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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

GLIVEC 100 mg comprimé pelliculé boîte de 60

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Cancérologie et hématologie
principes actifs: Imatinib
laboratoire: Novartis Pharma SA

Comprimé pelliculé
Toutes les formes
1 172,57€* (remboursé à 100%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 1 173,39 €

Indication

Glivec est indiqué dans le traitement :

●          des patients adultes et enfants atteints de leucémie myéloïde chronique (LMC) chromosome

Philadelphie (bcr-abl) positive (Ph+) nouvellement diagnostiquée lorsque la greffe de moelle

osseuse ne peut être envisagée comme un traitement de première intention.

●          des patients adultes et enfants atteints de LMC Ph+ en phase chronique après échec du

traitement par l'interféron alpha, ou en phase accélérée ou en crise blastique.

●          des patients adultes et enfants atteints de leucémie aiguë lymphoïde chromosome Philadelphie positive (LAL Ph+) nouvellement diagnostiquée en association avec la chimiothérapie.

●          des patients adultes atteints de LAL Ph+ réfractaire ou en rechute en monothérapie.

●          des patients adultes atteints de syndromes myélodysplasiques/myéloprolifératifs (SMD/SMP)

associés à des réarrangements du gène du PDGFR (platelet-derived growth factor receptor).

●          des patients adultes atteintsd'un syndrome hyperéosinophilique (SHE) à un stade avancé et/ou d'une leucémie chronique à éosinophiles (LCE) associés à un réarrangement du FIP1L1-PDGFRα.

 

L'effet de Glivec sur l'issue d'une greffe de moelle osseuse n'a pas été évalué.

 

Glivec est indiqué dans

●          le traitement des patients adultes atteints de tumeurs stromales gastro-intestinales (GIST -

gastrointestinal stromal tumours) malignes Kit (CD 117) positives non résécables et/ou

métastatiques.

●          le traitement adjuvant des patients adultes présentant un risque significatif de rechute après

résection d'une tumeur stromale gastro-intestinale GIST Kit (CD117) positive. Les patients qui

présentent un faible ou très faible risque ne doivent pas être traités.

●          le traitement des patients adultes atteints de dermatofibrosarcome protuberans (DFSP ou

maladie de Darier-Ferrand) non résécable et patients adultes atteints de DFSP en rechute et/ou métastatique ne relevant pas d'un traitement chirurgical.

 

Chez l'adulte et les patients pédiatriques, l'efficacité de Glivec est basée sur les taux de réponses hématologiques et cytogénétiques globales et la survie sans progression dans la LMC, sur les taux de réponses hématologique et cytogénétique des LAL Ph+, des SMD/SMP, sur les taux de réponses hématologiques des SHE/LCE et sur les taux de réponses objectives des patients adultes dans les GIST résécables et/ou métastatiques et les DFSP et la survie sans rechute dans le traitement adjuvant des GIST. L'expérience avec Glivec chez les patients atteints de SMD/SMP associés à des réarrangements du gène du PDGFR est très limitée (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). A l'exception de la LMC en phase chronique nouvellement diagnostiquée, il n'existe pas d'étude clinique contrôlée démontrant un bénéfice clinique ou une prolongation de la durée de vie, pour ces maladies.

Posologie GLIVEC 100 mg comprimé pelliculé boîte de 60

Glivec est indiqué dans le traitement :

●          des patients adultes et enfants atteints de leucémie myéloïde chronique (LMC) chromosome

Philadelphie (bcr-abl) positive (Ph+) nouvellement diagnostiquée lorsque la greffe de moelle

osseuse ne peut être envisagée comme un traitement de première intention.

●          des patients adultes et enfants atteints de LMC Ph+ en phase chronique après échec du

traitement par l'interféron alpha, ou en phase accélérée ou en crise blastique.

●          des patients adultes et enfants atteints de leucémie aiguë lymphoïde chromosome Philadelphie positive (LAL Ph+) nouvellement diagnostiquée en association avec la chimiothérapie.

●          des patients adultes atteints de LAL Ph+ réfractaire ou en rechute en monothérapie.

●          des patients adultes atteints de syndromes myélodysplasiques/myéloprolifératifs (SMD/SMP)

associés à des réarrangements du gène du PDGFR (platelet-derived growth factor receptor).

