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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

IMUREL 50 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Immunologie
principes actifs: Azathioprine
laboratoire: Aspen Pharma Trading Ltd

Poudre pour solution injectable IV
Boîte de 1 Flacon de 50 mg
Toutes les formes

Indication

- Transplantation d'organes : prévention du rejet du greffon en association avec des corticostéroïdes ou d'autres agents immunodépresseurs, lorsqu'il n'est pas possible d'utiliser la voie orale.
- Maladies dysimmunitaires : traitement du lupus érythémateux systémique, polyarthrite rhumatoïde sévère, hépatite auto-immune (à l'exclusion des maladies virales), purpura thrombopénique idiopathique, anémie hémolytique auto-immune, dermatomyosite, polymyosite, vascularites systémiques (à l'exception des maladies virales), pemphigus, maladie de Crohn et rectocolite hémorragique, lorsqu'il n'est pas possible d'utiliser la voie orale.
IMUREL est indiqué dans les formes sévères de ces maladies, chez les patients intolérants aux corticoïdes ou corticodépendants ou dont la réponse thérapeutique est insuffisante en dépit de fortes doses de corticoïdes.

Posologie IMUREL 50 mg Poudre pour solution injectable IV Boîte de 1 Flacon de 50 mg

- IMUREL pour usage parentéral ne doit être utilisé que lorsque la voie orale n'est pas possible et doit être interrompu dès que la thérapie par voie orale est tolérée.
Il doit être administré de préférence par perfusion intraveineuse. Lorsque cela est possible, l'administration sur cathéter central sera préférée aux voies d'abord périphériques.
La solution reconstituée doit être diluée dans les solutés de perfusion recommandés ci-après. Si la dilution n'est pas possible, la solution reconstituée doit être injectée lentement en une minute au minimum et suivie immédiatement d'au moins 50 ml de l'une des solutions à perfusion recommandées.
- La posologie et la durée du traitement sont variables suivant les indications.
- Transplantations d'organes - Adultes et enfants :
La posologie est de 1 à 3 mg/kg/jour (généralement sans dépasser 150 mg/j) et doit être adaptée en fonction de la réponse clinique et de la tolérance hématologique.
Le traitement par IMUREL IV doit être interrompu dès que la thérapie par voie orale est tolérée.
- Maladies auto-immunes - Adultes et enfants :
La posologie est de 1 à 3 mg/kg/jour (sans dépasser 150 mg/j) en fonction de l'état clinique en cours, de la réponse individuelle du patient, et de la tolérance hématologique.
La posologie d'entretien sera réduite au minimum compatible avec la persistance de l'efficacité. Si aucune amélioration de l'état du patient n'intervient dans un délai de 6 mois, l'arrêt du traitement doit être envisagé.
- Insuffisant rénal - Insuffisant hépatique - Sujet âgé :
Il est recommandé d'utiliser les posologies minimales préconisées ci-dessus.
MODALITES DE RECONSTITUTION ET DE DILUTION :
- Le contenu de chaque flacon doit être reconstitué par addition de 5 ml à 15 ml d'eau pour préparation injectable.
La solution reconstituée est stable, au plus pendant 5 jours, quand elle est conservée entre 5°C et 25°C.
Le contenu du flacon, dilué dans 5 ml d'eau pour préparation injectable, est ajouté à un volume de 20 à 200 ml de l'une des solutions pour perfusion suivantes :
. chlorure de sodium à 0,9% pour perfusion intraveineuse. La solution reconstituée est stable 24 heures au plus à température ambiante (15°C à 25°C).
. glucosé à 5% pour perfusion intraveineuse. La solution reconstituée est stable 24 heures au plus à température ambiante (15°C à 25°C).
Si un trouble ou une cristallisation apparaît dans la solution reconstituée ou diluée, la préparation ne doit pas être utilisée.
- La préparation ne contenant aucun conservateur antimicrobien, la reconstitution et la dilution doivent être réalisées dans de strictes conditions d'asepsie, de préférence juste avant l'administration ; toute solution partiellement utilisée ne doit pas être réemployée.
- L'addition d'IMUREL à d'autres solutions pour perfusion ou mélange intraveineux, que ceux cités ci-dessus, est déconseillée.
MODALITE D'ADMINISTRATION :
IMUREL, une fois reconstitué selon les recommandations précédentes, est une solution très irritante de pH 10-12.
Quand la solution reconstituée est diluée dans les solutés de perfusion selon les recommandations ci-dessus, le pH de la solution résultante doit se situer entre 8,0 et 9,5 (le pH est d'autant plus bas que la dilution est plus importante).
Si la dilution n'est pas possible, la solution reconstituée doit être injectée par voie intraveineuse lente en une minute au minimum. L'injection sera immédiatement suivie d'une injection d'au moins 50 ml de l'une des solutions à perfusion recommandées.
Prendre soin d'éviter toute injection périveineuse susceptible de provoquer des dommages tissulaires.
En cas d'extravasation, la perfusion sera interrompue immédiatement et si nécessaire, replacée à distance.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- L'allaitement contre-indiqué chez les patientes traitées par azathioprine car la 6-MP a été retrouvée dans le colostrum et le lait maternel : des effets nocifs sur le nouveau-né ne pouvant être exclus, l'allaitement est contre-indiqué chez la femme traitée par azathioprine.
- Ce médicament est contre-indiqué :
. chez les patients ayant une hypersensibilité connue à l'azathioprine, à la 6-mercaptopurine, ou à l'un des composants du médicament.
. en association avec :
* le vaccin contre la fièvre jaune,
* l'allopurinol.
- Comme lors de toute chimiothérapie cytotoxique, des mesures contraceptives doivent être envisagées si l'un des partenaires est traité par azathioprine.
- Associations contre-indiquées : autres thérapeutiques myélotoxiques.
DECONSEILLE :
- Syndrome de Lesch-Nyhan : l'administration d'azathioprine est déconseillée chez les patients déficients en hypoxanthine-guanine-phosphoribosyl-transférase.
- Associations déconseillées : phénytoïne, fosphénytoïne ; vaccins vivants atténués (sauf fièvre jaune).

