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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

EPIRUBICINE TEVA CLASSICS 2 mg/mL

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Farmorubicine
Classe thérapeutique: Cancérologie et hématologie
principes actifs: [Epirubicine chlorhydrate, ]
laboratoire: Teva Sante

Solution injectable ou pour perfusion
Boîte de 1 Flacon (verre) de 25 ml
Toutes les formes

Indication

L'épirubicine est utilisée dans le traitement de certaines néoplasies, parmi lesquelles :

· carcinome du sein,

· carcinome de l'estomac.

En administration intravésicale, l'épirubicine s'est révélée bénéfique dans le traitement :

· du carcinome papillaire transitionnel de la vessie,

· du carcinome in situ,

· et pour la prophylaxie intravésicale de la récurrence de carcinome superficiel de la vessie après résection transuréthrale.

Le chlorhydrate d'épirubicine 2 mg/ml peut être utilisé dans des schémas de polychimiothérapie.

Pour une utilisation intravésicale le rapport du bénéfice-risque positif peut être établi uniquement  chez les patients pour lesquels le BCG vivants attenué est contre-indiqué ou inadapté.

Posologie EPIRUBICINE TEVA CLASSICS 2 mg/mL Solution injectable ou pour perfusion Boîte de 1 Flacon (verre) de 25 ml

L'épirubicine est exclusivement destinée à une utilisation intraveineuse ou intravésicale.

Utilisation intraveineuse

Il est recommandé d'injecter la solution rouge, qui doit être limpide et transparente, dans la tubulure d'une perfusion intraveineuse de solution saline physiologique ou de glucose à 5 % en injection lente, sur une durée maximale de 30 minutes (selon la dose et le volume de perfusion). L'aiguille doit être correctement placée dans la veine. Cette méthode réduit le risque de thrombose et d'extravasation susceptibles de produire un phlegmon grave et une nécrose. En cas d'extravasation, stopper immédiatement l'administration. L'injection dans une petite veine et l'injection répétée dans la même veine peuvent produire une sclérose veineuse.

Dose habituelle

En monothérapie, la dose recommandée pour l'adulte est de 60-90 mg/m² de surface corporelle. L'épirubicine doit être injectée par voie intraveineuse en 3-5 minutes. La même dose est administrée 21 jours plus tard.

Il convient de tenir compte de l' état hématologique et médullaire du patient pour fixer le calendrier d'administration.

Si des signes de toxicité apparaissent, notamment neutropénie/fièvre neutropénique et thrombocytopénie (pouvant persister au jour 21), il peut être nécessaire de modifier la dose ou de retarder l'administration de la dose suivante.

Dose élevée

Dans le traitement du carcinome du sein, l'épirubicine en monothérapie à dose élevée doit être administrée selon le schéma suivant :

Pour le traitement à dose élevée, l'épirubicine peut être administrée en bolus intraveineux en 3 - 5 minutes ou sous forme de perfusion d'une durée de 30 minutes au maximum.

Carcinome du sein

Pour le traitement adjuvant de patientes atteintes d'un cancer du sein précoce et présentant des ganglions lymphatiques positifs, des doses intraveineuses d'épirubicine de 100 mg/m² (dose unique le jour 1) à 120 mg/m² (en deux doses divisées, les jours 1 et 8) toutes les 3 - 4 semaines sont recommandées, en association avec du cyclophosphamide et du 5-fluorouracile en intraveineuse et du tamoxifène par voie orale.

Il est recommandé d'utiliser une dose plus faible (60-75 mg/m² pour le traitement habituel et 105 - 120 mg/m² pour le traitement à la dose élevée) ou de retarder l'administration de la dose suivante pour les patientes présentant une réduction de la fonction médullaire due à une chimiothérapie ou à une radiothérapie antérieures, en raison de l'âge ou d'une infiltration néoplasique de la moelle osseuse. La dose complète par cycle peut être administrée en 2 - 3 jours consécutifs.

Les doses suivantes d'épirubicine sont couramment utilisées en monothérapie et en traitement d'association contre diverses tumeurs, comme indiqué :

Cancer

Dose d'épirubicine (mg/m²)*

Monothérapie

Traitement d'association

Cancer de l'estomac

60 - 90

50

Cancer de la vessie

50 mg/50 ml ou 80 mg/50 ml

(carcinome in situ)

Prophylaxie : 50 mg/50 ml par semaine pendant 4 semaines puis par mois pendant 11 mois

* Les doses sont généralement administrées le jour 1 ou les jours 1, 2 et 3 à 21 jours d'intervalle.

Chimiothérapie d'association

Lorsque le chlorhydrate d'épirubicine 2 mg/ml est utilisé en association avec d'autres agents anti-tumoraux, la dose est réduite en conséquence. Les doses couramment utilisées sont indiquées dans le tableau ci-dessus.

Groupes de patients particuliers

Sujets âgés

Chez les patients âgés, il est recommandé de réduire la dose.

Enfant

La sécurité et l'efficacité de l'épirubicine n'ont pas été établies chez l'enfant.

