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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

IOMERON 200 (200 mg d'Iode/mL)

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Produits diagnostiques ou autres produits thérapeutiques
principes actifs: Ioméprol
laboratoire: Bracco Imaging France

Solution injectable
Flacon de 50 ml
Toutes les formes

Indication

Ce médicament est à usage diagnostique uniquement.

Phlébographie périphérique, scanographie du cerveau et du corps, cavernographie, angiographie numérisée par voie intra-artérielle, cholangiographie par voie endoscopique, arthrographie, hystérosalpingographie, cholangiographie rétrograde, urétérographie rétrograde, pyélo-urétérographie, myélographie.

Posologie IOMERON 200 (200 mg d'Iode/mL) Solution injectable Flacon de 50 ml

Indication

Doses conseillées

Phlébographie périphérique

Adultes :

10 - 100 mL la dose peut être répétée si nécessaireb

(10 - 50 mL pour les membres supérieurs . 50 - 100 mL pour les membres inférieurs).

Scanographie du cerveau

Adultes :

Enfantsa

50 - 200 mL

Scanographie du corps

Adultes :

Enfantsa

100 - 200 mL

Cavernographie

Adultes :

jusqu'à 100 mL

Angiographie numérisée par voie intra-artérielle

Cérébrale

Adultes :

Enfants a

30 - 60 mL pour une vue générale,

5 - 10 mL en cas d'injection sélective

Thoracique

Adultesb :

20 - 25 mL (aorte) à répéter si nécessaire

20 mL (artères bronchiales)

Crosse aortique

Adultes c

Abdomen

Adultes c

Aortographie

Adultes c

Aortographie translombaire

Adultes b

Artériographie périphérique

Adultes :

Enfants a

5 - 10 mL en cas d'injection sélective,

jusqu'à 250 mL

Interventionnelle

Adultes :

Enfants a

10 - 30 mL en cas d'injection sélective,

jusqu'à 250 mL

                       

Cholangiographie par voie endoscopique

Adultes :

Jusqu'à 100 mL

Arthrographie

Adultes :

Jusqu'à 10 mL par injection

Hystérosalpingographie

Adultes :

Jusqu'à 35 mL

Cholangiographie rétrograde

Adultes :

Jusqu'à 60 mL

Urétérographie rétrograde

Adultes :

20 - 100 mL

Pyélo-urétérographie

Adultes :

10 - 20 mL

Myélographie

Adultes

13-22 mL

Enfantsa : selon le poids et l'âge.

Adultesb : ne pas dépasser 250 mL. Le volume de chaque injection dépend de la région examinée.

Adultesc : ne pas dépasser 350 mL.

Par voie artérielle :

Les doses moyennes à employer sont variables selon le type d'examen.

La dose ne doit pas être supérieure à 4 à 5 mL/kg en injection itérative, sans dépasser 100 mL par injection. La vitesse d'injection est fonction du type d'examen.

Par voie veineuse :

Les doses doivent être adaptées au poids et à la fonction rénale du malade, qui doit être à jeun sans restriction hydrique.

Iomeron n'agit pas sur la coagulation, ni sur les fonctions plaquettaires, et n'interfère pas sur le plan physico-chimique avec les héparines (non fractionnées ou de bas poids moléculaire). Par conséquent, son utilisation ne doit pas modifier l'usage d'une héparine (non fractionnée ou de bas poids moléculaire) qui pourrait être fait pour prévenir une thrombose, en particulier sur cathéter.

Par voie intrathécale :

La dose totale d'iode administrée doit être comprise entre 2,5 et 4 g.

Un flacon est destiné à un seul patient. Pour éviter tout risque d'incompatibilité physico-chimique, ne pas injecter d'autre médication avec la même seringue.

Contre indications

· Antécédents de réaction immédiate majeure ou cutanée retardée (voir rubrique Effets indésirables) à l'injection d'Ioméron.

· Thyréotoxicose manifeste.

· Hystérosalpingographie en cas de grossesse.

· Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients (voir rubrique Mises en garde spéciales et précautions d'emploi 1).

Effets indésirables Iomeron 200

Un effet indésirable est dit :

· très fréquent si la fréquence est ≥ 10%

· fréquent si la fréquence est ≥ 1% et < 10 %

· peu fréquent si la fréquence est ≥ 0,1% et < 1 %

· rare si la fréquence est ≥ 0,01% et < 0,1 %

· très rare si la fréquence est< 0,01 %

1 Réactions anaphylactoïdes et d'hypersensibilité

Les réactions d'hypersensibilité, incluant les réactions anaphylactiques ou anaphylactoïdes, pouvant aller jusqu'au décès, regroupent l'un ou plusieurs des effets suivants :

1.1.Cutanéo-muqueux (rares) :

· immédiates : prurit, érythème, urticaire localisée ou étendue, oedème de Quincke,

· retardées : eczéma, exanthème maculo-papuleux, érythème polymorphe et, exceptionnellement, syndrome de Stevens-Johnson ou syndrome de Lyell.

1.2. Respiratoires (rares) : crise d'éternuements, toux, sensation de gorge serrée, dyspnée, bronchospasme, arrêt respiratoire.

1.3. Cardio-vasculaires (très rares) : hypotension, vertiges, malaise, tachycardie, arrêt cardiaque.

1.4. Autres manifestations (rares ): nausées, vomissements, douleurs abdominales.

2 Autres effets indésirables

2.1. Cardiovasculaires (rares) :

· Malaise vagal, troubles du rythme, angor, infarctus du myocarde, plus fréquent en cas d'injection intra-coronaire.

· Collapsus cardiovasculaire de gravité variable pouvant survenir d'emblée, sans aucun signe annonciateur, ou compliquer les manifestations cardiovasculaires décrites ci-dessus.

2.2. Neurosensoriels (rares) :

· Administration systémique : sensation de chaleur, céphalées.

· Examens au cours desquels le produit de contraste iodé est à une concentration élevée dans le sang artériel cérébral : agitation, état confusionnel, hallucinations (jamais rapporté avec Ioméron), amnésie, troubles du langage, troubles visuels (photophobie, cécité transitoires), troubles auditifs, tremblement, paresthésies, parésie/paralysie, convulsions, somnolence, coma.

· très rares : modifications mineures de l'EEG.

· Voie intrathécale : très rare : syndrôme méningé, probablement dû à une diminution de la pression lombaire résultant de la fuite de liquide céphalorachidien au point de ponction (un retrait excessif du LCR doit être évité afin de minimiser la diminution de pression) ; douleurs radiculaires.

2.3. Digestifs (peu fréquents ) :

· Douleurs abdominales et diarrhées surtout liées à l'administration par voie orificielle digestive haute ou basse.

· Augmentation de l'amylasémie due à la pression d'injection et, rarement, survenue d'une pancréatite aiguë après une CPRE.

· Rares : nausées, vomissements, très rares : hypertrophie des parotides dans les jours qui suivent l'examen, hypersalivation, troubles transitoires du goût.

2.4. Respiratoires (très rares) :

· Œdème du poumon.

2.5. Rénaux (très rares) :

· Une augmentation transitoire de la créatininémie peut être observée mais l'insuffisance rénale aiguë anurique est rare.

2.6. Thyroïdiens (voir rubriques mises en garde spéciales et précautions d'emploi et interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions) (jamais rapportés avec Ioméron).

2.7. Effets locaux (rares) :

· Douleur et oedème locaux bénins et transitoires peuvent apparaître au point d'injection en l'absence d'extravasation du produit injecté. En cas d'extravasation, une réaction inflammatoire locale, voire une nécrose tissulaire, peuvent être observées.

· Thrombophlébite (jamais rapporté avec Ioméron).

· Voie intréthacale : douleur locale d'intensité mineure au point d'injection, fréquemment paresthésie et douleur radiculaire.



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