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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

IVEMEND 115 mg Poudre pour solution pour perfusion Boîte de 1 Flacon de 10 ml

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Cancérologie et hématologie
principes actifs: Fosaprépitant
laboratoire: Msd Limited

Poudre pour solution pour perfusion IV
Toutes les formes

Indication

- Prévention des nausées et des vomissements aigus et retardés associés à une chimiothérapie anticancéreuse hautement émétisante comprenant du cisplatine.
- Prévention des nausées et des vomissements associés à une chimiothérapie anticancéreuse moyennement émétisante.
- IVEMEND est administré en association à un protocole thérapeutique (voir rubrique posologie et mode d'administration).

Posologie IVEMEND 115 mg Poudre pour solution pour perfusion Boîte de 1 Flacon de 10 ml

IVEMEND est une prodrogue d'aprépitant, sous forme lyophilisée, pour administration intraveineuse contenant du polysorbate 80 (PS80). L'aprépitant est disponible sous forme de gélules pour administration orale.
Posologie :
- IVEMEND (115 mg) peut être substitué à l'aprépitant (125 mg) avant la chimiothérapie, uniquement le jour 1 du schéma thérapeutique pour la prévention des nausées et vomissements induits par une chimiothérapie (NVIC), et administré en perfusion pendant 15 minutes (voir rubrique instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination).
- Le schéma thérapeutique NVIC de 3 jours comprend IVEMEND (115 mg) 30 minutes avant le début de la chimiothérapie ou l'aprépitant (125 mg) une heure avant le début de la chimiothérapie, le jour 1 ; l'aprépitant (80 mg) les jours 2 et 3 ; en association à un corticostéroïde et à un antagoniste 5-HT3.
- Le schéma thérapeutique suivant est recommandé, sur la base des études cliniques menées avec l'aprépitant, pour la prévention des nausées et des vomissements associés à une chimiothérapie anticancéreuse émétisante :
. Schéma thérapeutique dans le cadre d'une chimiothérapie hautement émétisante : J1 / J2 / J3 / J4.
IVEMEND par voie intraveineuse : 115 mg / - / - / -.
Aprépitant par voie orale : - / 80 mg / 80 mg / -.
Dexaméthasone par voie orale : 12 mg / 8 mg / 8 mg / 8 mg.
Ondansétron par voie intraveineuse : 32 mg / - / - / -.
. Dans les études cliniques :
L'aprépitant a été administré par voie orale 1 heure avant le début de la chimiothérapie à J1 et le matin de J2 et de J3.
La dexaméthasone a été administrée 30 minutes avant le début de la chimiothérapie à J1 et le matin de J2 à J4. La dose de dexaméthasone a été déterminée en tenant compte des interactions médicamenteuses.
L'ondansétron a été administré par voie intraveineuse 30 minutes avant le début de la chimiothérapie à J1.
. Schéma thérapeutique dans le cadre d'une chimiothérapie moyennement émétisante : J1 / J2 / J3.
IVEMEND par voie intraveineuse : 115 mg / - / -.
Aprépitant par voie orale : - / 80 mg / 80 mg.
Dexaméthasone par voie orale : 12 mg / - / -.
Ondansétron par voie orale : 2 x 8 mg / - / -.
. Dans les études cliniques :
L'aprépitant a été administré par voie orale 1 heure avant le début de la chimiothérapie à J1 et le matin de J2 et de J3.
La dexaméthasone a été administrée 30 minutes avant le début de la chimiothérapie à J1. La dose de dexaméthasone a été déterminée en tenant compte des interactions médicamenteuses.
Une gélule d'ondansétron à 8 mg a été administrée 30 à 60 minutes avant le début de la chimiothérapie et une gélule à 8 mg a été administrée 8 heures après la première dose à J1.
INFORMATIONS GENERALES :
Les données d'efficacité en association avec d'autres corticostéroïdes et d'autres antagonistes 5-HT3 sont limitées. Pour plus d'informations concernant l'administration simultanée de corticostéroïdes, voir rubrique interactions.
Se référer aux Résumés des Caractéristiques du Produit des agents anti-émétiques co-administrés.
- Sujet âgé :
Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez le sujet âgé.
- Insuffisance rénale :
Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients insuffisants rénaux y compris chez les patients insuffisants rénaux au stade terminal, hémodialysés (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques).
- Insuffisance hépatique :
Aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients ayant une insuffisance hépatique légère. Les données disponibles chez les patients ayant une insuffisance hépatique modérée sont limitées, et aucune donnée chez les patients ayant une insuffisance hépatique sévère n'est disponible (voir rubriques mises en garde et précautions d'emploi et propriétés pharmacocinétiques).
- Enfants et adolescents :
Il n'est pas recommandé d'utiliser IVEMEND chez l'enfant de moins de 18 ans car les données concernant sa sécurité d'emploi et son efficacité sont insuffisantes (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques).
Mode d'administration :
IVEMEND doit être administré par voie intraveineuse et ne doit pas être administré par voie intramusculaire ou sous-cutanée. L'administration intraveineuse est effectuée de préférence par une perfusion intraveineuse continue pendant 15 minutes (voir rubrique instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination). Ne pas injecter IVEMEND en bolus ou en solution non diluée.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- Hypersensibilité à la substance active, à l'aprépitant, au polysorbate 80 ou à l'un des autres excipients.
- IVEMEND ne doit pas être administré de façon concomitante avec le pimozide, la terfénadine, l'astémizole ou le cisapride (voir rubrique interactions).
- IVEMEND ne doit pas être administré par voie intramusculaire ou sous-cutanée.
- L'efficacité des contraceptifs hormonaux peut être réduite pendant l'administration d'aprépitant et au cours des 28 jours qui suivent cette administration. Des méthodes contraceptives alternatives ou complémentaires doivent être utilisées au cours du traitement par fosaprépitant ou aprépitant et pendant les 2 mois qui suivent la dernière prise d'aprépitant (voir rubrique interactions).
DECONSEILLE :
- Enfants et adolescent : il n'est pas recommandé d'utiliser IVEMEND chez l'enfant de moins de 18 ans car les données concernant sa sécurité d'emploi et son efficacité sont insuffisantes (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques).
- Grossesse : il n'existe pas de données cliniques sur l'utilisation du fosaprépitant et de l'aprépitant chez la femme enceinte. Les toxicités potentielles du fosaprépitant et de l'aprépitant sur la reproduction n'ont pas été complètement décrites, car les niveaux d'exposition supérieurs à ceux obtenus chez l'Homme en thérapeutique n'ont pas été atteints dans les études chez l'animal. Ces études n'ont pas mis en évidence d'effets délétères directs ou indirects sur la grossesse, le développement embryonnaire ou foetal, l'accouchement ou le développement post-natal. Les effets potentiels des altérations de la régulation de la neurokinine sur la reproduction ne sont pas connus. IVEMEND ne doit pas être utilisé au cours de la grossesse sauf en cas de nécessité absolue.
- Allaitement : l'aprépitant est excrété dans le lait des rates allaitantes après administration intraveineuse de fosaprépitant et après administration orale d'aprépitant. On ne sait pas si l'aprépitant est excrété dans le lait maternel humain ; par conséquent, il n'est pas recommandé d'allaiter au cours d'un traitement par IVEMEND ou aprépitant oral.
- La co-administration de fosaprépitant et de médicaments qui induisent fortement l'activité du CYP3A4 (tels que la rifampicine, la phénytoïne, la carbamazépine, le phénobarbital) doit être évitée, cette association entraînant une réduction des concentrations plasmatiques d'aprépitant (voir rubrique interactions).
- La co-administration de fosaprépitant avec le millepertuis n'est pas recommandée.

