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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

IXEL 50 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Neurologie-psychiatrie
principes actifs: Milnacipran
laboratoire: Pierre Fabre Medicament

Gélule
Boîte de 56
Toutes les formes
17,32€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 18,14 €

Indication

Traitement des épisodes dépressifs majeurs (c'est-à-dire caractérisés) de l'adulte.

Posologie IXEL 50 mg Gélule Boîte de 56

Dosage et mode d'administration :
- La dose recommandée est de 100 mg par jour, répartie en deux prises de 50 mg, 1 gélule le matin et 1 gélule le soir à prendre de préférence au cours des repas.
Dans ce cas, utiliser des gélules à 50 mg.
- Chez le sujet âgé : une adaptation posologique n'est pas nécessaire tant que la fonction rénale est normale (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques).
- Chez l'insuffisant rénal : une adaptation posologique est nécessaire. Il est recommandé de réduire la posologie à 50 ou 25 mg en fonction du degré d'altération de la fonction rénale (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques). Dans ce cas, utiliser des gélules à 25 mg.
L'adaptation posologique suivante est recommandée :
Clairance créatinine (Clcr) : Posologie / 24 h.
. Clcr > = 60 ml/mn : 50 mg x 2.
. 60 > Clcr > = 30 ml/mn : 25 mg x 2.
. 30 > Clcr > = 10 ml/mn : 25 mg.
Durée de traitement :
- Le traitement par antidépresseur est symptomatique.
- Comme lors de tout traitement antidépresseur, l'efficacité du milnacipran apparaît seulement après un certain délai pouvant varier de 1 à 3 semaines.
- Le traitement d'un épisode est de plusieurs mois (habituellement de l'ordre de 6 mois) afin de prévenir les risques de rechute de l'épisode dépressif.
- Le traitement par le milnacipran doit être interrompu progressivement.
Traitements psychotropes associés :
- L'adjonction d'un traitement sédatif ou anxiolytique peut être utile en début de traitement, afin de couvrir la survenue ou l'aggravation de manifestations d'angoisse.
- Toutefois, les anxiolytiques ne protègent pas forcément de la levée de l'inhibition.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament NE DOIT JAMAIS ETRE UTILISE dans les cas suivants :
- hypersensibilité connue au milnacipran,
- allaitement : en raison d'un faible passage du milnacipran dans le lait maternel, l'allaitement est contre-indiqué.
- association avec les IMAO non sélectifs (iproniazide), les IMAO sélectifs B (sélégiline), digitaliques (digoxine...) et agonistes 5-HT1D (sumatriptan...) (voir rubrique interactions).
DECONSEILLE :
- Ce médicament NE DOIT GENERALEMENT PAS ETRE UTILISE dans les cas suivants :
. en cas d'obstacle à l'évacuation vésicale (principalement hypertrophie prostatique),
. en association avec l'adrénaline et la noradrénaline par voie parentérale, la clonidine et apparentés, et les IMAO sélectifs A (moclobémide, toloxatone) (voir rubriques mises en garde et précautions d'emploi et interactions).
- Bien qu'aucune interaction n'ait été mise en évidence avec l'alcool, la consommation en est déconseillée, comme avec tout médicament psychotrope.
- Utilisation chez l'enfant et l'adolescent de moins de 18 ans : l'utilisation du milnacipran est déconseillée chez les enfants et adolescents de moins de 18 ans.

Effets indésirables Ixel

- Les effets indésirables observés durant le traitement par le milnacipran sont surtout notés durant la première voire les deux premières semaines du traitement et s'estompent par la suite, parallèlement à l'amélioration de l'épisode dépressif.
- Ils sont généralement bénins et ne conduisent que rarement à l'arrêt du traitement.
- Les événements indésirables les plus communément rapportés en monothérapie ou lors d'associations avec d'autres psychotropes lors des essais cliniques et survenant moins souvent chez les patients traités par placebo sont : vertiges, hypersudation, anxiété, bouffées de chaleur et dysurie.
- Les événements indésirables moins communément rapportés sont : nausées, vomissements, sécheresse buccale, constipation, tremblements, palpitations, agitation, céphalée, urticaire, éruptions cutanées (rash) parfois maculopapuleuses, érythémateuses, prurit.
- Il convient de noter que chez les patients présentant des antécédents cardiovasculaires ou recevant simultanément un traitement à visée cardiaque, l'incidence des effets indésirables de nature cardiovasculaire peut être augmentée (par exemple, hypertension, hypotension, hypotension orthostatique, tachycardie et palpitations).
- Rarement, peuvent être observés :
. un syndrome sérotoninergique en association avec d'autres produits (voir rubrique interactions : agitation, confusion, hypomanie, éventuellement coma ; myoclonies, tremblements, hyperréflexie, rigidité, hyperactivité ; hypo- ou hypertension, tachycardie, frissons, hyperthermie, sueurs ; diarrhée) ;
. une rétention urinaire (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi) ;
. des convulsions, en particulier chez les patients ayant des antécédents d'épilepsie (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi) ;
. des douleurs testiculaires, troubles de l'éjaculation ;
. une élévation modérée des transaminases, réversible à l'arrêt du traitement. Des cas d'hépatites cytolytiques ont également été rapportés avec le milnacipran depuis sa commercialisation.
- Exceptionnellement peuvent être observés :
. une hyponatrémie (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi) ;
. des ecchymoses et autres saignements cutanéomuqueux (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Des cas d'idées et de comportements suicidaires ont été rapportés durant le traitement par milnacipran ou peu après son arrêt (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Par ailleurs, certains effets indésirables sont liés à la nature même de la maladie dépressive :
. levée de l'inhibition psychomotrice, avec risque suicidaire ;
. inversion de l'humeur avec apparition d'épisodes maniaques ;
. réactivation d'un délire chez les sujets psychotiques ;
. manifestations paroxystiques d'angoisse (pour les antidépresseurs psychostimulants).



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