publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

ENTOCORT 3 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Gastro-Entéro-Hépatologie
principes actifs: Budésonide
laboratoire: Astrazeneca

Gélule de microgranules gastrorésistants
Flacon de 90 Gélules à microgranules gastrorésistants
Toutes les formes
105,23€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 106,05 €

Indication

· Traitement d'attaque de la maladie de Crohn d'intensité légère à modérée affectant l'iléon et / ou le côlon ascendant.

· Traitement d'entretien de la maladie de Crohn (durée maximale de 9 mois): en l'attente d'efficacité d'un traitement immunosuppresseur, substitution de la prednisolone chez les patients cortico-dépendants à des doses inférieures ou égales à 30 mg/j de prednisolone ou équivalent.

· Prolongation de la rémission de la maladie de Crohn après traitement d'attaque.

Posologie ENTOCORT 3 mg Gélule de microgranules gastrorésistants Flacon de 90 Gélules à microgranules gastrorésistants

Réservé à l'adulte

Les gélules doivent être avalées avec un verre d'eau. Elles ne doivent être ni croquées, ni mâchées.

Dans tous les cas, l'arrêt du traitement doit se faire progressivement en diminuant les doses.

Traitement d'attaque:

La dose recommandée est de 3 gélules (soit 9 mg de budésonide), en une seule prise le matin, pendant 8 semaines.

La réponse thérapeutique optimale est généralement atteinte en 2 à 4 semaines.

Traitement d'entretien chez les patients cortico-dépendants:

La dose recommandée est de 2 gélules (soit 6 mg de budésonide), en une seule prise le matin. Au besoin, le traitement peut être poursuivi pour une durée maximale de 9 mois, avec réduction progressive de la posologie.

Prolongation de la rémission de la maladie de Crohn après traitement d'attaque:

La dose recommandée est de 2 gélules (soit 6 mg de budésonide), en une seule prise le matin.

Au besoin, le traitement peut être poursuivi pour une durée maximale de 9 mois, avec réduction progressive de la posologie.

Contre indications

Ce médicament est généralement contre-indiqué dans les situations suivantes (il n'existe toutefois aucune contre-indication absolue pour une corticothérapie d'indication vitale):

· tout état infectieux,

· certaines viroses en évolution (herpès, varicelle, zona),

· états psychotiques non encore contrôlés par un traitement,

· vaccins vivants,

· hypersensibilité aux différents constituants.

Effets indésirables Entocort

FREQUENCE

SYSTEME ORGANE

EFFET INDESIRABLE

Fréquent (1 à 10%)

Troubles endocriniens

Type cushing

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Hypokaliémie

Troubles psychiatriques

Troubles du comportement tels que nervosité, insomnie et changements de l'humeur

Troubles oculaires

Vision floue

Troubles cardiaques

Palpitations

Troubles gastro-intestinaux

Dyspepsie

Troubles de la peau et du tissu sous-cutané

Réactions cutanées (urticaire, exanthème)

Troubles musculosquelettiques

Crampes musculaires

Troubles des fonctions reproductives et du sein

Troubles menstruels

Peu fréquents (0,1 à 1 %)

Troubles du système nerveux

Tremblements

Très rares (< 0 à 0,1 %)

Troubles du système immunitaire

Réactions anaphylactiques

Au cours des essais cliniques, la fréquence des effets indésirables cliniques de type corticoïde observés a été deux fois moindre avec ENTOCORT comparativement au traitement par prednisolone à doses équipotentes.

Les effets indésirables typiques des glucocorticoïdes administrés par voie générale ne sont pas à exclure avec ENTOCORT. Cependant ils sont surtout à craindre à doses importantes ou lors d'un traitement prolongé sur plusieurs mois :

Désordres hydro-électrolytiques :

Hypokaliémie, alcalose métabolique, rétention hydrosodée, hypertension artérielle, insuffisance cardiaque congestive.

Troubles endocriniens et métaboliques :

Syndrome de Cushing iatrogène, inertie de la sécrétion d'ACTH, atrophie corticosurrénalienne parfois définitive, diminution de la tolérance au glucose, révélation d'un diabète latent, arrêt ou retard de la croissance chez l'enfant, irrégularités menstruelles.

Troubles musculosquelettiques :

Atrophie musculaire précédée par une faiblesse musculaire (augmentation du catabolisme protidique), ostéoporose, fractures pathologiques en particulier tassements vertébraux, ostéonécrose aseptique des têtes fémorales.

Quelques cas de ruptures tendineuses ont été décrits de manière exceptionnelle, en particulier en co-prescription avec les fluoroquinolones.

Troubles disgestifs :

Ulcères gastroduodénaux, ulcération du grêle, perforations et hémorragie digestives, des pancréatites aiguës ont été signalées.

Troubles cutanés :

Acné ; purpura ; ecchymose, hypertrichose, retard de cicatrisation.

Troubles neuropsychiques :

Euphorie, insomnie, excitation, accès d'allure maniaque, états confusionnels ou confuso-oniriques convulsions (rarement, par voie générale ou intrathécale) ; état dépressif à l'arrêt du traitement.

Troubles oculaires :

Certaines formes de glaucome et de cataracte.



publicité