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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

GLUCIDORAL 500 mg

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 09.01.2012

Médicament générique du Classe thérapeutique: Métabolisme et nutrition
principes actifs: Carbutamide
laboratoire: Servier

Comprimé sécable
Boîte de 100
Toutes les formes

Indication

Diabète non insulinodépendant, en association au régime adapté, lorsque ce régime n'est pas suffisant pour rétablir à lui seul l'équilibre glycémique.

Posologie GLUCIDORAL 500 mg Comprimé sécable Boîte de 100

Réservé à l'adulte.
Comme pour tout agent hypoglycémiant, les posologies doivent être adaptées à chaque cas particulier.
En cas de déséquilibre glycémique transitoire, une courte période d'administration du produit peut être suffisante, chez un patient habituellement bien équilibré par le régime.
- Sujet de moins de 65 ans :
. Dose initiale : la dose initiale recommandée est de 1 comprimé par jour, administrée au petit déjeuner.
. Paliers : les ajustements de posologie se font habituellement par paliers de 1/2 comprimé en fonction de la réponse glycémique. Plusieurs jours au moins doivent séparer chaque palier de dose.
. Traitement d'entretien : la posologie usuelle est de 2 comprimés par jour, en une seule prise quotidienne au petit déjeuner.
- Sujets à risque :
. Sujet âgé de plus de 65 ans :
Débuter le traitement par 1/2 comprimé une fois par jour.
Cette dose pourra être progressivement augmentée jusqu'à équilibre glycémique satisfaisant du patient, en respectant des paliers de 7 jours minimum et sous surveillance glycémique étroite.
. Autres patients à risque :
Chez le patient dénutri ou présentant une altération marquée de l'état général, ou dont la ration calorique est irrégulière et chez les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique, le traitement doit être instauré à la dose la plus faible et les paliers posologiques doivent être scrupuleusement respectés, de façon à éviter les réactions hypoglycémiques (voir mises en garde et précautions d'emploi).
. Patients recevant d'autres hypoglycémiants oraux :
Comme pour tout sulfamide hypoglycémiant, ce médicament peut prendre le relais d'un traitement antidiabétique sans période de transition. Lors du passage d'un sulfamide hypoglycémiant à demi-vie plus longue (comme le chlorpropamide) à ce médicament, les patients seront attentivement suivis (pendant plusieurs semaines) afin d'éviter la survenue d'une hypoglycémie, en raison de la possibilité de chevauchement des effets thérapeutiques.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- Hypersensibilité au carbutamide, à d'autres sulfonylurées ou sulfonamides, ou à l'un des excipients utilisés.
- Diabète insulinodépendant, en particulier diabète juvénile, diabète acidocétosique, précoma diabétique.
- Insuffisance rénale ou hépatique sévère.
- Porphyrie.
- Allaitement : en l'absence de données concernant le passage dans le lait maternel et compte tenu du risque d'hypoglycémie néonatale, l'allaitement est contre-indiqué en cas de traitement par ce médicament.
- Association contre-indiquée : miconazole (voie générale, gel buccal).
DECONSEILLE :
- Grossesse : le diabète (gestationnel ou permanent), lorsqu'il n'est pas équilibré est à l'origine d'une augmentation des malformations congénitales ou de la mortalité périnatale. En période périconceptionnelle un équilibre aussi bon que possible du diabète doit être réalisé, afin de réduire le risque malformatif. Les sulfamides hypoglycémiants sont tératogènes chez l'animal à doses élevées. En clinique, il n'existe pas actuellement de données pertinentes ou en nombre suffisant pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique du carbutamide lorsqu'il est administré pendant la grossesse. La rééquilibration du diabète permet de normaliser la déroulement de la grossesse dans cette catégorie de patientes. Elle fait appel impérativement à l'insuline, quel que soit le type de diabète, I ou II, gestationnel ou permanent. Dans ce dernier cas, il est recommandé d'effectuer le relais d'un traitement oral par l'insuline dès l'instant où une grossesse est envisagée ou en cas de découverte fortuite d'une grossesse exposée à ce médicament : dans ce cas, ceci ne constitue pas l'argument systématique pour conseiller une interruption de grossesse mais conduit à une attitude de prudence et à une surveillance prénatale orientée. Une surveillance néonatale de la glycémie est recommandée.
- Associations déconseillées : phénylbutazone (voie générale), alcool et danazol.

Effets indésirables Glucidoral

- Hypoglycémie (voir mises en garde et précautions d'emploi, surdosage).
- Eruptions cutanéomuqueuses : prurit, urticaire, éruption maculopapuleuse.
- Troubles gastro-intestinaux : nausées, diarrhées, gêne épigastrique, constipation. Ces symptômes sont dose-dépendants et disparaissent habituellement en fractionnant et en diminuant les doses. Comme pour toutes les autres sulfonylurées, possibilité d'atteintes hépatique (ictère cholestatique, hépatite toxique). Interrompre le traitement si un ictère cholestatique apparaît.
- Atteintes hématologiques : leucopénie, agranulocytose, thrombocytopénie, anémie hémolytique, aplasie médullaire et pancytopénie.
- Porphyrie hépatique et cutanée. Des réactions cutanées de type disulfirame like ont été rapportées avec les sulfonylurées.
- Cas d'hyponatrémie.
- Autres anomalies biologiques : élévations occasionnelles moyennes à modérées des SGOT, LDH, phosphatases alcalines, urémie et créatinine.



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