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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

GONAL-F (5,5 µg) 75 UI

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 21.06.2010

Médicament générique du Classe thérapeutique: Endocrinologie
principes actifs: Follitropine alfa
laboratoire: Serono Europe Limited

Poudre et solvant pour solution injectable
Boîte de 5 Flacons de poudre + seringues préremplies de 1 ml
Toutes les formes
159,72€* (remboursé à 100%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 160,54 €

Indication

- Anovulation (y compris le syndrome des ovaires polykystiques, SOPK) chez les femmes qui n'ont pas répondu au traitement par le citrate de clomifène.
- Stimulation de la croissance folliculaire multiple, chez les femmes entreprenant une superovulation dans le cadre des techniques d'Assistance Médicale à la Procréation (AMP) telles que la Fécondation In Vitro (FIV), le transfert intratubaire de gamètes (GIFT) et le transfert intratubaire de zygotes (ZIFT).
- GONAL-f, en association avec une préparation d'hormone lutéinisante (LH), est recommandé pour stimuler le développement folliculaire chez les femmes qui présentent un déficit sévère en LH et en FSH. Au cours des essais cliniques, ces patientes étaient définies par un taux plasmatique de LH endogène < 1,2 UI/L.
- GONAL-f est indiqué pour stimuler la spermatogenèse chez les hommes atteints d'hypogonadisme hypogonadotrophique, congénital ou acquis, en association avec la choriogonadotropine humaine (hCG).

Posologie GONAL-F (5,5 µg) 75 UI Poudre et solvant pour solution injectable Boîte de 5 Flacons de poudre + seringues préremplies de 1 ml