●          des patients adultes atteintsd'un syndrome hyperéosinophilique (SHE) à un stade avancé et/ou d'une leucémie chronique à éosinophiles (LCE) associés à un réarrangement du FIP1L1-PDGFRα.

 

L'effet de Glivec sur l'issue d'une greffe de moelle osseuse n'a pas été évalué.

 

Glivec est indiqué dans

●          le traitement des patients adultes atteints de tumeurs stromales gastro-intestinales (GIST -

gastrointestinal stromal tumours) malignes Kit (CD 117) positives non résécables et/ou

métastatiques.

●          le traitement adjuvant des patients adultes présentant un risque significatif de rechute après

résection d'une tumeur stromale gastro-intestinale GIST Kit (CD117) positive. Les patients qui

présentent un faible ou très faible risque ne doivent pas être traités.

●          le traitement des patients adultes atteints de dermatofibrosarcome protuberans (DFSP ou

maladie de Darier-Ferrand) non résécable et patients adultes atteints de DFSP en rechute et/ou métastatique ne relevant pas d'un traitement chirurgical.

 

Chez l'adulte et les patients pédiatriques, l'efficacité de Glivec est basée sur les taux de réponses hématologiques et cytogénétiques globales et la survie sans progression dans la LMC, sur les taux de réponses hématologique et cytogénétique des LAL Ph+, des SMD/SMP, sur les taux de réponses hématologiques des SHE/LCE et sur les taux de réponses objectives des patients adultes dans les GIST résécables et/ou métastatiques et les DFSP et la survie sans rechute dans le traitement adjuvant des GIST. L'expérience avec Glivec chez les patients atteints de SMD/SMP associés à des réarrangements du gène du PDGFR est très limitée (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). A l'exception de la LMC en phase chronique nouvellement diagnostiquée, il n'existe pas d'étude clinique contrôlée démontrant un bénéfice clinique ou une prolongation de la durée de vie, pour ces maladies.

Contre indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.

Effets indésirables Glivec

Les patients atteints de pathologies malignes à un stade avancé peuvent présenter des affections intercurrentes. Ces affections peuvent rendre difficile l'évaluation du lien entre l'administration de Glivec et la survenue d'événements indésirables en raison de la variété des symptômes liés à la maladie sous-jacente, à sa progression ou à la co-administration de nombreux médicaments.

 

Au cours des études cliniques menées dans la LMC, un arrêt du traitement motivé par des effets indésirables imputables au médicament a été observé chez 2,4% des patients nouvellement diagnostiqués, 4% des patients en phase chronique tardive après échec du traitement par l'interféron, 4% des patients en phase accélérée après échec du traitement par l'interféron et 5% des patients en crise blastique après échec du traitement par l'interféron. Dans les GIST, le produit étudié a été arrêté en raison d'effets indésirables imputables au médicament chez 4% des patients.

 

Les effets indésirables ont été comparables dans toutes les indications, à deux exceptions près. Il y a eu plus de myélosuppressions observées chez les patients atteints de LMC que chez ceux atteints de GIST, ce qui est probablement dû à la maladie sous-jacente. Dans l'étude clinique menée chez des patients atteints de GIST non resécables et/ou métastatiques, 7 (5%) patients ont présenté des saignements de grade 3 / 4 selon la classification CTC (Common Toxicity Criteria) : saignements gastrointestinaux (3 patients), saignements intra-tumoraux (3 patients), les deux types (1 patient). La localisation de la tumeur gastrointestinale peut avoir été à l'origine des saignements gastro-intestinaux (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Les saignements gastro-intestinaux et intra-tumoraux peuvent être sérieux et dans certains cas fatals. Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés ( 10%) pouvant être imputables au traitement par Glivec dans les deux indications ont été des nausées modérées, vomissements, diarrhée, douleur abdominale, fatigue, myalgies, crampes musculaires et rash. Des oedèmes superficiels ont été très fréquemment observés dans toutes les études cliniques et décrits principalement comme des oedèmes périorbitaux ou des membres inférieurs. Toutefois, ces oedèmes ont été rarement sévères et ont pu être contrôlés par des diurétiques, d'autres mesures symptomatiques ou en réduisant la dose de Glivec.

