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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

HIVID 0,75 mg

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 21.04.2006

Médicament générique du Classe thérapeutique: Infectiologie - Parasitologie
principes actifs: Zalcitabine
laboratoire: Roche

Comprimé pelliculé
Flacon de 90
Toutes les formes
181,51€* (remboursé à 100%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 182,33 €

Indication

HIVID (zalcitabine) est indiqué chez les adultes infectés par le VIH en association à d'autres antirétroviraux (voir paragraphe propriétés pharmacodynamiques).

Posologie HIVID 0,75 mg Comprimé pelliculé Flacon de 90

- Posologie recommandée :
La dose quotidienne recommandée de HIVID, associé à d'autres antirétroviraux, est de 0,750 mg toutes les 8 heures (soit 2,25 mg/jour). L'exposition systémique ne diminuant que légèrement avec la prise de nourriture, HIVID peut être administré pendant ou en dehors des repas.
La posologie des autres antirétroviraux doit être établie conformément au résumé des caractéristiques de chaque produit.
- Surveillance des patients :
. Une numération formule sanguine complète et un bilan biochimique doivent être régulièrement pratiqués. L'amylasémie doit être suivie chez les sujets présentant des antécédents d'hyperamylasémie, de pancréatite ou de consommation excessive d'alcool, ainsi que chez ceux qui sont sous nutrition parentérale ou qui ont un risque élevé de pancréatite.
. Une surveillance attentive à la recherche de signes et symptômes évoquant une neuropathie périphérique est recommandée, en particulier chez les sujets avec faible taux de CD4 qui ont un risque plus grand de développer une neuropathie périphérique sous traitement (voir paragraphe mises en garde et précautions d'emploi).
- Adaptation de la posologie dans des situations cliniques particulières :
. Insuffisance rénale :
Basée sur des données limitées, la posologie chez l'insuffisant rénal devra être adaptée de la manière suivante : clairance de la créatinine estimée à 10-40 ml/min : réduire la dose de HIVID à 0,750 mg toutes les 12 heures ; clairance de la créatinine estimée < 10 ml/min : réduire la dose de HIVID à 0,750 mg une fois par jour.
. Insuffisance hépatique :
L'expérience acquise étant limitée, aucune recommandation posologique ne peut être émise chez l'insuffisant hépatique (voir paragraphe propriétés pharmacocinétiques).
. Enfants :
Aucune recommandation posologique chez les enfants de moins de 13 ans ne peut être émise, l'expérience acquise dans ce groupe d'âge étant limitée.
- Adaptation posologique en cas d'effets indésirables au cours d'un traitement en association :
En cas d'effets indésirables attendus sous traitement par HIVID (neuropathie périphérique, ulcères buccaux ou oesophagiens sévères, pancréatite, élévation des enzymes hépatiques surtout chez les patients atteints d'hépatite B chronique), la réduction des doses, l'interruption ou l'arrêt du traitement devront être envisagés selon le cas (voir paragraphe mises en garde et précautions d'emploi). Pour les patients traités par une association de HIVID et d'autres antirétroviraux, les adaptations posologiques ou les arrêts de traitement doivent s'appuyer sur la toxicité connue de chaque produit. Voir le Résumé des Caractéristiques des différents Produits utilisés en association pour connaître les effets indésirables de chacun d'eux.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- HIVID est contre-indiqué chez les patients présentant une hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients.
- HIVID contient du lactose : les patients atteints de rares problèmes héréditaires d'intolérance au galactose, d'une déficience en Lapp lactase ou d'une malabsorption du glucose-galactose ne doivent pas prendre ce médicament.
- Grossesse : l'innocuité de HIVID chez la femme enceinte n'a pas été établie. Un nombre limité de malformations néonatales a été rapporté chez des nouveau-nés exposés in utero à HIVID, mais comme d'autres antirétroviraux étaient associés, le rôle de la zalcitabine n'a pu être correctement établi. Un effet tératogène a été observé chez l'animal à de très hauts niveaux d'exposition à la zalcitabine. Des anomalies neurologiques et comportementales ont été observées durant le développement foetal et l'allaitement chez les petits des rates traitées par la zalcitabine pour laquelle il n'avait pas été déterminé de dose sans effet. De ce fait, HIVID ne devra être utilisé pendant la grossesse que si les bénéfices attendus justifient les risques encourus par l'enfant. Les femmes susceptibles de procréer ne doivent pas recevoir HIVID sans utiliser une méthode de contraception efficace pendant la durée du traitement
- Allaitement : on ne sait pas si la zalcitabine est excrétée dans le lait maternel. Les femmes recevant de la zalcitabine ne doivent pas allaiter leur enfant. Les femmes infectées par le VIH ne doivent pas allaiter leur enfant afin d'éviter la transmission du VIH.
- En cas de traitement d'une pneumonie à Pneumocystis carinii par la pentamidine, le traitement par HIVID doit être arrêté.
DECONSEILLE :
- La tolérance et l'efficacité de HIVID n'ont pas été établies chez les enfants de moins de 13 ans infectés par le VIH.
- L'administration concomitante de zalcitabine et de lamivudine n'est pas recommandée.
- Il est déconseillé de prendre la zalcitabine en même temps que des anti-acides à base de magnésium ou d'aluminium.

