affections du système immunitaire

peu fréquent

syndrome de restauration immunitaire

Troubles du

métabolisme et de la nutrition

très fréquent

augmentation du cholestérol total (à jeun)# augmentation du LDL- cholestérol (à jeun)#

Fréquent

diminution de l'appétit augmentation des triglycérides (à jeun)#

Affections

psychiatriques

très fréquent

insomnie*

Fréquent

rêves anormaux dépression*
troubles du sommeil humeur dépressive

Affections du système nerveux

très fréquent

céphalées*

sensations vertigineuses

Fréquent

somnolence

Affections

gastro-intestinales

très fréquent

nausées

augmentation de l'amylase pancréatique#

Fréquent

douleur abdominale*

vomissements

augmentation de la lipase#

gêne abdominale

sécheresse buccale

Affections

hépatobiliaires

très fréquent

augmentation des transaminsases#

Fréquent

augmentation de la bilirubine#

Affections de la peau et

du tissu sous-cutané

Fréquent

éruption cutanée*

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Fréquent

fatigue

TO = traitement optimisé

N = nombre de sujets

* Au cours de l'analyse à 96 semaines des essais contrôlés de phase III ECHO et THRIVE, les effets indésirables les plus fréquemment rapportés (EI) (≥ 2%) d'intensité modérée ou plus étaient la dépression (4,1%), les céphalées (3,5%) l'insomnie (3,5%), l'éruption cutanée (2,3%) et les douleurs abdominales (2,0%).

# D'après les données compilées à 96 semaines des études ECHO et THRIVE, les anomalies biologiques (grade 3 ou grade 4) survenues après l'instauration du traitement, considérées comme des EI et rapportées chez les patients traités par EDURANT ont été les suivantes : augmentation de l'amylase pancréatique (3,8%), augmentation des ASAT (2,3%), augmentation des ALAT (1,6%), augmentation du LDL-cholestérol (à jeun, 1,5%), diminution de la numération des globules blancs (1,2%), augmentation de la lipase (0,9%), augmentation de la bilirubine (0,7%), augmentation des triglycérides (à jeun, 0,6%), diminution de l'hémoglobine (0,1%), diminution de la numération plaquettaire (0,1%) et augmentation du cholestérol total (à jeun, 0,1%).

 

Aucun effet indésirable nouveau n'a été identifié chez les patients adultes ayant participé aux études de phase III ECHO et THRIVE entre les semaines 48 et 96, ni chez ceux ayant participé à l'étude de phase IIb TMC278-C204 pendant 240 semaines.

 

Anomalies biologiques

L'analyse à 96 semaines des études de phase III ECHO et THRIVE a montré que, dans le bras de traitement par EDURANT, la variation moyenne par rapport aux valeurs initiales du cholestérol total (à jeun) a été de 5 mg/dl, du HDL-cholestérol (à jeun) de 4 mg/dl, du LDL-cholestérol (à jeun) de 1 mg/dl et des triglycérides (à jeun) de -7 mg/dl.

 

Dans les études compilées de phase III ECHO et THRIVE, le taux de créatinine sérique a augmenté de façon minime au cours des 96 semaines de traitement par EDURANT. Cette augmentation est survenue en majorité durant les quatre premières semaines de traitement, avec, au total, une variation moyenne de 0,1 mg/dl (valeurs extrêmes : -0,3 mg/dl à 0,6 mg/dl). Chez les sujets ayant débuté les études avec une insuffisance rénale légère ou modérée, l'augmentation de la créatinine sérique observée était similaire à celle observée chez les sujets avec une fonction rénale normale. Ces variations ne sont pas considérées comme cliniquement significatives car elles ne reflètent pas un changement du taux de filtration glomérulaire et car aucun sujet n'a interrompu son traitement en raison d'augmentations de la créatinine sérique. Les augmentations de la créatinine étaient comparables quels que soient les IN(t)TI du traitement optimisé.

 

Dans les études compilées de phase III ECHO et THRIVE, il a été noté au total, à la semaine 96, une variation moyenne du taux de cortisol basal par rapport à sa valeur initiale de -19,11 (-30,85;-7,37) nmol/l dans le bras EDURANT et de -0,6 (-13,29; 12,17) nmol/l dans le bras éfavirenz. A la semaine 96, la variation moyenne des taux de cortisol stimulé par l'ACTH par rapport aux taux initiaux, était plus faible dans le groupe EDURANT (+18,4 ± 8,36 nmol/l) que dans le groupe éfavirenz (+54,1 ± 7,24 nmol/l). Les valeurs moyennes des taux de cortisol basal et de cortisol stimulé par l'ACTH à la semaine 96 étaient comprises dans les valeurs normales. Ces variations des paramètres de tolérance surrénaliens n'étaient pas cliniquement significatifs. Il n'y eu aucun signe ou symptôme clinique suggérant un dysfonctionnement surrénalien ou gonadique chez les adultes.

 

Description des effets indésirables particuliers

Lipodystrophie

Le traitement par une association d'antirétroviraux a été associé à une redistribution de la masse grasse corporelle (lipodystrophie) chez les patients infectés par le VIH, incluant une perte du tissu adipeux sous-cutané facial et périphérique, une augmentation de la masse grasse intra-abdominale et viscérale, une hypertrophie mammaire et une accumulation de la masse grasse au niveau rétro-cervical (bosse de bison) (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

 

Syndrome de restauration immunitaire

Chez les patients infectés par le VIH présentant un déficit immunitaire sévère au moment de l'instauration du traitement par une association d'antirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut apparaître. Des maladies autoimmunes (comme la maladie de Basedow) ont également été rapportées ; cependant, le délai d'apparition décrit est plus variable et ces événements peuvent survenir plusieurs mois après l'instauration du traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

 

Population pédiatrique (âgée de 12 ans à moins de 18 ans)

L'évaluation de la sécurité d'emploi est basée sur l'analyse à 48_semaines de l'étude de Phase_2 TMC278-C213, en ouvert et avec un seul bras, dans laquelle 36_patients adolescents infectés par le VIH-1 et naïfs de tout traitement antirétroviral, pesant au moins 32 kg ont reçu EDURANT (25 mg une fois par jour), en association avec d'autres agents antirétroviraux (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). La durée médiane d'exposition chez les patients était de 63,5_semaines. Aucun patient n'a arrêté le traitement en raison des effets indésirables. Aucun nouvel effet indésirable n'a été identifié en comparaison à ceux observés chez les adultes.

 

La majorité des effets indésirables étaient de grade_1 ou 2. Les effets indésirables les plus fréquents (tous grades confondus, supérieurs ou égaux à 10%) ont été : céphalées (19,4%), dépression (19,4%), somnolence (13,9%), et nausées (11,1%). Aucune anomalie biologique des ASAT/ALAT de grades 3-4, ni d'effet indésirable de type élévation des transaminases de grades 3-4 n'a été rapporté.

 

La sécurité et l'efficacité d'EDURANT chez les enfants âgés de moins de 12 ans n'ont pas encore été établies. Aucune donnée n'est disponible.

 

Autres populations particulières

Patients co-infectés par les virus de l'hépatite B et/ou de l'hépatite C

Chez les patients co-infectés par le virus de l'hépatite B ou C ayant reçu EDURANT, l'incidence de l'augmentation des enzymes hépatiques a été supérieure à celle observée chez les patients non co-infectés ayant reçu EDURANT. La même observation a également été faite chez les patients du groupe éfavirenz. L'exposition pharmacocinétique à la rilpivirine chez les patients co-infectés a été comparable à celle observée chez les patients non co-infectés.

 

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration - voirAnnexe V.



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