 

Lorsque l'imatinib était associé à des doses élevées de chimiothérapie chez des patients atteints de LAL Ph+, une toxicité hépatique transitoire se traduisant par une élévation des transaminases et une hyperbilirubinémie a été observée. Au vu des données limitées de tolérance, les effets indésirables rapportés ci-après chez l'enfant sont cohérents avec le profil de tolérance observé chez l'adulte atteint de LAL Ph+. Les données de tolérance chez l'enfant atteint de LAL Ph+ sont très limitées bien qu'aucun nouveau problème de sécurité n'ait été identifié.

 

Divers effets indésirables tels qu'épanchement pleural, ascite, oedème pulmonaire, prise de poids rapide avec ou sans oedème superficiel ont été décrits dans le cadre de rétention hydrique. Ces effets peuvent habituellement être contrôlés par l'interruption temporaire du Glivec et par l'utilisation de diurétiques et d'autres traitements symptomatiques appropriés. Cependant, certains de ces effets peuvent être graves voire mettre en jeu le pronostic vital : plusieurs patients en crise blastique sont décédés, avec un tableau clinique complexe associant un épanchement pleural, une insuffisance cardiaque congestive et une insuffisance rénale. Les études cliniques menées chez l'enfant n'ont pas révélé de données de tolérance particulière à cette population.

 

Les effets indésirables

Les effets indésirables, en dehors des cas isolés, sont repris ci-dessous par organe et par ordre de fréquence Les catégories de fréquence sont définies selon la convention suivante : très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100, <1/10), peu fréquent (≥1/1 000, <1/100), rare (1/10 000, <1/1 000), très rare (<1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

 

Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables doivent être présentés suivant un ordre de fréquence, le plus fréquent en premier.

 

Les effets indésirables et leurs fréquences présentés dans le Tableau 1 sont issus des principales études d'enregistrement.

 

Tableau 1      Effets indésirables survenus lors des études cliniques

Infections et infestations

Peu fréquent :

Zona, herpès simplex, inflammation nasopharyngée, pneumonie1, sinusite, cellulites, infection des voies respiratoires hautes, grippe, infection des voies urinaires, gastroenterite, septicémie

Rare :                               Infection fongique

Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant kystes et polypes)

Rare :                               Syndrome de lyse tumorale

Affections hématologiques et du système lymphatique

Très fréquent :

Neutropénie, thrombopénie, anémie

Fréquent :

Pancytopénie, neutropénie fébrile

Peu fréquent :

Thrombocythémie, lymphopénie, aplasie médullaire, eosinophilie, lymphadénopathie

Rare :

Anémie hémolytique

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Fréquent :                         Anorexie

Peu fréquent :

Hypokaliémie, augmentation de l'appétit, hypophosphatémie, diminution de l'appétit, déshydratation, goutte, hyperuricémie, hypercalcémie, hyperglycémie, hyponatrémie

Rare :                               Hyperkaliémie, hypomagnésémie

Affections psychiatriques

Fréquent :

Insomnie

Peu fréquent :

Dépression, diminution de libido, anxiété

Rare :

Confusion

Affections du système nerveux

Très fréquent :

Céphalées2

Fréquent :

Sensations vertigineuses, paresthésies, troubles du goût, hypoesthésie

Peu fréquent :

Migraine, somnolence, syncope, neuropathie périphérique, troubles de la mémoire, sciatique, syndrome des jambes sans repos, tremblement, hémorragie cérébrale

Rare :                               Hypertension intracrânienne, convulsions, névrite optique

Affections oculaires

Fréquent :

Oedème des paupières, secretions lacrymales augmentées, hémorrhagie conjonctivale, conjonctivite, yeux secs, vision trouble

Peu fréquent :

Irritation oculaire, douleur oculaire, oedème orbitaire, hémorrhagie sclérale, hémorrhagie rétinienne, blépharite, oedème maculaire

Rare :

Cataracte, glaucome, oedème papillaire

Affections de l'oreille et du labyrinthe

Peu fréquent :           Vertiges, acouphènes, perte auditive

Affections cardiaques

Peu fréquent :

Palpitations, tachycardie, insuffisance cardiaque congestive3, oedème pulmonaire

Rare :

Arythmie, fibrillation auriculaire, arrêt cardiaque, infarctus du myocarde, angine de poitrine, épanchement péricardique

Affections vasculaires4

Fréquent :