Effets indésirables Imurel

- Les effets indésirables les plus fréquents sont de nature hématologique (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi) et gastro-intestinale. Ces effets sont dose-dépendants et réversibles à l'arrêt du traitement.
- L'incidence des effets indésirables peut varier en fonction de l'indication. La classification des effets indésirables selon la fréquence utilise la convention suivante :
Très fréquents (> 1/10), fréquents (> 1/100, < 1/10), peu fréquents (> 1/1000, < 1/100), rares (> 1/10000, < 1/1000), très rares (< 1/10000).
- Infections et infestations :
. Très fréquents : infections virales, mycosiques et bactériennes chez les patients transplantés traités par l'azathioprine en association avec d'autres immunosuppresseurs.
. Peu fréquents : infections virales, mycosiques et bactériennes chez les autres patients non transplantés, potentiellement sévères, parfois fatales.
Des infections opportunistes ont été rapportées (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Tumeurs bénignes et malignes (incluant kystes et polypes) :
Rares : tumeurs incluant lymphome malin non hodgkinien, cancer cutané, (mélanomes ou autres), les sarcomes (sarcome de Kaposi ou autres), le cancer in situ du col de l'utérus, ainsi que les leucémies myéloïdes aiguës et myélodysplasies (certains cas sont en rapport avec des anomalies chromosomiques) (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Affections hématologiques et du système lymphatique :
. Très fréquents : leucopénie, myélosuppression.
. Fréquent : thrombopénie.
. Peu fréquents : anémie, macrocytose.
. Rares : agranulocytose, pancytopénie, anémie aplasique, mégaloblastose, aplasie médullaire.
L'azathioprine peut être responsable d'atteinte médullaire dose-dépendante, généralement réversible à l'arrêt du traitement.
. Ces effets peuvent être rapportés plus particulièrement chez les patients prédisposés à une myélotoxicité c'est-à-dire en cas de déficit génétique en thiopurine méthyltransférase, ou une insuffisance rénale ou hépatique, ou en l'absence de réduction de la posologie d'azathioprine en cas de traitement associé à l'allopurinol (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi et rubrique interactions).
- Affections du système immunitaire :
Peu fréquents : manifestations d'hypersensibilité.
Elles se traduisent habituellement par une hyperthermie associée le plus souvent à une hypotension, vertiges, nausées, vomissements, frissons, éruption cutanée, vascularites, myalgies, arthralgies, pancréatite, altérations de la fonction rénale et de la fonction hépatique, voire pneumopathie régressant généralement à l'arrêt du traitement.
Ces manifestations imposent l'arrêt immédiat et définitif du traitement et la mise en oeuvre d'un traitement symptomatique.
- Affections gastro-intestinales :
. Peu fréquent : pancréatite (particulièrement les transplantés rénaux et les patients atteints de maladies digestives inflammatoires).
. Très rares : vomissements, complications sévères à type de colite, diverticulose et perforations intestinales chez des patients transplantés traités par immunosuppresseurs (néanmoins, l'étiologie n'est pas clairement établie ; des doses élevées de corticostéroïdes pourraient être mises en cause), diarrhées sévères lors de traitement pour maladie inflammatoire intestinale.
- Affections hépatobiliaires :
. Peu fréquents : cholestase et altération de la fonction hépatique (habituellement réversibles à l'arrêt du traitement), hépatite cholestatique, mixte ou cytolytique, ictère.
. Rares : atteintes hépatiques pouvant mettre en jeu le pronostic vital chez des patients transplantés traités de façon chronique par l'azathioprine se manifestant soit par une atteinte cholestatique biologique, soit par un tableau clinique d'hypertension portale (maladies hépatiques veino-occlusives, péliose hépatique, hyperplasie nodulaire régénérative).
Dans certains cas, l'arrêt de traitement peut améliorer de façon temporaire ou définitive les symptômes et l'histologie du foie.
- Affections de la peau et du tissu sous-cutané :
Rare : alopécie chez certains patients traités par l'azathioprine associée à d'autres agents immunosuppresseurs, généralement de résolution spontanée.



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