Effets indésirables Hivid

- La neuropathie périphérique est le principal effet indésirable de HIVID. Elle a été rapportée avec une fréquence de plus de 40% dans les essais cliniques et s'exprime principalement par une hypo-esthésie, une paresthésie ou des douleurs dans les extrémités supérieures et inférieures. L'arrêt immédiat du traitement par HIVID est recommandé du fait d'une potentielle irréversibilité (voir paragraphe mises en garde et précautions d'emploi). Les autres événements indésirables fréquemment observés lors d'un traitement par HIVID en monothérapie comprennent : maux de tête, rash, fatigue, nausée, stomatite ulcérée et myalgie.
- L'utilisation de HIVID est actuellement validée uniquement en association avec d'autres médicaments antirétroviraux, cependant les effets indésirables présentés dans les données ci-dessous ont été observés dans un essai clinique en monothérapie, ce qui permet de les attribuer à HIVID plus simplement. Néanmoins, chaque effet indésirable n'est pas modifié lors de l'utilisation en association.
- Dans le cadre de l'étude en double aveugle N3300 portant sur 320 patients prenant HIVID en monothérapie, le pourcentage d'effets indésirables (dont la relation de causalité au traitement par HIVID a été suspectée comme au moins douteuse par l'investigateur) avec une fréquence égale ou supérieure à 1% dans le bras zalcitabine en monothérapie est listé ci-dessous dans les données 1.
DONNEES 1 REACTIONS INDESIRABLES RAPPORTEES A UNE FREQUENCE EGALE OU SUPERIEURE A 1% CHEZ LES PATIENTS PRENANT DE LA ZALCITABINE DANS LE CADRE DE L'ETUDE N3300 :
- Infections :
Pharyngite : 5,3%.
- Troubles du métabolisme et de la nutrition :
Anorexie : 8,4%.
- Troubles psychiatriques :
. Confusion : 2,8%.
. Dépression : 1,3%.
. Insomnie : 1,3%.
- Troubles du système nerveux :
. Neuropathie périphérique (voir paragraphe précautions d'emploi) : 41,6%.
Hypo-esthésie des extrémités inférieures et supérieures : 30,6%.
Paresthésie des extrémités inférieures et supérieures : 30,7%.
Douleurs des extrémités inférieures et supérieures : 25,1%.
Faiblesses des extrémités inférieures et supérieures : 13,5%.
Diminution des réflexes : 3,4%.
Neuropathie : 2,8%.
Troubles sensitifs : 2,8%.
Hypo-esthésie : 2,8%.
Démarche anormale : 1,9%.
Troubles sensoriels : 1,9%.
Abolition du réflexe achilléen : 1,3%.
. Maux de tête : 17,8%.
. Etourdissements : 5,0%.
. Trouble de la concentration : 1,6%.
- Troubles oculaires :
. Hypo-esthésie cornéenne : 2,8%.
. Xérophtalmie : 1,3%.
- Troubles cardiaques :
Tachycardie : 1,3%.
- Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux :
. Toux : 4,1%.
. Dyspnée : 2,2%.
- Troubles gastro-intestinaux :
. Nausées : 13,1%.
. Stomatite ulcérée : 12,8%.
. Diarrhée : 7,5%.
. Sécheresse buccale : 5,0%.
. Vomissements : 6,9%.
. Dysphagie : 4,7%.
. Douleurs abdominales : 5,9%.
. Aphtes buccaux : 3,8%.
. Constipation : 1,9%.
. Dyspepsie : 1,9%.
. Glossite : 1,9%.
. Douleurs oesophagiennes : 1,9%.
. Ulcères oesophagiens (voir paragraphe précautions d'emploi) : 1,9%.