- Tout traitement par GONAL-f doit être institué sous la surveillance d'un médecin ayant l'expérience du traitement des problèmes de fertilité.
- GONAL-f s'administre par voie sous-cutanée. La poudre doit être reconstituée immédiatement avant l'utilisation avec le solvant joint. Afin d'éviter l'injection de volumes trop importants, on peut dissoudre jusqu'à 3 flacons de poudre dans 1 ml de solvant.
- Les doses recommandées pour GONAL-f correspondent à celles utilisées avec la FSH urinaire. L'évaluation clinique de GONAL-f montre que les doses quotidiennes, les schémas thérapeutiques et la surveillance du traitement ne doivent pas être différents de ceux utilisés couramment pour les préparations contenant de la FSH urinaire. Cependant, lorsque ces doses étaient utilisées dans une étude clinique comparant GONAL-f et la FSH urinaire, GONAL-f s'est révélé plus efficace que la FSH urinaire en termes de dose totale nécessaire plus faible et de durée de traitement plus courte, pour atteindre des conditions préovulatoires. Il est conseillé de se conformer aux doses de départ recommandées, indiquées ci-dessous.
- Patientes anovulatoires (y compris SOPK) :
. L'objectif du traitement par GONAL-f est de développer un seul follicule de De Graaf mature à partir duquel l'ovule sera libéré après l'administration d'hCG.
. GONAL-f peut être prescrit en injection quotidienne. Chez les patientes réglées, le traitement devrait commencer dans les 7 premiers jours du cycle menstruel.
. Le traitement devra être adapté à la réponse individuelle de chaque patiente, déterminée en mesurant la taille du follicule par échographie et/ou la sécrétion estrogénique. Un traitement standard commence avec 75 à 150 UI de FSH par jour et est augmenté de préférence de 37,5 ou 75 UI, à 7 ou de préférence à 14 jours d'intervalle, si nécessaire, afin d'obtenir une réponse adéquate mais non excessive. La dose quotidienne maximale de FSH ne doit, en général, pas dépasser 225 UI. Si une patiente n'a pas de réponse adéquate après 4 semaines de traitement, ce cycle devra être abandonné et la patiente recommencera un traitement avec une dose de départ plus élevée que dans le cycle abandonné.
. Quand une réponse optimale est obtenue, une injection unique de 5000 UI jusqu'à 10000 UI d'hCG devra être administrée 24 à 48 heures après la dernière injection de GONAL-f. On recommandera alors à la patiente d'avoir un rapport sexuel le jour même et le jour suivant l'administration d'hCG.
Alternativement, une insémination intra-utérine (IIU) peut être pratiquée.
. Si une réponse excessive est obtenue, le traitement devra être arrêté et l'hCG ne devra pas être administrée (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi). Le traitement devra reprendre lors du cycle suivant à une posologie inférieure à celle du cycle abandonné.
- Patientes entreprenant une stimulation ovarienne en vue d'obtenir une croissance folliculaire multiple avant une Fécondation In Vitro ou d'autres techniques d'Assistance Médicale à la Procréation :
. Le schéma thérapeutique destiné à provoquer une superovulation comprend l'administration de 150 à 225 UI de GONAL-f par jour, en commençant le 2ème ou 3ème jour du cycle. Le traitement sera poursuivi jusqu'à l'obtention d'une croissance folliculaire adéquate (déterminée par le contrôle des taux plasmatiques d'estrogènes et/ou un examen échographique) en ajustant la posologie en fonction de la réponse de la patiente (habituellement pas au-delà de 450 UI/jour). En général, un développement folliculaire adéquat est obtenu en moyenne vers le dixième jour de traitement (de 5 à 20 jours).
. Une injection unique de 10000 UI maximum d'hCG est administrée 24 à 48 heures après la dernière injection de GONAL-f pour induire la maturation folliculaire finale.
. La désensibilisation avec un agoniste de la Gonadotrophin-Releasing Hormone (GnRH) est maintenant fréquemment utilisée pour supprimer le pic de LH endogène et contrôler la sécrétion basale de LH. Dans un schéma thérapeutique courant, on commence l'administration de GONAL-f environ 2 semaines après le début du traitement par l'agoniste, les deux traitements étant poursuivis jusqu'à l'obtention d'une croissance folliculaire adéquate. Par exemple, on administrera après les 2 semaines de traitement par agoniste, 150 à 225 UI de GONAL-f durant les 7 premiers jours. La dose sera ensuite adaptée en fonction de la réponse ovarienne.
. L'expérience tirée de la FIV montre qu'en général les taux de succès du traitement restent stables pour les 4 premières tentatives et diminuent graduellement par la suite.
- Patientes anovulatoires en raison d'un déficit sévère en LH et en FSH :
. Chez les femmes présentant un déficit en LH et en FSH (hypogonadisme hypogonadotrophique), l'objectif du traitement par GONAL-f en association avec la lutropine alfa est de développer un seul follicule de De Graaf mature, à partir duquel l'ovule sera libéré après administration de choriogonadotropine humaine (hCG). GONAL-f doit être administré en injections quotidiennes, en même temps que la lutropine alfa. Ces patientes étant aménorrhéiques et présentant une faible sécrétion endogène d'estrogènes, le traitement peut être débuté à tout moment du cycle.
. Le traitement devra être adapté à la réponse individuelle de chaque patiente, celle-ci étant déterminée en mesurant la taille du follicule par échographie et la sécrétion estrogénique. Le traitement recommandé commence par 75 UI de lutropine alfa par jour, avec 75 à 150 UI de FSH.
. Si une augmentation de la dose de FSH est nécessaire, il est préférable d'ajuster la dose à intervalles de 7 ou 14 jours et par paliers de 37,5 ou 75 UI. Il peut être justifié au cours d'un cycle de prolonger la stimulation jusqu'à 5 semaines.
. Quand une réponse optimale est obtenue, une injection unique de 5000 à 10000 UI d'hCG devra être administrée 24 à 48 heures après les dernières injections de GONAL-f et de lutropine alfa. On recommandera alors à la patiente d'avoir un rapport sexuel le jour même et le jour suivant l'administration d'hCG.
Alternativement, une insémination intra-utérine (IIU) peut être pratiquée.
. Un soutien de phase lutéale peut être envisagé ; en effet, le manque de substances à activité lutéotrope (LH/hCG) après l'ovulation peut entraîner une insuffisance qualitative du corps jaune.
. Si une réponse excessive est obtenue, le traitement devra être arrêté et l'hCG ne devra pas être administrée. Le traitement devra reprendre lors du cycle suivant, à une posologie de FSH inférieure à celle du cycle abandonné.
- Hommes atteints d'hypogonadisme hypogonadotrophique :
GONAL-f doit être administré à une posologie de 150 UI, 3 fois par semaine, en association avec l'hCG, pendant 4 mois minimum. Si, après cette période, le patient n'a pas répondu au traitement combiné, celui-ci pourra être prolongé ; l'expérience clinique montre qu'il peut être nécessaire de traiter pendant au moins 18 mois pour établir une spermatogenèse.

