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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

ENTACAPONE MYLAN 200 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Comtan
Classe thérapeutique: Neurologie-psychiatrie
principes actifs: Entacapone
laboratoire: Mylan

Comprimé pelliculé
Boîte de 1 Flacon de 60
Toutes les formes
24,78€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 25,60 €
Tous les génériques

Indication

L'entacapone est indiqué comme adjuvant aux traitements standards par lévodopa/bensérazide ou lévodopa/carbidopa chez des patients adultes atteints de la maladie de Parkinson et de fluctuations motrices de fin de dose qui ne peuvent être stabilisés avec ces associations.

Posologie ENTACAPONE MYLAN 200 mg Comprimé pelliculé Boîte de 1 Flacon de 60

L'entacapone doit être utilisé uniquement en association avec lévodopa/bensérazide ou lévodopa/carbidopa. Les informations concernant la prescription des médicaments à base de lévodopa sont applicables à leur utilisation conjointe avec l'entacapone.

Posologie

Prendre un comprimé de 200 mg avec chaque dose de lévodopa/inhibiteur de la dopa décarboxylase.

La dose maximale recommandée est de 200 mg dix fois par jour, soit 2 000 mg d'entacapone.

L'entacapone augmente les effets de la lévodopa. Aussi, pour réduire les réactions indésirables dopaminergiques de la lévodopa, comme les dyskinésies, les nausées, les vomissements et les hallucinations, il est souvent nécessaire d'ajuster la posologie de la lévodopa au cours des premiers jours ou des premières semaines de traitement par l'entacapone. En fonction de l'état clinique du patient, la dose quotidienne de lévodopa pourra être réduite d'environ 10 à 30 % en augmentant l'intervalle entre les prises et/ou en réduisant la quantité de lévodopa par prise.

Si le traitement par l'entacapone est arrêté, il est nécessaire d'ajuster la posologie des autres traitements antiparkinsoniens, particulièrement la lévodopa, afin d'obtenir un contrôle suffisant des symptômes parkinsoniens.

L'entacapone augmente légèrement plus (de 5 à 10 %) la biodisponibilité de la lévodopa à partir des préparations standard de lévodopa/bensérazide qu'avec des préparations standard de lévodopa/carbidopa. En conséquence, pour les patients traités par les préparations standard de lévodopa/bensérazide, une réduction plus importante de la dose de lévodopa pourra être nécessaire lors de l'instauration du traitement par l'entacapone.

Insuffisance rénale : l'insuffisance rénale n'influence pas le profil pharmacocinétique de l'entacapone et il n'est donc pas nécessaire d'ajuster la posologie. Toutefois, une augmentation de l'intervalle entre les prises pourra être envisagée chez les patients dialysés (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Insuffisance hépatique (voir rubrique Contre-indications).

Sujets âgés : aucun ajustement de la posologie d'entacapone n'est nécessaire chez les patients âgés.

Population pédiatrique

ENTACAPONE MYLAN ne doit pas être utilisé chez l'enfant en dessous de 18 ans compte tenu de l'absence de données concernant la sécurité d'emploi et l'efficacité.

Mode d'administration

L'entacapone est administré par voie orale simultanément avec chaque dose de lévodopa/carbidopa ou lévodopa/ bensérazide.

L'entacapone peut être pris avec ou sans aliments (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Contre indications

· Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.

· Insuffisance hépatique.

· Phéochromocytome.

· L'utilisation concomitante de l'entacapone et des inhibiteurs non sélectifs des monoamines oxydases (IMAO-A et IMAO-B) comme par exemple la phénelzine et la tranylcypromine est contre-indiquée.

· L'utilisation concomitante de l'entacapone et d'une association d'IMAO-A sélectif et d'IMAO-B sélectif est contre-indiquée (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

· Antécédents de syndrome malin des neuroleptiques (SMN) et/ou de rhabdomyolyse non traumatique.