Effets indésirables Ivemend

- Le fosaprépitant étant transformé en aprépitant, on s'attend à ce que les effets indésirables liés à l'aprépitant se produisent sous fosaprépitant. Le profil de tolérance de l'aprépitant a été évalué chez environ 4900 sujets. Différentes formes de fosaprépitant ont été administrées chez un total de 729 sujets dont 347 sujets sains et 149 patients atteints de nausées et vomissements induits par une chimiothérapie.
- Des événements indésirables, considérés comme liés au médicament par l'investigateur, ont été rapportés chez environ 17% des patients traités par l'aprépitant, par rapport à environ 13% des patients recevant un traitement standard dans le cadre d'une chimiothérapie hautement émétisante. L'aprépitant a été interrompu en raison d'événements indésirables chez 0,6% des patients, par rapport à 0,4% des patients recevant un traitement standard. Dans une étude clinique chez des patients recevant une chimiothérapie moyennement émétisante, des événements indésirables cliniques ont été rapportés chez environ 21% des patients traités par l'aprépitant, par rapport à environ 20% des patients recevant un traitement standard. L'aprépitant a été interrompu en raison d'événements indésirables chez 1,1% des patients, par rapport à 0,5% des patients recevant un traitement standard.
- Les événements indésirables les plus fréquents, rapportés avec une incidence supérieure chez les patients traités par l'aprépitant comparés à ceux recevant un traitement standard dans le cadre d'une chimiothérapie hautement émétisante, ont été : hoquet (4,6%), asthénie/fatigue (2,9%), élévation des ALAT (2,8%), constipation (2,2%), céphalées (2,2%) et anorexie (2,0%). L'événement indésirable le plus fréquent, rapporté avec une incidence supérieure chez les patients traités par aprépitant comparés à ceux recevant un traitement standard dans le cadre d'une chimiothérapie moyennement émétisante, a été la fatigue (2,5%).
- Les événements indésirables suivants ont été observés avec une incidence supérieure chez les patients traités par aprépitant par comparaison à ceux traités avec un traitement standard :
Définition des fréquences : très fréquent (> = 1/10) ; fréquent (> = 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (> = 1/1000 à < 1/100) ; rare (> = 1/10000 à < 1/1000) et très rare (< 1/10000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
- Investigations :
. Fréquents : élévation des ALAT, élévation des ASAT.
. Peu fréquents : élévation des phosphatases alcalines, hyperglycémie, hématurie microscopique, hyponatrémie, perte de poids.
- Affections cardiaques :
Peu fréquent : bradycardie.
- Affections hématologiques et du système lymphatique :
Peu fréquents : anémie, neutropénie fébrile.
- Affections du système nerveux :
. Fréquents : céphalées, étourdissements.
. Peu fréquents : anomalies du rêve, troubles cognitifs.
- Affections oculaires :
Peu fréquent : conjonctivite.
- Affections de l'oreille et du labyrinthe :
Peu fréquent : acouphènes.
- Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales :
. Fréquent : hoquet.
. Peu fréquents : pharyngite, éternuement, toux, écoulement rétronasal, irritation de la gorge.
- Affections gastro-intestinales :
. Fréquents : constipation, diarrhée, dyspepsie, éructation.
. Peu fréquents : nausées*, vomissements*, régurgitation acide, dysgueusie, gêne épigastrique, constipation opiniâtre, reflux gastro-oesophagien, ulcère duodénal perforant, douleur abdominale, bouche sèche, entérocolite, flatulence, stomatite.
- Affections du rein et des voies urinaires :
Peu fréquents : polyurie, dysurie, pollakiurie.
- Affections de la peau et du tissu sous-cutané :
Peu fréquents : rash, acné, photosensibilité, hyperhidrose, peau grasse, prurit, lésions cutanées.
- Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif :
Peu fréquents : crampes musculaires, myalgies.
- Troubles du métabolisme et de la nutrition :
. Fréquent : anorexie.
. Peu fréquents : prise de poids, polydipsie.
- Infections et infestations :
Peu fréquents : candidose, infections à staphylocoques.
- Affections vasculaires :
Peu fréquent : bouffées vasomotrices/bouffées de chaleur.
- Troubles généraux et anomalies au site d'administration :
. Fréquent : asthénie/fatigue.
. Peu fréquents : oedème, gêne thoracique, léthargie, soif.
- Affections psychiatriques :
Peu fréquents : désorientation, euphorie, anxiété.
*Les nausées et vomissements étaient des paramètres d'efficacité au cours des 5 premiers jours suivant la chimiothérapie et n'étaient rapportés comme événements indésirables qu'ensuite.
- Les profils des événements indésirables observés lors de l'extension à des cycles multiples allant jusqu'à 5 cycles supplémentaires de chimiothérapie ont été généralement similaires à ceux observés au cours du premier cycle.
- Un cas de syndrome de Stevens-Johnson a été rapporté comme événement indésirable grave chez un patient recevant l'aprépitant dans le cadre d'une chimiothérapie anticancéreuse.
- Par ailleurs, une induration et une douleur au site de perfusion ont été des effets indésirables fréquents au cours d'une étude de bioéquivalence réalisée chez 66 sujets traités par 115 mg de fosaprépitant administrés par voie intraveineuse.
- D'autres événements indésirables ont été rapportés chez des patients traités par l'aprépitant (40 mg) pour des nausées et vomissements post-opératoires avec une incidence supérieure à celle observée chez les patients traités par l'ondansétron : douleurs abdominales hautes, bruits intestinaux anormaux, dysarthrie, dyspnée, hypo-esthésie, insomnie, myosis, nausées, troubles sensoriels, gêne stomacale, baisse de l'acuité visuelle, respiration sifflante.
- De plus, deux événements indésirables graves ont été rapportés dans les essais cliniques portant sur les nausées et vomissements post-opératoires (NVPO) chez des patients prenant une dose plus élevée d'aprépitant : un cas de constipation et un cas de subiléus.
- Un cas d'angio-oedème et d'urticaire a été rapporté comme événement indésirable grave chez un patient recevant l'aprépitant dans le cadre d'une étude ne portant ni sur les nausées et vomissements induits par une chimiothérapie (NVIC), ni sur les nausées et vomissements post-opératoires (NVPO).



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