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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

INTELENCE 200 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Infectiologie - Parasitologie
principes actifs: Etravirine
laboratoire: Janssen Cilag Internat NV

Comprimé
Boîte de 1 Flacon de 60
Toutes les formes
502,29€* (remboursé à 100%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 503,11 €

Indication

INTELENCE, en association avec un inhibiteur de protéase boosté et d'autres médicaments antirétroviraux, est indiqué dans le traitement de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1) chez les adultes pré-traités par des antirétroviraux et chez les enfants et adolescents à partir de l'âge de 6 ans pré-traités par des antirétroviraux (voir rubriques Mises en garde spéciales et précautions d'emploi , Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions et Propriétés pharmacodynamiques ).

L'indication chez les adultes est basée sur les analyses à 48 semaines de 2 essais de phase III chez des patients lourdement pré-traités dans lesquels INTELENCE a été évalué en association avec un traitement de base optimisé (TBO) incluant darunavir/ritonavir.


L'indication chez les enfants et adolescents est basée sur les analyses à 48 semaines d'un essai de phase II avec un seul bras de traitement, conduit chez des enfants et adolescents pré-traités par des antirétroviraux (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques)

Posologie INTELENCE 200 mg Comprimé Boîte de 1 Flacon de 60

Le traitement doit être initié par un médecin expérimenté dans la prise en charge de l'infection par le VIH.


INTELENCE doit toujours être utilisé en association avec d'autres médicaments antirétroviraux.


Posologie

Adultes

La dose recommandée d'INTELENCE chez les adultes est de 200 mg (deux comprimés à 100 mg) à prendre par voie orale, deux fois par jour, après un repas (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).


Population pédiatrique (âgée de 6 ans à moins de 18 ans)

La dose d'INTELENCE recommandée chez les enfants et adolescents (âgés de 6 ans à moins de 18 ans et pesant au moins 16 kg) est fonction du poids corporel (voir tableau ci-dessous).Les comprimés d'INTELENCE doivent être pris par voie orale, après un repas (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Dose d'INTELENCE recommandée chez les patients pédiatriques âgés de 6 ans à moins de

18 ans

Poids

Dose

Comprimés

≥ 16 à < 20 kg

100 mg deux fois par jour.

quatre comprimés de 25 mg deux fois par jour ou un comprimé de 100 mg deux fois par jour

≥ 20 à < 25 kg

125 mg deux fois parjour

cinq comprimés de 25 mg deux fois par jour ou un comprimé de 100 mg et un comprimé de 25 mg deux fois par jour

≥ 25 à < 30 kg

150 mg deux fois parjour

six comprimés de 25 mg deux fois par jour ou un comprimé de 100 mg et deux comprimés de 25 mg deux fois par jour

≥30kg

200 mg deux fois parjour

huit comprimés de 25 mg deux fois par jour ou deux comprimés de 100 mg deux fois par jour ou un comprimé de 200 mg deux fois par jour


Oubli d'une dose

Si le patient oublie une dose d'INTELENCE dans les 6 heures qui suivent l'horaire de la prise habituelle, il doit prendre la dose oubliée dès que possible après un repas et prendre ensuite la dose suivante à l'heure habituelle. Si le patient oublie une dose plus de 6 heures après l'horaire de la prise habituelle, il ne doit pas prendre la dose oubliée et simplement poursuivre le schéma posologique habituel.


Patients âgés

L'information disponible concernant l'utilisation d'INTELENCE chez les patients de plus de 65 ans est limitée (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques), en conséquence des précautions doivent être prises dans cette population.


Insuffisance hépatique :

Aucune adaptation posologique n'est recommandée chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée (Child-Pugh classe A ou B). INTELENCE doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée. Les paramètres pharmacocinétiques de l'étravirine n'ont pas été étudiés chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh classe C). En conséquence, INTELENCE n'est pas recommandé chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques).


Insuffisance rénale :

Aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).


Population pédiatrique (agée de moins de 6 ans)

La sécurité et l'efficacité d'INTELENCE chez les enfants âgés de moins de 6 ans ou pesant moins de 16 kg n'ont pas encore été établies (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). Aucune donnée n'est disponible.


Mode d'administration
Voie orale.

