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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

ELAPRASE 2 mg/ml Solution à diluer pour perfusion Boîte de 1 Flacon de 3 ml

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 25.06.2007

Médicament générique du Classe thérapeutique: Métabolisme et nutrition
principes actifs: Idursulfase
laboratoire: Shire HG Therapies Ltd

Solution à diluer pour perfusion IV
Toutes les formes

Indication

Elaprase est indiqué pour le traitement au long cours des patients masculins âgés de plus de 5 ans atteints du syndrome de Hunter (Mucopolysaccharidose de type II, MSP II) et pour lesquels un retard à la mise sous traitement serait préjudiciable, c'est-à-dire les patients présentant des lésions cardiaques (valvulopathie, myocardiopathie, HTAP) ou une atteinte respiratoire (syndrome respiratoire obstructif, une insuffisance respiratoire mixte, des crises de pseudo-asthme récidivantes) ou une cassure de la croissance staturale chez les enfants prépubères.

Posologie ELAPRASE 2 mg/ml Solution à diluer pour perfusion Boîte de 1 Flacon de 3 ml

- La posologie est identique chez l'adulte et l'enfant de plus de 5 ans et est de 0,5 mg/kg de poids corporel, par semaine.
L'administration se fait par perfusion intraveineuse.
La durée de la perfusion est initialement de 3 heures (voir section propriétés pharmacodynamiques) et peut être progressivement réduite à 1 heure en l'absence de réactions liées à la perfusion (voir section mises en garde et précautions d'emploi).
- Voir à la section instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination les instructions pour la préparation et l'administration.
- Il n'existe pas de donnée d'efficacité et de tolérance chez les sujets atteints d'insuffisance rénale ou hépatique.

Contre indications

- Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.
- Grossesse et allaitement : Elaprase n'est pas indiqué chez la femme. De ce fait, aucune étude concernant la reproduction n'a été réalisée chez des animaux de sexe féminin et il n'existe pas de données sur le passage d'idursulfase dans le lait maternel.