. Stomatites : 1,6%.
- Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés :
. Eruption cutanée : 15,6%.
. Prurit : 9,4%.
. Sueurs nocturnes : 3,4%.
. Dermites : 2,2%.
- Troubles du système musculosquelettique, du tissu conjonctif et des os :
. Myalgies : 12,2%.
. Arthralgies : 3,8%.
. Douleurs des pieds : 1,6%.
. Raideur de la nuque : 1,6%.
. Douleurs dorsales : 1,3%.
- Troubles généraux :
. Fatigue : 15,0%.
. Fièvre : 6,5%.
. Douleurs : 2,5%.
. Frissons : 2,5%.
. Douleurs thoraciques : 1,9%.
- Autres :
Perte de poids : 6,6%.
- Les anomalies biologiques notables (grade III et IV) qui ont été observées chez plus de 1% des patients du bras zalcitabine (N = 320) de l'étude N3300 sont présentées dans les données 2 ci-dessous.
DONNEES 2. ANOMALIES BIOLOGIQUES :
. Augmentation des ALAT : 8,2%.
. Neutropénie : 5,8%.
. Hyperéosinophilie : 5,8%.
. Augmentation des ASAT : 5,6%.
. Anémie : 3,8%.
. Thrombopénie : 3,8%.
. Leucopénie : 3,1%.
. Augmentation des phosphatases alcalines : 2,8%.
. Augmentation de la bilirubine totale : 2,2%.
. Augmentation de la créatinine : 1,9%.
. Leucocyturie : 1,9%.
. Hypercalcémie : 1,9%.
. Hyperphosphorémie : 1,8%.
- Le profil de tolérance recueilli au cours de trois autres études contrôlées avec un bras zalcitabine en monothérapie [étude NV14256 (n = 325 patients sous zalcitabine), CPCRA002 (n = 237 patients sous zalcitabine) et ACTG 155 (n = 285 patients sous zalcitabine)], est globalement en concordance avec les résultats de tolérance présentés plus haut.
- Les fréquences rapportées ci-dessous comprennent :
. les autres réactions indésirables médicamenteuses issues d'autres études où HIVID était utilisé seul ou en association,
. les réactions indésirables médicamenteuses/anomalies biologiques rapportées à un taux significativement plus élevé, avec HIVID en monothérapie, dans d'autres études que la N3300.
- La fréquence des réactions indésirables médicamenteuses est décrite ci-dessous en utilisant les conventions suivantes :
Très fréquent > 10%.
Fréquent 1%-10%.
Peu fréquent 0,1%-1%.
Rare 0,01%- 0,1%.
Très rare < 0,01% (y compris les cas isolés).
- Les événements rapportés au cours de la pharmacovigilance de HIVID sont également présentés. En tant que données extraites en dehors d'essais cliniques, leurs fréquences ne peuvent pas être calculées.
- Troubles du système immunitaire :
Post-commercialisation : réactions d'hypersensibilité.
- Troubles du métabolisme et de la nutrition :
. Rare : goutte.
. Post-commercialisation : acidose lactique.
- Troubles psychiatriques :
. Fréquent : anxiété.
. Peu fréquent : agitation, dépersonnalisation, nervosité, amnésie, humeur instable, accès maniaque.
. Rare : démence, euphorie, somnolence.
- Troubles du système nerveux :
. Fréquent : convulsions.
. Peu fréquent : névrite, ataxie, hyperkinésie, altération du goût, tremblements.
. Rare : trouble de la coordination, paralysie faciale périphérique de Bell, dysphonie, hypertonie, hypokinésie, perte du goût, migraine, parosmie, stupeur, syncope.
