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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

HALDOL FAIBLE 0,5 mg/ml Solution buvable Flacon compte-gouttes de 30 ml

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 05.07.2007

Médicament générique du Classe thérapeutique: Neurologie-psychiatrie
principes actifs: Halopéridol
laboratoire: Janssen Cilag

Solution buvable en gouttes
Toutes les formes
1,52€* (remboursé à 35%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 2,34 €

Indication

- Chez l'adulte :
Traitement symptomatique de courte durée de l'anxiété en cas d'échec des thérapeutiques habituelles.
- Chez l'adulte et l'enfant de plus de 3 ans :
Chorées, maladie des tics de Gilles de la Tourette.
- Chez l'enfant :
Troubles graves du comportement (agitation, automutilations, stéréotypies) notamment dans le cadre des syndromes autistique
s.

Posologie HALDOL FAIBLE 0,5 mg/ml Solution buvable Flacon compte-gouttes de 30 ml

Voie orale.
40 gouttes contiennent 1 mg d'halopéridol.
La posologie minimale efficace sera toujours recherchée. Si l'état clinique du patient le permet, le traitement sera instauré à dose faible, puis augmenté progressivement par paliers.
- Chez l'adulte :
Traitement symptomatique de courte durée de l'anxiété de l'adulte en cas d'échec des thérapeutiques habituelles :
La posologie est de 1 mg par jour.
La durée du traitement est limitée à 4 semaines.
- Chez l'adulte et l'enfant de plus de 3 ans :
Chorées, maladie des tics de Gilles de la Tourette :
. Chez l'adulte, la posologie est de 6 à 15 mg/jour.
. Chez l'enfant de plus de 3 ans la posologie est de 0,02 à 0,2 mg/kg/jour.
- Chez l'enfant :
Troubles graves du comportement (agitation, automutilations, stéréotypies) notamment dans le cadre des syndromes autistiques.
La posologie est de 0,02 à 0,2 mg/kg/jour.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament est CONTRE-INDIQUE dans les cas suivants :
- hypersensibilité connue à l'halopéridol ou à l'un des composants de la solution,
- état comateux, dépression du système nerveux central due à l'alcool ou à d'autres agents dépresseurs, lésions connues des noyaux gris centraux,
- en association avec :
. les agonistes dopaminergiques (amantadine, bromocriptine, entacapone, quinagolide, lisuride, pergolide, piribédil, ropinirole, cabergoline, pramipexole, apomorphine) en dehors du cas du patient parkinsonien.
. le sultopride.
DECONSEILLE :
Ce médicament est GENERALEMENT DECONSEILLE dans les cas suivants :
- allaitement : il existe un passage des neuroleptiques butyrophénones dans le lait maternel ; par conséquent, l'allaitement est déconseillé pendant la durée du traitement.
- en association avec :
. l'alcool,
. le lithium,
. la lévodopa,
. les médicaments donnant des torsades de pointes : anti-arythmiques de classe la (quinidine, hydroquinidine, disopyramide) et de classe III (amiodarone, ibutilide, dofétilide, sotalol), certains neuroleptiques (thioridazine, chlorpromazine, lévomépromazine, trifluopérazine, cyamémazine, sulpiride, amisulpride, tiapride, pimozide, dropéridol), et autres médicaments tels que : bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, mizolastine, vincamine IV, halofantrine, pentamidine, sparfloxacine, moxifloxacine...,
. les agonistes dopaminergiques (amantadine, bromocriptine, entacapone, quinagolide, lisuride, pergolide, piribédil, ropinirole, cabergoline, pramipexole, apomorphine) chez le parkinsonien.

Effets indésirables Haldol Faible

- Neuropsychiques :
. Dyskinésies précoces (torticolis spasmodique, crises oculogyres, trismus...).
. Dyskinésies tardives survenant lors de cures prolongées.
Les antiparkinsoniens anticholinergiques sont sans action ou peuvent provoquer une aggravation des symptômes qui peuvent être permanents chez certains patients.
Le syndrome peut être masqué lors de la reprise du traitement, lors de l'augmentation de la posologie ou lors de l'administration d'un neuroleptique différent.
Lors de l'arrêt du traitement ou de la réduction de posologie, le syndrome peut réapparaître.
. Syndrome extrapyramidal :
. akinétique avec ou sans hypertonie, et cédant partiellement aux antiparkinsoniens anticholinergiques,
. hyperkinéto-hypertonique, excito-moteur, akathisie.
. Sédation ou somnolence, plus marquée en début de traitement.
. Indifférence, réactions anxieuses, variation de l'humeur.
. Autres effets rapportés : dépression, agitation, sensations de vertige, insomnie, céphalées, confusion, vertiges, état de Grand Mal et exacerbation apparente des symptômes psychotiques.
- Neurovégétatifs :
. Syndrome malin des neuroleptiques (voir mises en garde : pâleur, hyperthermie, troubles végétatifs : sudation et instabilité artérielle, altération de la conscience, rigidité musculaire).
. Hypotension orthostatique.
- Cardiovasculaires :
. Rares cas de mort subite (voir mises en garde).
. Prolongation de l'intervalle QT, rarement tachycardie ventriculaire à type de torsade de pointes (voir mises en garde).
. Occasionnellement :
. tachycardie,
. hypotension.
- Gastro-intestinaux :
Nausées, vomissements, perte d'appétit et dyspepsie ont été rapportés.
- Endocriniens et métaboliques :
. Impuissance, frigidité.
. Hyperprolactinémie : aménorrhée, galactorrhée, gynécomastie.
. Dysrégulation thermique.
. Prise de poids.
. Hyperglycémie, altération de la tolérance au glucose.
. Très rares cas de syndrome de sécrétion inappropriée de l'hormone antidiurétique.
- Hématologiques :
. Des diminutions modérées et généralement transitoires de la formule sanguine ont été occasionnellement rapportées.
. Des cas d'agranulocytose et de thrombocytopénie n'ont été que rarement rapportés, et généralement lors d'association avec d'autres médicaments.
- Divers :
. Des cas isolés d'altération des fonctions hépatiques ou d'hépatite, le plus souvent cholestatique, ont été rapportés.
. Les réactions allergiques telles que rash cutané, urticaire et réactions anaphylactiques systémiques sont exceptionnelles.
. Les autres effets indésirables occasionnellement rapportés sont : constipation, troubles de la vision, sécheresse buccale, rétention urinaire, priapisme, difficulté d'érection, oedème périphérique, hypersudation ou hypersalivation, sensation de brûlure d'estomac.
Rares cas de syndrome de sevrage, à l'arrêt brusque de fortes doses.



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