Les patients doivent être informés qu'ils doivent avaler le(s) comprimé(s) en entier avec une boisson telle que de l'eau. Les patients qui ne peuvent pas avaler le(s) comprimé(s) en entier peuvent disperser le(s) comprimé(s) dans un verre d'eau.

Pour plus d'informations sur la dipersion du médicament avant administration, voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination.

Contre indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.

Effets indésirables Intelence

Résumé du profil de sécurité d'emploi

L'évaluation de la tolérance est basée sur l'ensemble des données provenant des 1 203 patients ayant participé aux essais de Phase III contrôlés versus placebo, DUET-1 et DUET-2, réalisés chez des patients adultes infectés par le VIH-1 prétraités, dont 599 ont reçu INTELENCE (200 mg deux fois par jour) (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). Pour ces essais compilés, l'exposition médiane des patients du groupe INTELENCE a été de 52,3 semaines.


Les effets indésirables (EI) les plus fréquemment rapportés (incidence ≥ 10% dans le groupe INTELENCE), tous grades confondus, au cours des essais de Phase III ont été : éruptions cutanées (19,2% dans le groupe INTELENCE versus 10,9% dans le groupe placebo), diarrhée (18,0% dans le groupe INTELENCE versus 23,5% dans le groupe placebo), nausées (14,9% dans le groupe INTELENCE versus 12,7% dans le groupe placebo) et céphalées (10,9% dans le groupe INTELENCE versus 12,7% dans le groupe placebo). Les taux d'arrêt de traitement en raison d'effet indésirable ont été de 7,2% chez les patients recevant INTELENCE et 5,6% chez les patients recevant le placebo. L'effet indésirable ayant le plus fréquemment conduit à un arrêt du traitement a été : éruptions cutanées (2,2% dans le groupe INTELENCE versus 0% dans le groupe placebo).


Les éruptions cutanées ont été le plus souvent légères à modérées, généralement de type maculaire à maculo-papulaire ou érythémateux, survenant principalement au cours de la deuxième semaine de traitement, et ont été peu fréquentes après la quatrième semaine. Dans la plupart des cas, les éruptions cutanées régressaient spontanément et disparaissaient généralement en 1 à 2 semaines avec la poursuite du traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). L'incidence des éruptions cutanées a été plus élevée chez les femmes que chez les hommes dans le groupe INTELENCE dans les essais DUET (des éruptions cutanées de grade ≥ 2 ont été rapportées chez 9/60 [15,0%] femmes versus 51/539[9,5%] hommes ; des interruptions de traitement dues aux éruptions cutanées ont été rapportées chez 3/60 [5,0%] femmes versus 10/539 [1,9%] hommes) (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Aucune différence liée au sexe n'a été observée en termes de sévérité ou d'interruption du traitement dues à une éruption cutanée. Les données cliniques sont limitées et une augmentation du risque des réactions cutanées chez les patients ayant des antécédents d'éruptions cutanées liées aux INNTI ne peut être exclue (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).


Tableau récapitulatif des effets indésirables

Les effets indésirables d'intensité au moins modérée (≥ grade 2) rapportés chez les patients traités par INTELENCE sont décrits dans le tableau 2 (traitement de base optimisé indiqué par " TBO "). Les anomalies de laboratoire considérées comme des effets indésirables sont décrites dans un paragraphe situé sous le tableau 2. Les effets indésirables sont classés par classe système organe (CSO) et par fréquence. Au sein de chaque fréquence de groupe, les effets indésirables doivent être présentés suivant un ordre décroissant de gravité. Les fréquences sont définies de la manière suivante : très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100, < 1/10), peu fréquent (≥1/1 000 et <1/100). Compte tenu du nombre de patients inclus dans les essais DUET, les EI rares et très rares n'ont pas pu être répertoriés.