Effets indésirables Entacapone Mylan

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés avec l'entacapone sont liés à l'augmentation de l'activité dopaminergique et se produisent le plus souvent en début de traitement. La réduction de la posologie de la lévodopa permet de diminuer la sévérité et la fréquence de ces effets. Les autres effets indésirables les plus fréquents sont des symptômes gastro-intestinaux incluant des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales, de la constipation et de la diarrhée. Les urines peuvent prendre une coloration brun-rouge sous l'effet de l'entacapone, mais c'est un phénomène bénin.

Habituellement, les effets indésirables liés à l'entacapone sont d'intensité légère à modérée. Lors des études cliniques, les effets indésirables les plus fréquents ayant imposé l'arrêt du traitement par l'entacapone ont été des symptômes gastro-intestinaux (diarrhée 2,5 %, par exemple) ainsi que des effets indésirables liés à une augmentation de l'activité dopaminergique de la lévodopa (dyskinésies 1,7 % par exemple).

Selon les données rassemblées à partir d'études cliniques comprenant 406 patients traités par le médicament et 296 patients traités par placebo, les dyskinésies (27 %), les nausées (11 %), la diarrhée (8 %), les douleurs abdominales (7 %) et la sécheresse de la bouche (4,2 %) ont été rapportées significativement plus fréquemment avec l'entacapone qu'avec le placebo.

Certains effets indésirables tels que les dyskinésies, les nausées et les douleurs abdominales peuvent être plus fréquents lors de l'administration de doses élevées d'entacapone (1 400 à 2 000 mg par jour) que lors d'administration de doses plus faibles.

Les effets indésirables mentionnés dans le Tableau 1 ci-dessous, sont ceux recueillis lors des études cliniques menées avec l'entacapone et depuis sa mise sur le marché.

Tableau 1 Effets indésirables

Les effets indésirables sont classés par ordre décroissant de fréquence, selon la convention suivante : Très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles puisqu'aucune estimation valable ne peut se faire sur la base des études cliniques ou épidémiologiques).

Affections psychiatriques

· Fréquent :

insomnies, hallucinations, confusion, rêves anormaux.

· Très rare :

agitation.

Affections du système nerveux

· Très fréquent :

dyskinésies.

· Fréquent :

aggravation du syndrome parkinsonien, vertiges, dystonie, hyperkinésie.

Affections cardiaques*

· Fréquent :

manifestations de cardiopathie ischémique autres que l'infarctus du myocarde (par exemple l'angor).

· Peu fréquent :

infarctus du myocarde.

Affections gastro-intestinales

· Très fréquent :

nausées.

· Fréquent :

diarrhée, douleurs abdominales, sécheresse de la bouche, constipation, vomissements.

· Très rare :

anorexie.

· Fréquence indéterminée :

colite.

Affections hépatobiliaires

· Rare :

anomalies des tests de la fonction hépatique.

· Fréquence indéterminée :

hépatite de type cholestatique (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

· Rare :

rash érythémateux ou maculopapuleux.

· Très rare :

urticaire.

· Fréquence indéterminée :

coloration anormale de la peau, des cheveux, de la barbe et des ongles.

Affections du rein et des voies urinaires

· Très fréquent :

coloration des urines.

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

· Fréquent :

Fatigue, hypersudation, chute.

· Très rare :

Perte de poids.

* Les incidences des infarctus du myocarde et des autres manifestations de cardiopathie ischémique (0,43 % et 1,54% respectivement) sont issues d'une analyse de 13 études en double-aveugle impliquant 2082 patients présentant des fluctuations motrices de fin de dose et recevant l'entacapone.

Des cas isolés de somnolence diurne excessive et d'accès de sommeil d'apparition soudaine ont été rapportés sous entacapone en association à la lévodopa.

Les patients atteints de maladie de Parkinson traités par agonistes dopaminergiques et d'autres traitements dopaminergiques y compris l'entacapone associé à la lévodopa, particulièrement à doses élevées ont rapporté des cas de jeu pathologique, d'augmentation de la libido et d'hypersexualité, qui sont généralement réversibles après diminution de la dose ou l'arrêt du traitement.

Des cas isolés de SMN ont été signalés suite à une diminution ou un arrêt brutal de l'entacapone et d'autres médicaments dopaminergiques.

Des cas isolés de rhabdomyolyse ont été signalés



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