Insuffisance hépatique

L'épirubicine est excrétée principalement par le foie. Chez les patients présentant un trouble de la fonction hépatique, la dose doit être réduite comme suit pour éviter une augmentation de la toxicité générale :

Bilirubine sérique

AST (aspartate aminotransférase)

Réduction de la dose

1,4 - 3 mg/100 ml

2 - 4 fois la limite normale supérieure

Réduction de la dose de 50 %

>3 mg/ 100 ml

> 4 fois la limite normale

Réduction de la dose de 75 %

Insuffisance rénale

L'insuffisance rénale modérée n'exige pas une réduction de la dose, étant donné la faible quantité d'épirubicine excrétée par voie rénale. Toutefois, une réduction de dose est recommandée pour les patients présentant une insuffisance rénale grave (créatinine sérique > 450 µmol/l).

Utilisation intravésicale

Voir aussi la rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination concernant les instructions de dilution du produit avant administration.

L'épirubicine peut être administrée par voie intravésicale pour le traitement du carcinome superficiel de la vessie, du carcinome in situ et en prophylaxie pour prévenir la récurrence après résection transuréthrale. Elle ne doit pas être administrée par voie intravésicale pour le traitement de tumeurs invasives qui ont pénétré la paroi vésiculaire, car un traitement systémique ou une intervention chirurgicale sont plus adaptés à ces cas.

Divers schémas d'administration sont utilisés. Lignes directrices pouvant être utilisées :

Carcinome superficiel de la vessie : lavage vésical hebdomadaire avec 50 mg/50 ml (dilution avec une solution saline physiologique ou de l'eau stérile) pendant 8 semaines. Une réduction de la dose de 30 mg pour 50 ml est conseillée en cas de toxicité locale (cystite chimique).

Carcinome in situ : jusqu'à 80 mg/50 ml (selon la tolérance du patient).

Prophylaxie de la récurrence après résection transuréthrale : 4 administrations hebdomadaires de 50 mg/50 ml suivies par 11 instillations mensuelles de la même dose.

TABLEAU DE DILUTION POUR LES SOLUTIONS POUR INSTILLATION VÉSICALE

Dose d'épirubicine requise

Volume d'injection d'épirubicine à 2 mg/ml

Volume de diluant, eau stérile pour préparation injectable ou solution saline stérile à 0,9 %

Volume total pour instillation vésicale

30 mg

15 ml

35 ml

50 ml

50 mg

25 ml

25 ml

50 ml

80 mg

40 ml

10 ml

50 ml

La solution doit être maintenue dans la vessie pendant 1 - 2 heures. Pour éviter toute dilution excessive dans l'urine, il convient d'indiquer au patient de ne rien boire dans les 12 heures précédant l'instillation. Pendant l'instillation, le patient doit se retourner de temps en temps ; il convient également de lui indiquer d'uriner à la fin de la période d'instillation.

Contre indications

· Hypersensibilité à l'épirubicine, à d'autres anthracyclines et/ou anthracènediones ou à l'un des excipients.

· Allaitement.

Voie intraveineuse

· dépression médullaire persistante.

· insuffisance hépatique sévère.

· Insuffisance du myocarde sévère (incluant : insuffisance cardiaque de degré 4, crise cardiaque aiguë et antécédent de crise cardiaque ayant entraîné une insuffisance cardiaque de degrés 3 et 4, maladie cardiaque inflammatoire aiguë).

· Infarctus du myocarde récent.

· Arythmies sévères.

· Traitements antérieurs avec des doses cumulatives maximales d'épirubicine et/ou d'autres anthracyclines et d'anthracènediones (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

· patients présentant des infections systémiques aiguës.

· Angine de poitrine instable.

· Myocardiopathie.

Voie intravésicale

· Infections des voies urinaires.

· Inflammation de la vessie.

· Hématurie.

· Tumeurs invasives pénétrant la vessie.

· Problèmes de cathétérisme.

· Volume d'urine résiduelle important.

· Contractions de la vessie.

Effets indésirables Epirubicine Teva Classics

Les effets indésirables suivants ont été observés et rapportés au cours du traitement par l'épirubicine avec les fréquences suivantes. Très fréquent (≥ 1/10); fréquent (≥ 1/100 et < 1/10); peu fréquent (≥ 1/1 000 et ≤ 1/100); rare (≥ 1/10 000 et < /1 000); très rare (< /10 000), fréquence inconnue (ne peut pas être déterminée au vu des données disponibles)

Plus de 10% des patients traités doivent s'attendre à développer des effets indésirables. Les effets indésirables les plus courants sont la dépression médullaire, les effets secondaires sur le système gastro-intestinal, l'anorexie, l'alopécie et une infection.

Classes de systèmes d'organes

Fréquence

Effets indésirables

Infections et infestations

· Fréquent

· Infection.

· Fréquence inconnue

· Choc septique (peut survenir suite à une dépression médullaire), septicémie, pneumonie.