Tableau 2 : Essais DUET-1 et DUET-2

Classe de systèmes organes (CSO)

Fréquence

EI (INTELENCE + TBO versus Placebo + TBO)

Affections hématologiques et du système lymphatique fréquent thrombocytopénie (1,3% vs 1,5%), anémie (4,0% vs 3,8%)
Affections du système immunitaire peu fréquent syndrome de restauration immunitaire (0,2% vs 0,3%), hypersensibilité au médicament (0,8% vs 1,2%)
Troubles du métabolisme et de la nutrition fréquent diabète sucré (1,3% vs 0,2%), hyperglycémie (1,5% vs 0,7%), hypercholestérolémie (4,3% vs 3,6%), hypertriglycéridémie (6,3% vs 4,3%), hyperlipidémie (2,5% vs 1,3%)
peu fréquent anorexie (0,8% vs 1,5%), dyslipidémie (0,8% vs 0,3%)
Affections psychiatriques fréquent anxiété (1,7% vs 2,6%), insomnie (2,7% vs 2,8%)
peu fréquent état confusionnel (0,2% vs 0,2%), désorientation (0,2% vs 0,3%), cauchemars (0,2% vs 0,2%), troubles du sommeil (0,5% vs 0,5%), nervosité (0,2% vs 0,3%), rêves anormaux (0,2% vs 0,2%)
Affections du système nerveux fréquent neuropathie périphérique (3,8% vs 2,0%), céphalées (3,0% vs 4,5%)
peu fréquent convulsions (0,5% vs 0,7%), syncope (0,3% vs 0,3%), amnésie (0,3% vs 0,5%), tremblements (0,2% vs 0,3%), somnolence (0,7% vs 0,5%), paresthésie (0,7% vs 0,7%), hypoesthésie (0,5% vs 0,2%), hypersomnie (0,2% vs 0%), trouble de l'attention (0,2% vs 0,2%)
Affections oculaires peu fréquent vision trouble (0,7% vs 0%)
Affections de l'oreille et du labyrinthe peu fréquent vertige (0,2% vs 0,5%)
Affections cardiaques fréquent infarctus du myocarde (1,3% vs 0,3%)
peu fréquent fibrillation auriculaire (0,2% vs 0,2%), angine de poitrine (0,5% vs 0,3%)
Affections vasculaires fréquent hypertension (3,2% vs 2,5%)
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales peu fréquent bronchospasme (0,2% vs 0%), dyspnée d'effort (0,5% vs 0,5%)
Affections gastro­intestinales fréquent reflux gastro-oesophagien (1,8% vs 1,0%), diarrhée (7,0% vs 11,3%), vomissements (2,8% vs 2,8%), nausées (5,2% vs 4,8%), douleurs abdominales (3,5% vs 3,1%), flatulences (1,5% vs 1,0%), gastrite (1,5% vs 1,0%)
peu fréquent pancréatite (0,7% vs 0,3%), hématémèse (0,2% vs 0%), stomatite (0,2% vs 0,2%), constipation (0,3% vs 0,5%), distension abdominale (0,7% vs 1,0%), sécheresse buccale (0,3% vs 0%), haut le coeur (0,2% vs 0%)
Troubles hépato-biliaires peu fréquent hépatite (0,2% vs 0,3%), stéatose hépatique (0,3% vs 0%), hépatite cytolytique (0,3% vs 0%), hépatomégalie (0,5% vs 0,2%)
Affections de la peau et du tissu sous-cutané très fréquent éruption cutanée (10,0% vs 3,5%)
fréquent lipohypertrophie (1,0% vs 0,3%), sueurs nocturnes (1,0% vs 1,0%),
peu fréquent oedème facial (0,3% vs 0%), hyperhydrose (0,5% vs 0,2%), prurit (0,7% vs 0,5%), sécheresse cutanée (0,3% vs 0,2%)
Affections du rein et des voies urinaires fréquent insuffisance rénale (2,7% vs 2,0%)
Affections des organes de reproduction et du sein peu fréquent gynécomastie (0,2% vs 0%)
Troubles généraux et anomalies au site d'administration fréquent fatigue (3,5% vs 4,6%)
peu fréquent apathie (0,2% vs 0%)


Les autres effets indésirables d'une intensité au moins modérée observés au cours des autres essais ont été : lipodystrophie acquise, oedème de Quincke, érythème polymorphe et accident vasculaire hémorragique, chacun ayant été rapporté chez 0,5% des patients au maximum. Syndrome de Stevens-Johnson (rare ; < 0,1%) et syndrome de Lyell (très rare ; < 0,01%) ont été rapportés au cours du développement clinique avec INTELENCE.


