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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

IOMERON 200 mg d'Iode/ml

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 06.06.2008

Médicament générique du Classe thérapeutique: Produits diagnostiques ou autres produits thérapeutiques
principes actifs: Ioméprol
laboratoire: Bracco-Altana Pharma

Solution injectable
Boîte de 1 Flacon de 200 ml
Toutes les formes

Indication

- Ce médicament est à usage diagnostique uniquement.
- Phlébographie périphérique, scanographie du cerveau et du corps, cavernographie, angiographie numérisée par voie intra-artérielle, cholangiographie par voie endoscopique, arthrographie, hystérosalpingographie, cholangiographie rétrograde, urétérographie rétrograde, pyélo-urétérographie, myélographie.

Posologie IOMERON 200 mg d'Iode/ml Solution injectable Boîte de 1 Flacon de 200 ml

Indication : Doses conseillées.
- Phlébographie périphérique :
Adultes : 10-100 ml la dose peut être répétée si nécessaire - ne pas dépasser 250 ml. Le volume de chaque injection dépend de la région examinée (10-50 ml pour les membres supérieurs ; 50-100 ml pour les membres inférieurs).
- Scanographie du cerveau :
. Adultes : 50-200 ml.
. Enfants : selon le poids et l'âge.
- Scanographie du corps :
. Adultes : 100-200 ml.
. Enfants : selon le poids et l'âge.
- Cavernographie :
Adultes : jusqu'à 100 ml.
- Angiographie numérisée par voie intra-artérielle :
. Cérébrale :
Adultes : 30-60 ml pour une vue générale, 5-10 ml en cas d'injection sélective.
Enfants : selon le poids et l'âge.
. Thoracique :
Adultes : ne pas dépasser 250 ml. Le volume de chaque injection dépend de la région examinée : 20-25 ml (aorte) à répéter si nécessaire, 20 ml (artères bronchiales).
. Crosse aortique :
Adultes : ne pas dépasser 350 ml.
. Abdomen :
Adultes : ne pas dépasser 350 ml.
. Aortographie :
Adultes : ne pas dépasser 350 ml.
. Aortographie translombaire :
Adultes : ne pas dépasser 250 ml. Le volume de chaque injection dépend de la région examinée.
. Artériographie périphérique :
Adultes : 5-10 ml en cas d'injection sélective, jusqu'à 250 ml.
Enfants : selon le poids et l'âge.
. Interventionnelle :
Adultes : 10-30 ml en cas d'injection sélective, jusqu'à 250 ml.
Enfants : selon le poids et l'âge.
- Cholangiographie par voie endoscopique :
Adultes : jusqu'à 100 ml.
- Arthrographie :
Adultes : jusqu'à 10 ml par injection.
- Hystérosalpingographie :
Adultes : jusqu'à 35 ml.
- Cholangiographie rétrograde :
Adultes : jusqu'à 60 ml.
- Urétérographie rétrograde :
Adultes : 20-100 ml.
- Pyélo-urétérographie :
Adultes : 10-20 ml.
- Myélographie :
Adultes : 13-22 ml.
- Par voie artérielle :
. Les doses moyennes à employer sont variables selon le type d'examen.
. La dose ne doit pas être supérieure à 4 à 5 ml/kg en injection itérative, sans dépasser 100 ml par injection. La vitesse d'injection est fonction du type d'examen.
- Par voie veineuse :
Les doses doivent être adaptées au poids et à la fonction rénale du malade, qui doit être à jeun sans restriction hydrique.
- Par voie intrathécale :
La dose totale d'iode administrée doit être comprise entre 2,5 g et 4 g.
- Un flacon est destiné à un seul patient. Pour éviter tout risque d'incompatibilité physico-chimique, ne pas injecter d'autre médication avec la même seringue.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.
- Antécédents de réaction immédiate majeure ou cutanée retardée (voir rubrique effets indésirables) à l'injection de Ioméron.
- Thyréotoxicose manifeste.
- Hystérosalpingographie en cas de grossesse.
DECONSEILLE :
Allaitement : les produits de contraste iodés sont faiblement excrétés dans le lait maternel. Leur administration ponctuelle à la mère comporte un risque faible d'effets indésirables pour le nourrisson. Il est préférable de suspendre l'allaitement maternel pendant 24 h après l'administration du produit de contraste iodé.