Effets indésirables Elaprase

- La plupart des effets indésirables rapportés pour les 64 patients qui ont reçu Elaprase à raison de 0,5 mg/kg par semaine ou de 0,5 mg/kg une semaine sur deux au cours de l'étude de phase II/III contrôlée versus placebo menée sur 52 semaines étaient de gravité légère à modérée.
- Les effets indésirables les plus fréquemment observés étaient des réactions liées à la perfusion. Dans le groupe de traitement recevant une perfusion par semaine, 202 réactions liées à la perfusion ont été rapportées chez 22 des 32 patients. Dans le groupe de traitement recevant une perfusion une semaine sur deux, 145 réactions liées à la perfusion ont été rapportées chez 22 des 32 patients. Dans le groupe recevant un placebo, 128 réactions liées à la perfusion ont été rapportées chez 21 des 32 patients. La nature et la gravité de ces réactions étaient comparables à celles des réactions observées dans les groupes recevant Elaprase. Parmi ces réactions liées à la perfusion, les plus fréquentes étaient des réactions cutanées (éruption, prurit, urticaire), de la fièvre, des céphalées, de l'hypertension et des bouffées de chaleur. La fréquence des réactions liées à la perfusion a diminué au fil du temps si le traitement par Elaprase a été poursuivi.
- La liste des effets indésirables avec Elaprase figure dans le tableau ci-dessous. Les informations sont présentées par classes de systèmes d'organes et par fréquence [réactions très fréquentes (> 1/10) ou fréquentes (> 1/100, < 1/10)]. La survenue d'un événement chez un patient est définie comme fréquente compte tenu du faible nombre de patients traités. Au sein de chaque catégorie de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.
EFFETS INDESIRABLES OBSERVES LORS DES ESSAIS CLINIQUES MENES CHEZ 64 PATIENTS :
Classes de systèmes d'organes : Effets indésirables (Termes usuels).
- Affections du système nerveux :
. Très fréquent : Céphalées.
. Fréquent : Vertiges, tremblements, anxiété.
- Affections oculaires :
Fréquent : Larmoiement accru.
- Affections cardiaques :
Fréquent : Arythmie*, cyanose, tachycardie.
- Affections vasculaires :
. Très fréquent : Hypertension, bouffées de chaleur.
. Fréquent : Hypotension.
- Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales :
Fréquent : Bronchospasme, embolie pulmonaire*, toux, respiration sifflante, tachypnée, dyspnée.
- Affections gastro-intestinales :
. Très fréquent : Dyspepsie.
. Fréquent : Douleurs abdominales, nausées, diarrhées, vomissements, gonflement de la langue.
- Affections de la peau et du tissu sous-cutané :
. Très fréquent : Urticaire, éruption, prurit.
. Fréquent : Oedème de la face, érythème, eczéma.
- Affections musculosquelettiques et systémiques :
Fréquent : Arthralgies, myalgies, douleurs cervicales, douleurs thoraciques.
- Troubles généraux et anomalies au site d'administration :
. Très fréquent : Fièvre, oedème au site de perfusion.
. Fréquent : Raideurs, malaise, fatigue, oedème périphérique.
- Investigations :
Fréquent : Elévation du taux sanguin de phosphatase alcaline, élévation du taux sanguin de lactate-déshydrogénase.
*voir les effets indésirables graves ci-dessous.
- Les effets indésirables ont été définis comme des événements apparus en cours de traitement dont la causalité est suspectée. La définition a exclu les événements non graves rapportés une seule fois chez un seul patient. Les événements apparus en cours de traitement selon une fréquence supérieure d'au moins 9% par rapport au placebo ont été également considérés comme des effets indésirables.
- Dans l'ensemble des études cliniques, des effets indésirables graves ont été rapportés chez 5 patients recevant 0,5 mg/kg d'Elaprase par semaine ou une semaine sur deux. Quatre patients ont présenté un épisode hypoxique au cours d'une ou plusieurs perfusions. Ces épisodes ont nécessité une oxygénothérapie chez trois patients souffrant d'une pathologie obstructive des voies aériennes sous-jacente (dont deux patients trachéotomisés). L'épisode le plus grave, qui était associé à une brève crise convulsive, est survenu chez un patient ayant reçu sa perfusion pendant une crise respiratoire accompagnée de fièvre. Chez le dernier patient, dont la pathologie sous-jacente était moins grave, une résolution spontanée a eu lieu peu après l'interruption de la perfusion. Ces événements ne sont pas réapparus lors des perfusions ultérieures, qui ont été réalisées avec un débit inférieur et après administration d'un traitement, généralement des stéroïdes à faible dose, un antihistaminique et une nébulisation de bêta-agoniste. Chez le cinquième patient, atteint d'une cardiopathie préexistante, des complexes ventriculaires prématurés et une embolie pulmonaire ont été diagnostiqués au cours de l'étude.
IMMUNOGENICITE :
Dans l'étude de phase II/III contrôlée par placebo, menée sur 52 semaines, des anticorps IgG dirigés contre l'idursulfase ont été détectés à un moment quelconque de l'étude chez 30 des 64 patients recevant de l'idursulfase (soit 47%). Chez quatre de ces patients, on a observé in vitro que les anticorps anti-idursulfase avaient des effets neutralisants sur l'activité de l'idursulfase. Des anticorps IgM anti-idursulfase ont également été détectés chez 2 de ces 30 patients, mais aucun patient n'a développé d'anticorps IgA ou IgE. Au sein du groupe recevant de l'idursulfase chaque semaine, le taux de réactions liées à la perfusion était plus élevé parmi les patients porteurs d'anticorps IgG que parmi les patients non porteurs. Toutefois, ce phénomène n'a pas été observé chez les patients recevant de l'idursulfase une semaine sur deux. Chez ces derniers, le taux global de réactions liées à la perfusion était presque identique parmi les patients porteurs d'anticorps IgG et parmi les patients non porteurs. Les taux globaux de réactions liées à la perfusion ont diminué au fil du temps, que les patients soient ou non porteurs d'anticorps.



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