- Troubles oculaires :
. Peu fréquent : douleur oculaire, anomalies oculaires.
. Rare : anomalies de la vision.
- Troubles de l'oreille et du conduit auditif :
. Peu fréquent : surdité, vertige.
. Rare : sensation d'oreille bouchée, acouphène.
- Troubles cardiaques :
. Peu fréquent : cyanose.
. Rare : fibrillation auriculaire, palpitation.
. Post-commercialisation : cardiomyopathie, insuffisance cardiaque congestive.
- Troubles vasculaires :
. Peu fréquent : bouffées vasomotrices.
. Rare : froideur des extrémités, hypertension.
- Troubles gastro-intestinaux :
. Fréquent : flatulence, melaena.
. Peu fréquent : pancréatite (voir paragraphe mises en garde et précautions d'emploi), ballonnement abdominal, anomalies gingivales, hémorroïdes, hémorragies rectales, ulcération de la langue, oesophagite, glossite.
. Rare : éructation, gastrite, hémorragies gastro-intestinales, ulcères rectaux, hypertrophie des glandes salivaires.
- Troubles hépatobiliaires :
. Fréquent : anomalies de la fonction hépatique.
. Peu fréquent : hépatite.
. Rare : lésions hépatocellulaires, ictère.
. Post-commercialisation : insuffisance hépatique, hépatomégalie, stéatose hépatique.
- Troubles cutanés et du tissu sous-cutané :
. Peu fréquent : papules érythémateuses, alopécie, urticaire.
. Rare : acné, éruptions bulleuses.
- Troubles du système musculosquelettique, du tissu conjonctif et des os :
. Fréquent : douleur musculosquelettique.
. Rare : arthrite, arthropathie, myosite, faiblesse musculaire, fasciculations.
- Troubles rénaux et urinaires :
. Peu fréquent : troubles de la fréquence mictionnelle, anomalie de la fonction rénale, kyste rénal, polyurie.
. Rare : insuffisance rénale aiguë, calculs rénaux, néphropathie toxique.
- Troubles généraux :
. Très fréquent : fièvre.
. Fréquent : asthénie.
. Peu fréquent : malaise.
. Rare : oedème, névralgie.
- Anomalies biologiques :
. Très fréquent : neutropénie, anémie, leucopénie, augmentation des ASAT ou des ALAT.
. Fréquent : augmentation des phosphatases alcalines, hyperamylasémie, hyperbilirubinémie, hypoglycémie, hyperglycémie, hyponatrémie, hypophosphatémie, hypocalcémie, augmentation de la créatinine, élévation des triglycérides.
. Peu fréquent : hyperuricémie.
- Les traitements par association d'antirétroviraux ont été associés, chez les patients infectés par le VIH, à une redistribution de la masse grasse corporelle (lipodystrophie), incluant une perte du tissu adipeux sous-cutané périphérique et facial, une augmentation de la masse grasse intra-abdominale et viscérale, une hypertrophie mammaire et une accumulation de la masse grasse au niveau rétrocervical (bosse de bison).
- Les traitements par association d'antirétroviraux ont été associés à des anomalies métaboliques telles que des hypertriglycéridémie, hypercholestérolémie, résistance à l'insuline, hyperglycémie et hyperlactatémie (voir paragraphe mises en garde et précautions d'emploi).



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