Anomalies de laboratoire

Les anomalies de laboratoire observées au cours du traitement (grade 3 ou 4), considérées comme des effets indésirables et rapportées chez ≥ 2% des patients dans le groupe INTELENCE versus le groupe placebo, ont été respectivement : augmentation de l'amylase (8,9% vs. 9,4%), de la créatinine (2,0% vs 1,7%), de la lipase (3,4% vs 2,6%), du cholestérol total (8,1% vs 5,3%), des lipoprotéines de basse densité (LDL) (7,2% vs 6,6%), des triglycérides (9,2% vs 5,8%), du glucose (3,5% vs 2,4%), de l'alanine amino-transférase (ALAT) (3,7% vs 2,0%), de l'aspartate amino-transférase (ASAT) (3,2% vs 2,0%) et une diminution du nombre de neutrophiles (5,0% contre 7,4%) et du taux de globules blancs (2,0% vs 4,3%).


Description des effets indésirables particuliers

Lipodystrophie

Chez les patients infectés par le VIH, le traitement par association d'antirétroviraux a été associé à une redistribution de la masse grasse corporelle (lipodystrophie), incluant une perte du tissu adipeux sous-cutané facial et périphérique, une augmentation de la masse grasse intra-abdominale et viscérale, une hypertrophie mammaire et une accumulation de la masse grasse au niveau rétro-cervical (bosse de bison) (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).


Syndrome de restauration immunitaire

Chez les patients infectés par le VIH présentant un déficit immunitaire sévère au moment de l'instauration du traitement par association d'antirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut apparaître. Des maladies autoimmunes (comme la maladie de Basedow) ont également été rapportées; cependant, le délai d'apparition décrit est plus variable et ces événements peuvent survenir plusieurs mois après l'instauration du traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).


Osteonécrose

Des cas d'osteonécrose ont été rapportés, en particulier chez des patients présentant des facteurs de risque généralement connus, un stade avancé de la maladie ou une exposition à long terme à l'association de traitements antirétroviraux. La fréquence de cet effet n'est pas connue (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi ).


Population pédiatrique (âgée de 6 ans à moins de 18 ans)

L'évaluation de la sécurité d'emploi chez les enfants et adolescents, est basée sur les analyses à 48 semaines de l'essai de phase II PIANO, comportant un seul bras de traitement, dans lequel 101 enfants et adolescents âgés de 6 ans à moins de 18 ans et pesant au moins 16 kg, infectés par le VIH-1 et pré-traités par des antirétroviraux, ont reçu INTELENCE en association avec d'autres médicaments antirétroviraux (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). La fréquence, le type et la sévérité des effets indésirables chez les patients pédiatriques ont été comparables à ceux observés ches les adultes. Des éruptions cutanées ont été rapportées plus fréquemment chez les sujets féminins que chez les sujets masculins (des éruptions cutanées de grade ≥ 2 ont été rapportées chez 13/64 [20,3%] sujets féminins versus 2/37 [5,4%] sujets masculins ; des interruptions de traitement dus aux éruptions cutanées ont été rapportées chez 4/64 [6,3%] sujets féminins versus 0/37 [0%] sujets masculins) (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Le plus souvent, les éruptions cutanées ont été légères à modérées, de type maculaire/papulaire et sont apparues au cours de la deuxième semaine de traitement. Dans la plupart des cas les éruptions cutanées régressaient spontanément et disparaissaient généralement en 1 semaine avec la poursuite du traitement.


Autres populations particulières

Patients co-infectéspar le virus de l'hépatite B et/ou celui de l'hépatite C

Dans l'analyse compilée DUET-1 et DUET-2, l'incidence des évènements hépatiques avait tendance à être plus élevée chez les sujets co-infectés traités par INTELENCE comparativement aux sujets co-infectés du groupe placebo.

INTELENCE doit être utilisé avec précaution chez ces patients (voir aussi rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques).

Effets indésirables identifiés après la mise sur le marché d'INTELENCE

Des réactions d'hypersensibilité, dont le syndrome DRESS, ont été rapportées avec INTELENCE. Ces réactions d'hypersensibilité ont été caractérisées par la survenue d'une éruption cutanée, de la fièvre et quelquefois une atteinte systémique (incluant, mais non limitée à, une éruption cutanée sévère, ou une éruption cutanée accompagnée de : fièvre, malaise général, fatigue, douleurs musculaires ou articulaires, bulles, lésions buccales, conjonctivite, hépatite et éosinophilie) (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).



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