Bouffées vasomotrices, hémorragie

Peu fréquent :

Hypertension, hématome, hématome sous-dural, extrémités froides, hypotension, syndrome de Raynaud

Affections respiratoires, thoraciques et médisatinales

Fréquent :

Dyspnée, epistaxis, toux

Peu fréquent :

Epanchement pleural5, douleur pharyngolaryngée, pharyngite

Rare :

Douleur pleurale, fibrose pulmonaire, hypertension pulmonaire, hémorrhagie pulmonaire

Affections gastro-intestinales

Très fréquent :

Nausées, diarrhée, vomissements, dyspepsie, douleur abdominale6

Fréquent :

Flatulence, ballonnements, reflux gastro-oesophagien, constipation, sécheresse de la bouche, gastrite

Peu fréquent :

Stomatite, mucite, hémorrhagie gastro-intestinale7, eructation, méléna, oesophagite, ascite, ulcère gastrique, hématémèse, chéilite, dysphagie, pancréatite

Rare :                               Colite, ileus, affection abdominale inflammatoire

Affections hépatobiliaires

Fréquent :

Elévation des enzymes hépatiques

Peu fréquent :

Hyperbilirubinémie, hépatite, ictère

Rare :

Insuffisance hépatique8, nécrose hépatique

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Très fréquent :

Oedème périorbitaire, dermatite/eczéma/rash

Fréquent :

Prurit, oedème de la face, peau sèche, erythème, alopécie, sueurs nocturnes, réaction de photosensibilité

Peu fréquent :

Rash pustuleux, contusion, hypersudation, urticaire, ecchymose, tendance augmentée aux ecchymoses, hypotrichose, hypopigmentation cutanée, dermatite exfoliative, ongles cassants, folliculite, pétéchies, psoriasis, purpura, hyperpigmentation cutanée, eruption bulleuse

Rare :

Dermatose aiguë fébrile neutrophilique (syndrome de Sweet), décoloration des ongles, oedème de Quincke, rash vésiculaire, érythème polymorphe, vascularite leucocyclasique, syndrome de Stevens-Johnson, pustulose exanthèmateuse aiguë généralisée

Affections musculo-sqelettiques et systémiques

Très fréquent :

Crampes et spasmes musculaires, douleurs musculosquelettiques incluant les myalgies, arthralgies, douleurs osseuses9

Fréquent :

Gonflement des articulations

Fréquent :

Raideur articulaire et musculaire

Rare :

Faiblesse musculaire, arthrite, rhabdomyolyse/myopathie

Affections du rein et des voies urinaires

Peu fréquent :                   Douleur rénale, hématurie, insuffisance rénale aiguë, pollakiurie

Affections des organes de reproduction et du sein

Peu fréquent :

Gynécomastie, dysfonctionnement érectile, ménorragie, menstruation irrégulière, troubles sexuels, douleur des mammelons, gonflement des seins, oedème du scrotum

Rare :                               Corps jaune hémorragique, kyste ovarien hémorragique

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Très fréquent :

Rétention hydrique et oedème, fatigue

Fréquent :

Faiblesse, pyrexie, anasarque, frissons, rigidité

Peu fréquent :

Douleur thoracique, malaise

Investigations

Très fréquent :

Prise de poids

Fréquent :

Perte de poids

Peu fréquent :

Augmentation de la créatininémie, augmentation de la créatine

phosphokinase, augmentation de la lacticodeshydrogénase, augmentation des phosphatases alcalines

Rare :

Augmentation de l'amylasémie

1

La pneumonie a été le plus fréquemment observée chez les patients atteints de LMC en transformation et les patients atteints de GIST.

2

Les céphalées ont été le plus fréquemment observées chez les patients atteints de GIST.

3

Selon l'unité de mesure « patient-année », les effets cardiaques incluant l'insuffisance cardiaque congestive ont été plus fréquemment observés chez les patients ayant une LMC en transformation que chez ceux ayant une LMC en phase chronique.

4

Les bouffées vasomotrices ont été le plus fréquemment observées chez les patients atteints de GIST et les saignements (hématomes et hémorragies) ont été le plus fréquemment observés chez les patients atteints de GIST et les pateinst atteints de LMC en transformation (LMC en phase accélérée et LMC en crise blastique).



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