Néoplasies bénignes, malignes et non spécifiées (kystes et polypes inclus)

· Rare

· Leucémie lymphocytaire aiguë, leucémie myéloïde aiguë avec ou sans phase préleucémique, chez les patients traités par l'épirubicine associée à des agents antinéoplasiques endommageant l'ADN. Ces leucémies ont une latence courte (1-3 ans).

Affections du sang et du système lymphatique

· Très fréquent

· Dépression médullaire (leucopénie, granulocytopénie et neutropénie, anémie et neutropénie fébrile).

· Peu fréquent

· Thrombocytopénie.

· Fréquence inconnue

· Hémorragie et hypoxie tissulaire résultant de la dépression médullaire.

Troubles du système immunitaire

· Rare

· Anaphylaxie (réactions anaphylactiques/anaphylactoïdes avec ou sans choc, incluant éruption cutanée, prurit, fièvre et frissons).

Troubles du métabolisme et de la nutrition

· Fréquent

· Anorexie, déshydratation.

· Rare

· Hyperuricémie ( Voir la rubrique Mises en garde et précautions d'emploi ).

Troubles du système nerveux

· Rare

· Vertiges.

· Fréquence inconnue

· Neuropathie périphérique (à dose élevée), céphalée.

Troubles oculaires

· Fréquence inconnue

· Conjonctivite, kératite.

Affections cardiaques

· Rare

· Insuffisance cardiaque congestive ( voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi ), (dyspnée, oedème, hépatomégalie, ascites, oedème pulmonaire, effusions pleurales, bruit de galop), cardiotoxicité (anomalies de l'ECG, arythmies, cardiomyopathie), tachycardie ventriculaire, bradycardie, bloc AV, bloc de branche.

Troubles vasculaires

· Fréquent

· Bouffées de chaleur, phlébosclérose.

· Peu fréquent

· Phlébite, thrombophlébite.

· Fréquence inconnue

· Choc, thrombo-embolie, y compris embolie pulmonaire (avec issue fatale dans des cas isolés)

Troubles gastro-intestinaux

· Fréquent

· Inflammation muqueuse (peut survenir 5 à 10 jours après l'instauration du traitement), oesophagite, inflammation de l'estomac, vomissements, diarrhée pouvant entraîner une déshydratation, nausées (nausées et vomissements surviennent souvent pendant les 24 premières heures [chez pratiquement tous les patients]).

· Fréquence inconnue

· Érosion de la muqueuse buccale, ulcères de la bouche, douleur buccale, sensation de brûlure de la muqueuse, hémorragie buccale et coloration de la cavité buccale (pigmentation buccale)

Affections de la peau et des tissus sous-cutanés

· Très fréquent

· Alopécie (dans 60 à 90 % des cas traités. Implique une faible croissance de la barbe chez les hommes. L'alopécie est dose-dépendante et réversible dans la plupart des cas).

· Rare

· Urticaire, prurit, réactions érythémateuses locales le long de la veine utilisée pour l'injection.

· Fréquence inconnue

· Toxicité locale, éruption cutanée, démangeaison, modifications de la peau, érythème, bouffées vasomotrices, modifications de la peau et des ongles (hyperpigmentation), photosensibilité, hypersensibilité de la peau irradiée (radiodermite).

Troubles rénaux et urinaires

· Très fréquents

· Coloration de l'urine en rouge pendant 1 à 2 jours après l'administration.

· Fréquence inconnue

· Protéinurie chez les patients traités à une dose élevée.

Troubles du système reproductif et troubles mammaires

· Rare

· Aménorrhée, azoospermie.

Troubles généraux et touchant le site d'administration

· Fréquent

· Erythème au point de perfusion.

· Rare

· Malaise, asthénie, fièvre, frissons, hyperpyrexie.

· Fréquence inconnue

· Douleur locale, cellulite sévère, nécrose des tissus, phlébosclérose après une injection paraveineuse accidentelle.

Examens

· Rare

· Augmentations des niveaux de transaminase.

· Fréquence inconnue

· Réductions asymptomatiques de la fraction d'éjection du ventricule gauche.

Blessures, intoxication et complications liées à la procédure

· Fréquent

· Cystite chimique, parfois hémorragique, observée après administration intravésicale ( voir la section Mises en garde et précautions d'emploi ).

Administration intravésicale :

Seule une petite quantité du principe actif étant réabsorbé après une instillation intravésicale, les effets médicamenteux indésirables, systémiques et graves, ainsi que les réactions allergiques sont rares. Des réactions locales, telles qu'une sensation de brûlure et une miction fréquente (pollakiurie) sont communément rapportées. Des cystites bactériennes ou chimiques occasionnelles ont été signalées ( voir la rubrique Mises en garde et précautions d'emploi ). Ces EMI sont pour la plupart réversibles.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: www.ansm.sante.fr .

Epirubicine Teva Classics existe aussi sous ces formes

Epirubicine Teva Classics

Voir aussi les génériques de Farmorubicine

Epirubicine Ebewe

Epirubicine Mylan

Epirubicine EG

Epirubicine Sandoz

Epirubicine Panpharma

Epirubicine Actavis

Epirubicine Kabi

Epirubicine Teva Classics

Epirubicine Accord



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