Effets indésirables Iomeron

Un effet indésirable est dit :
- très fréquent si la fréquence est > = 10%.
- fréquent si la fréquence est > = 1% et < 10%.
- peu fréquent si la fréquence est > = 0,1% et < 1%.
- rare si la fréquence est > = 0,01% et < 0,1%.
- très rare si la fréquence est < 0,01%.
1. Réactions anaphylactoïdes et d'hypersensibilité :
Les réactions d'hypersensibilité, incluant les réactions anaphylactiques ou anaphylactoïdes, pouvant aller jusqu'au décès, regroupent l'un ou plusieurs des effets suivants :
1.1. Cutanéomuqueux (rares) :
- immédiates : prurit, érythème, urticaire localisée ou étendue, oedème de Quincke,
- retardées : eczéma, exanthème maculopapuleux, érythème polymorphe et, exceptionnellement, syndrome de Stevens-Johnson ou syndrome de Lyell.
1.2. Respiratoires (rares) : crise d'éternuements, toux, sensation de gorge serrée, dyspnée, bronchospasme, arrêt respiratoire.
1.3. Cardiovasculaires (très rares) : hypotension, vertiges, malaise, tachycardie, arrêt cardiaque.
1.4. Autres manifestations (rares) : nausées, vomissements, douleurs abdominales.
2. Autres effets indésirables :
2.1. Cardiovasculaires (rares) :
- Malaise vagal, troubles du rythme, angor, infarctus du myocarde, plus fréquent en cas d'injection intracoronaire.
- Collapsus cardiovasculaire de gravité variable pouvant survenir d'emblée, sans aucun signe annonciateur, ou compliquer les manifestations cardiovasculaires décrites ci-dessus.
2.2. Neurosensoriels (rares) :
- Administration systémique : sensation de chaleur, céphalées.
- Examens au cours desquels le produit de contraste iodé est à une concentration élevée dans le sang artériel cérébral : agitation, état confusionnel, hallucinations (jamais rapporté avec Ioméron), amnésie, troubles du langage, troubles visuels (photophobie, cécité transitoires), troubles auditifs, tremblement, paresthésies, parésie/paralysie, convulsions, somnolence, coma.
- Très rares : modifications mineures de l'EEG.
- Voie intrathécale : très rare : syndrome méningé, probablement dû à une diminution de la pression lombaire résultant de la fuite de liquide céphalorachidien au point de ponction (un retrait excessif du LCR doit être évité afin de minimiser la diminution de pression) ; douleurs radiculaires.
2.3. Digestifs (peu fréquents) :
- Douleurs abdominales et diarrhées surtout liées à l'administration par voie orificielle digestive haute ou basse.
- Augmentation de l'amylasémie due à la pression d'injection et, rarement, survenue d'une pancréatite aiguë après une CPRE.
- Rares : nausées, vomissements, très rares : hypertrophie des parotides dans les jours qui suivent l'examen, hypersalivation, troubles transitoires du goût.
2.4. Respiratoires (très rares) :
Oedème du poumon.
2.5. Rénaux (très rares) :
Une augmentation transitoire de la créatininémie peut être observée mais l'insuffisance rénale aiguë anurique est rare.
2.6. Thyroïdiens (voir rubriques mises en garde et précautions d'emploi et interactions) (jamais rapportés avec Ioméron).
2.7. Effets locaux (rares) :
- Douleur et oedème locaux bénins et transitoires peuvent apparaître au point d'injection en l'absence d'extravasation du produit injecté. En cas d'extravasation, une réaction inflammatoire locale, voire une nécrose tissulaire, peuvent être observées.
- Thrombophlébite (jamais rapporté avec Ioméron).
- Voie intrathécale : douleur locale d'intensité mineure au point d'injection, fréquemment paresthésie et douleur radiculaire.



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