Contre indications

GONAL-f ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :
. hypersensibilité à la substance active, la follitropine alfa, à la FSH ou à l'un des excipients,
. tumeur hypothalamique ou hypophysaire.
- et chez les femmes :
. hypertrophie ou kystes de l'ovaire, non imputables à un syndrome des ovaires polykystiques,
. saignements gynécologiques d'étiologie inconnue,
. carcinome ovarien, utérin ou mammaire.
Il est recommandé de ne pas utiliser GONAL-f lorsqu'une réponse efficace ne pourra pas être obtenue, par exemple :
- chez les femmes :
. insuffisance ovarienne primaire,
. malformation des organes génitaux incompatible avec une grossesse,
. fibrome utérin incompatible avec une grossesse.
- chez les hommes :
insuffisance testiculaire primaire.
- Utilisation pendant la grossesse : il n'y a pas d'indication de GONAL-f pendant la grossesse. Aucun risque tératogène n'a été rapporté, à la suite d'une hyperstimulation ovarienne contrôlée, lors de l'utilisation clinique de gonadotrophines. En cas d'exposition lors de la grossesse, les données cliniques sont insuffisantes pour exclure un effet tératogène de la hFSH recombinante. Cependant, à ce jour, aucun effet particulier de malformation n'a été rapporté. Aucun effet tératogène n'a été observé dans les études chez l'animal.
- Utilisation pendant l'allaitement : GONAL-f n'est pas indiqué pendant l'allaitement. Pendant l'allaitement, la sécrétion de prolactine peut limiter les chances de succès d'une stimulation ovarienne.

Effets indésirables Gonal-F

Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables doivent être présentés suivant un ordre décroissant de gravité.
TRAITEMENT CHEZ LES FEMMES :
- Affections du système immunitaire :
Très rare (< 1/10000) : Légères réactions allergiques systémiques (ex. : érythème d'intensité légère, éruptions cutanées, oedème facial, urticaire, oedème, gêne respiratoire). Des cas graves de réactions allergiques, notamment de type anaphylactique, ont également été rapportés.
- Affections du système nerveux :
Très fréquent (> 1/10) : Maux de tête.
- Affections vasculaires :
Très rare (< 1/10000) : Accident thrombo-embolique, souvent associé à un SHO sévère.
- Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales :
Très rare (< 1/10000) : Exacerbation ou aggravation de l'asthme.
- Affections gastro-intestinales :
Fréquent (> 1/100, < 1/10) : Douleur abdominale et troubles gastro-intestinaux tels que nausée, vomissement, diarrhée, crampe abdominale et ballonnement.
- Affections des organes de reproduction et du sein :
. Très fréquent (> 1/10) : Kystes ovariens.
. Fréquent (> 1/100, < 1/10) : SHO d'intensité légère à modérée (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
. Peu fréquent (> 1/1000, < 1/100) : SHO sévère (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
. Rare (> 1/10000, < 1/1000) : Torsion ovarienne, complication d'un SHO.
- Troubles généraux et anomalies au site d'administration :
Très fréquent (> 1/10) : Réaction légère à sévère au site d'injection (douleur, rougeur, hématome, oedème et/ou irritation au site d'injection).
TRAITEMENT CHEZ LES HOMMES :
- Affections de la peau et du tissu sous-cutané :
Fréquent (> 1/100, < 1/10) : Acné.
- Affections des organes de reproduction et du sein :
Fréquent (> 1/100, < 1/10) : Gynécomastie, varicocèle.
- Troubles généraux et anomalies au site d'administration :
Très fréquent (> 1/10) : Réaction légère à sévère au site d'injection (douleur, rougeur, hématome, oedème et/ou irritation au site d'injection).
- Investigations :
Fréquent (> 1/100, < 1/10) : Prise de poids.



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